Origine des nombreuses confessions chrétiennes actuelles

Une caractéristique de la théologie Mormon est la croyance en une apostasie totale ou perte de la doctrine originelle et de l'autorité divine.
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Mormon

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Origine des nombreuses confessions chrétiennes actuelles

Ecrit le 25 sept. 2017, 10:25

Message par Mormon

Origine des nombreuses confessions chrétiennes.


(1ère partie)


L'Ancien Testament commence par nous donner l'histoire de l'Eglise de Jésus-Christ depuis Adam à travers les patriarches/prophètes. En effet, Adam reçut l'Evangile dès le début avec la loi des sacrifices qu'il était tenu, lui et sa postérité, d'observer en justice, c'est-à-dire avec foi au Rédempteur à venir grâce auquel il put se repentir et obtenir de l'espérance pendant toute sa longue vie ; et cela pendant toute l'époque des patriarches. Et ensuite, en vertu de l'alliance Abrahamique, de la même manière, par l'Assemblée du peuple d'Israël avec ses prophètes, mais par la loi de Moïse en tant qu'Evangile préparatoire, et cela jusqu'à Jésus-Christ. Toute cette période fut entrecoupée de phases plus ou moins longues d'abandon de la foi au Rédempteur, et de nombreuses parties claires et précieuses des Ecritures furent perdues. En parallèle se substitua le paganisme avec ses nombreuses contrefaçons qui essaimèrent partout suite à la confusion des langues. Jean-Baptiste est Jésus rétablirent la plénitude de la vérité parmi les Juifs au midi des temps. Mais l'Eglise fut de nouveau rejetée après la mort des apôtres.

"Et il lui fut donné de faire la guerre aux saints, et de les vaincre. Et il lui fut donné autorité sur toute tribu, tout peuple, toute langue, et toute nation." (Apoc.13:7).

On évoque ci-dessus les "saints", c'est-à-dire les membres de l'Eglise de Jésus-Christ originelle, ou ses membres qui étaient nommés "saint". Par conséquent, l'apostasie complète de l'Eglise établie au premier siècle eut lieu dans le vivant des membres appelés "saint". Et, comme les apôtres ne furent pas remplacés du fait des persécutions et des dissensions internes, les différentes églises ou paroisses furent livrées à elles-mêmes en l'absence de toute mise à jour prophétique. Donnant, dès la 1ère moitié du second siècle, à l'"homme du péché" (Satan), voir 2 Thes.2, "autorité sur toute tribu, tout peuple, toute langue, et toute nation". C'est dans ce creuset que se forma et se structura peu à peu la grande Eglise dont s'empara l'empereur Constantin plus tard. Laquelle "Babylone" remonte à la nuit des temps pour séduire les nations de la terre (voir Apoc. chapitre 17).

Déjà, La Ditaché, premier document extra-canonique du christianisme primitif, très vénéré qu'on lisait aux cultes de l'Eglise des premiers temps (fin du 1er siècle), en lui-même était une imposture. A travers une instruction moralisante généraliste, l'élection des évêques par les assemblées, la liturgie verbeuse de l'eucharistie, l'entretien matérielle des prêtres, la différence entre clergé et laïques, la confession publique humiliante des péchés, l'encadrement de la piété personnelle pour ne la réduire qu'à la récitation trois fois par jour du "Notre Père", et, surtout, l'innovation du baptême par aspersion pour s'attaquer au fondement même du christianisme en le vidant de sa symbolique liée à la résurrection de Jésus, et de sa puissance par la non reconnaissance de cette modification par Dieu. Le texte de "la Ditaché" était lu avec les Epîtres, aux cultes pendant un temps suffisant pour faire passer l'Eglise à un autre système qui exclut pour longtemps le vrai Dieu. Un temps suffisant pour que la connaissance orale délivrée par le Christ pour l'affermissement des saints, entre sa résurrection et son ascension, pendant 40 jours, soit perdue par la mort de ses dépositaires, ou par la disparition de la génération des gens conformément baptisés et confirmés par l'imposition des mains de prêtres authentiques.

Le sous-titre de La Ditaché est "ou l'enseignement des douze apôtres", ajouté ultérieurement par un copiste pour être pleinement prise en considération en tant que document apostolique indiscutable, témoigne du haut esprit d'apostasie de certains évêques de la première génération ordonnée par la main des apôtres et enseignés par eux-mêmes selon la saine Doctrine. Il y eut probablement d'autres falsifications ou ajustements concernant les documents anciens, de copie en copie, avant qu'ils ne fassent consensus et intègrent la tradition orale, et ne soient retenus tardivement. Nul ne connaît la pérégrination des parchemins originaux avant qu'ils ne disparaissent, avant la fixation définitive du canon des Ecritures des siècles plus tard.

Nous ne savons pas grand chose de ce basculement de la période apostolique à la période du christianisme sans Dieu, si ce n'est que le dernier évêque encore correct était Polycarpe de Smyrne (cf. la Lettre aux 7 Eglises, Apocalypse) et que l'évêque de Rome cherchait déjà à s'imposer sur tous les autres. De nouvelles traditions s'installèrent (légendes, apocryphes, rites, doctrines) et les prêtre/gourous s'auto-persuadèrent rapidement, chacun chez soi, que Dieu était derrière tout ce qu'ils avaient altéré pour "sauver" la foi chrétienne et mieux la répandre et conserver leurs privilèges. Les miracles cessèrent brutalement et Satan prit le contrôle sur tout. Il firent de la "porte étroite" la "porte large" qui mène à la perdition. Une autre organisation résulta de cette mutation en très peu d'années qui n'eut plus grand chose à voir avec le model originel :

"Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l'oeuvre du ministère et de l'édification du corps de Christ, jusqu'à ce que nous soyons tous parvenus à l'unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l'état d'homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ, afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction," (Eph.4:11-14).

Nous pouvons nous référer à ce verset pour montrer que l'Adversaire était spécialement à l'œuvre dès le début :

" Que personne ne vous séduise d'aucune manière ; car il faut que l'apostasie soit arrivée auparavant, et qu'on ait vu paraître l'homme du péché, le fils de la perdition," (2 Thes.2:3).

Le processus d'apostasie générale de l'Eglise primitive fut enclenché principalement par l'introduction dans la doctrine simple de l'Evangile des idées gnostiques pagano/helléniste qui rendirent peu à peu incompréhensible et inaccessible la divinité chrétienne. Ce fut la porte ouverte à de nombreuses interprétations scripturaires et à des divisions parmi les chrétiens. Ce désordre ne fit qu'amplifier le rejet du christianisme naissant et alimenter les persécutions. Et la piété des chrétiens se réduisait de plus en plus au courage de mourir par le martyre afin d'obtenir le salut dans l'au-delà.

Ce pagano/chritianisme apporta le concept d'un "Dieu" indéfinissable, le culte des saints et des reliques, la primauté du culte marial, une ostentation mystique, des édifices au décorum imposant à résonnance caverneuse et anesthésiante. Tout cela pour installer peu à peu subtilement "l'homme du péché" (Satan) : personnage composite qui oeuvra activement à travers certaines personnes déjà du temps des apôtres, et le long des siècles ; et, depuis, par "une foule de docteurs" (toutes religions et philosophies confondues) pour amener l'humanité à se perdre comme cela se passe sous nos yeux en ces derniers temps.

Le "mystère de l'iniquité" commença par les intrigues de Caïn et de Satan, lequel mit en place le paganisme par la récupération des thèmes chrétiens (Babylone). Puis, par une application brutale et fanatique de la loi de Moïse. Puis, par le meurtre des prophètes, la crucifixion du Seigneur et la destruction de l'Eglise originelle. Puis, par la confusion religieuse qui en résultat en installant l'homme du péché. Puis, par la réintroduction d'une force antéchrist brutale et fanatique en parallèle à une destruction des valeurs morales sur terre par la mondialisation et le numérique. Pour, en dernier ressort, obtenir l'anéantissement final de tout indice physique du peuple d'Israël : Armageddon. C'est ainsi que Babylone-la-grande ou l'abominable Eglise multiforme de Satan, avec tout le cortège de la puissance occulte de ses organisations secrètes, pense qu'elle aura le mot de la fin.

Alors, la jeune Eglise pure et sans tache fut jetée dans le désert (voir Apoc.12:1-18) jusqu'à l'époque du "rétablissement de toutes choses" (voir Actes 3:19-21) par la naissance de l'Eglise de Jésus-Christ des saints des Derniers Jours au 18ème siècle.

"Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés, afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du Seigneur, et qu'il envoie celui qui vous a été destiné, Jésus Christ, que le ciel doit recevoir jusqu'aux temps du rétablissement de toutes choses, dont Dieu a parlé anciennement par la bouche de ses saints prophètes." (Actes 3:19-21).

Pierre annonça cette apostasie généralisée malgré la promesse que le Christ lui fit :

" Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle." (Mat.16:18).

Jésus déclara que Pierre possédait les clés d'autorité pour établir l'Eglise et qu'elle seraient déterminantes pour le salut éternel des âmes. Et, la "pierre" en question consistait en la "pierre" de la révélation qu'il possédait en tant que vicaire du Christ. Les apôtres furent rejetés de l'intérieur (voir Apoc.2), et rejetés par l'extérieur judéo-païen par leur martyr.

Après la disparition des apôtres, chacun commença à arranger très vite les choses à sa façon. Comme le chef des apôtres (Pierre) était mort à Rome et avait été en même temps évêque (ou curé) de cette ville, l'ensemble de l'Eglise, sans berger, se rallia peu à peu à la prétention apostolique de son "successeur" romain qui fut soutenu par la suite par l'empereur Constantin en récupérant la "Grande Eglise" pour asseoir sa domination politique.

Pourtant, il a été commandé aux apôtres :

"Allez donc: de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, leur apprenant à garder tout ce que je vous ai prescrit. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin des temps". (Matthieu 28, 19)

Ce commandement a été observé en deux temps.

Avant l'apostasie, par l'Eglise originelle de Jésus-Christ, concernant le monde connu de l'époque :

" si du moins vous demeurez fondés et inébranlables dans la foi, sans vous détourner de l'espérance de l'Evangile que vous avez entendu, qui a été prêché à toute créature sous le ciel, et dont moi Paul, j'ai été fait ministre." (Col.1:23).

Après l'apostasie, par l'Eglise de Jésus-Christ des saints des Derniers Jours concernant l'ensemble de la terre :

"Je vis un autre ange qui volait par le milieu du ciel, ayant un Évangile éternel, pour l'annoncer aux habitants de la terre, à toute nation, à toute tribu, à toute langue, et à tout peuple. Il disait d'une voix forte: Craignez Dieu, et donnez-lui gloire, car l'heure de son jugement est venue; et adorez celui qui a fait le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d'eaux." (Apoc.14:6-7).

Remarque :

Quand l'apôtre/prophète qui détenait les clés d'autorité de la prêtrise issues du Christ, disparut, c'est toute l'Eglise qui s'écroula peu à peu par la mort successive des dirigeants locaux, notamment des évêques ou anciens avec leur propre autorité par laquelle ils pouvaient appeler des dirigeants pour les seconder ; mais n'avaient pas l'autorité d'appeler d'autres évêques. Cette autorité provenait exclusivement des apôtres qui devaient approuver, selon l'inspiration, les noms des futurs évêques qui leur était proposés. Dans le cas de la succession de Pierre à la direction de l'Eglise, c'est le Seigneur seul qui aurait dû décider de son remplaçant. Les évêques ne pouvaient en aucun cas succéder à l'apostolat de leur propre chef.

Sans la fondation des apôtres, sans leur témoignage spécifique du Seigneur ressuscité, et sans leurs clés d'autorité qui en découle, c'est le royaume de Dieu qui est absent. Car tous les apôtres étaient codétenteurs des clés d'autorité nécessaires (voir Mat.18:18), mais un seul à la fois pouvait les activer (voir Mat.16:18-19). C'était donc par l'apôtre venant après Pierre, dans l'ordre d'ordination, que Dieu aurait dû continuer à révéler sa volonté. Le Christ agissant par la vie et la mort pour se choisir lui-même son représentant apostolique suprême sur la base de l'ordre dans lequel ils furent appelés. Et, lui seul possédait la prérogative de révéler les remplaçants éventuels des apôtres manquants pour maintenir les "douze", et conférer la bénédiction spéciale de devenir témoin oculaire de sa résurrection.

" Vous avez été édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus-Christ lui-même étant la pierre angulaire. En lui tout l'édifice, bien coordonné, s'élève pour être un temple saint dans le Seigneur.…" (Eph.20-21).

"Pour que nous ne soyons pas flottants et emportés à tout vent de doctrine".


(2ème partie)


A l'origine Linus (appelé le deuxième pape par les catholiques) fut nommé à l'épiscopat de la ville de Rome auprès de Pierre. Ce dernier remplissait simultanément les fonctions d'évêque de cette ville et de chef de toute la chrétienté en tant qu'apôtre. Mais l'appel de Linus à l'évêché de Rome comme bras droit de Pierre (comme je l'ai fait remarquer auparavant) ne lui conférait pas automatiquement l'autorité de lui succéder en qualité d'apôtre/prophète à la tête de toute l'Eglise. Linus n'a jamais été apôtre, ou témoin spécial de Jésus-Christ comme le devinrent Barnabé et Saul de Tarse.

Si aucun apôtre n'avait été disponible, l'appel de Linus aurait dû faire l'objet d'une révélation spéciale ajoutée au Nouveau Testament comme ce fut le cas pour l'appel spécial de Paul. Le livre des "Actes des Apôtres", qui est l'histoire de l'Eglise depuis ses débuts, aurait dû être mis à jours sans interruption jusqu'à notre époque et expliquer en quoi les évêques devraient être automatiquement les successeurs des apôtres. Il est donc erroné de conclure à l'évidence de la succession de Pierre par Linus, et encore moins de ceux qui le suivirent. Au reste, un passage d'Irénée (Adversus haereses, III, III, 3) nous confirme que Linus n'a été que l'évêque de Rome :

« Après que les apôtres Pierre et Paul eurent fondé et organisé l'Église (à Rome), ils conférèrent à Lin l'exercice de la charge épiscopale. »

Sans apôtre en situation de la diriger, l'Eglise cessa d'exister en tant que telle quand bien même quelques personnes auraient continuer à servir en justice jusqu'à leur mort et jusqu'à la disparition totale des gens ayant été baptisés par des personnes encore investis de l'autorité. Le Nouveau Testament démontre qu'au commencement, le conseil des 12 apôtres devait se perpétuer, car Paul fut appelé à l'apostolat et d'autres, tels que Barnabé et Jacques, alors qu'ils n'avaient pas été témoins directs du ministère de Jésus (voir Éph. 4:11-16 ; Actes 1:15-26 ; Rom. 16:7 ; 1 Cor. 12:28-29 ; 1 Tim. 2:7 ; Gal. 1:19).

Ensuite, le Saint-Esprit cessa d'être présent dans l'Eglise jusqu'à ce que la Bible apporta davantage de lumières et connaissances grâce à la découverte de l'imprimerie... On réalisa alors soudain l'immense hiatus entre l'Eglise pagano-chrétienne remodelée par l'empereur Constantin et ses successeurs, et la simplicité et l'efficacité du modèle biblique. Dans le même temps, des sectes apparurent par le protestantisme pour tenter de coller au plus près à l'Eglise première. Les ténèbres commencèrent alors à se dissiper jusqu'au Jour du Rétablissement de la plénitude de l'Evangile par le prophète Joseph Smith.

Une nouvelle religion chrétienne révélée[/i] vit le jour dans la ligne du judéo-christianisme biblique. Le Livre de Mormon témoigne solennellement et puissamment de cette œuvre prodigieuse.

Cependant, nous devons beaucoup aux savants qui, par leur bon sens, ont permis à l'humanité d'avancer dans tous les domaines. Y compris aux théologiens de la "Grand Eglise" en retenant les éléments précieux qui forment notre Bible ; et à l'Eglise catholique pour les avoir préservés ; aux réformateurs protestants qui favorisèrent sa lecture ainsi que la liberté de conscience et de culte ; à tous ceux qui firent de leur mieux avec les moyens qui furent les leurs au prix de grands sacrifices. Aux nombreux découvreurs de toutes religions et cultures dans les domaines des sciences et du savoir encyclopédique, éclairés qu'ils furent par la lumière du Christ "Cette lumière était la véritable lumière, qui éclaire tout homme qui vient au monde " (Jean 1:9), pour nous amener aux privilèges de cette grande et prodigieuse époque actuelle.

Sans prophète/apôtre à la tête de l'Eglise, c'est-à-dire sans révélations et sans l'autorité divine (voir Matt.16:18-19), sans la présence du Saint-Esprit et sans le témoignage spécial et permanent de certains hommes concernant Jésus-Christ, ses enseignements, son exemple, sa mort et sa résurrection, le Royaume de Dieu ne pouvait que s'étioler et se diluer doctrinalement et cultuellement. L'histoire l'a confirmé par les nombreux scandales cléricaux et querelles doctrinales et guerres de religion. Le monde cessa d'être guidé par des hommes inspirés. La révélation et les dons de l'Esprit cessèrent brutalement pour être remplacés peu à peu par une liturgie sophistiquée, par le cérémonial, le costume, l'apparat et par des monuments au décorum pesants et impressionnant. Les jalousies entre évêques, l'obscurantisme du peuple entretenue par la confiscation des Ecritures, l'immoralité, la recherche du pouvoir et l'appât du gain, furent autant de facteurs du désastre annoncé.

Linus n'a pas été successeur de Pierre. Il n'en a jamais revendiqué l'appel prophétique. Il n'a jamais prétendu être un apôtre, c'est-à-dire un témoin spécial de la résurrection de Jésus comme le devint Saul de Tarse. Il n'a jamais tenté de reconstituer le groupe des Douze. Il n'a jamais ajouté quoique ce soit au canon des Ecritures. Il n'a jamais reçu de révélation pour le monde. Il fut évêque de Rome, et rien de plus. Il fut le dernier évêque de Rome divinement appelé et mis à part par Pierre. Il ajouta sa part d'apostasie : "Lin a introduit dans le canon de la messe la partie dite Communicantes et, comme symbole de l'autorité papale, il a ajouté aux vêtements liturgiques le pallium, une bande de laine blanche à croix noires." (Wikipédia).

Mais le Dieu des cieux rétablit son autorité et son Eglise pour préparer un peuple à la seconde venue de son Fils divin :

"... et aussi avec Pierre, Jacques et Jean, que je vous ai envoyés , par lesquels je vous ai ordonnés et confirmés pour que vous soyez apôtres et témoins spéciaux de mon nom, et pour que vous portiez les clefs de votre ministère et des mêmes choses que je leur ai révélées ; à qui j’ai remis les clefs de mon royaume et une dispensation de l’Évangile pour les derniers temps et pour la plénitude des temps, au cours de laquelle je rassemblerai toutes choses en une, tant celles qui sont dans le ciel que celles qui sont sur la terre " (D.& A.27: 12-13).

Sans cette autorité aucun rite, sacrement, enseignement chrétiens accomplis sur terre ne peut être reconnus dans les cieux et dans l'éternité.

" Je vous le dis en vérité, tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel " (Mat.18:18).

Conclusion

La Didaché témoigne d'une l'apostasie totale et rapide du fait du changement dans le mode de baptême.

Le protestantisme fut un sursaut de l'humanité "chrétienne" qui s'émancipa de la dictature cléricale. Il prépara les conditions d'un Rétablissement par une révélation spécifique que le verset suivant annonce à la suite du verset 13:7 qui prophétise la défaite des saints :

"Je vis un autre ange qui volait par le milieu du ciel, ayant un Evangile éternel, pour l'annoncer aux habitants de la terre, à toute nation, à toute tribu, à toute langue, et à tout peuple." (Apoc.14:6).


Le Livre de Mormon annoncé par la Bible

" La parole de l'Eternel me fut adressée, en ces mots: Et toi, fils de l'homme, prends une pièce de bois, et écris dessus: Pour Juda et pour les enfants d'Israël qui lui sont associés. Prends une autre pièce de bois, et écris dessus: Pour Joseph, bois d'Ephraïm et de toute la maison d'Israël qui lui est associée. Rapproche-les l'une et l'autre pour en former une seule pièce, en sorte qu'elles soient unies dans ta main.…" (Ezé.37:16-17)

Bois de Juda : la Bible

Bois de Joseph : le Livre de Mormon

Image

Une histoire prophétique vraie :

[youtube]http://youtu.be/f8dNdg-aVAY[/youtube
Le Livre de Mormon online :
UN AUTRE TEMOIGNAGE DE JESUS-CHRIST
http://www.lds.org/scriptures/bofm?lang=fra
EGLISE de JESUS-CHRIST des SAINTS des DERNIERS JOURS

Mormon

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Re: L'origine des confessions chrétiennes actuelles

Ecrit le 28 juin 2018, 02:17

Message par Mormon

Joseph Smith, le prophète de la restauration

Le Livre de Mormon online :
UN AUTRE TEMOIGNAGE DE JESUS-CHRIST
http://www.lds.org/scriptures/bofm?lang=fra
EGLISE de JESUS-CHRIST des SAINTS des DERNIERS JOURS

ESTHER1

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Re: L'origine des confessions chrétiennes actuelles

Ecrit le 29 août 2018, 06:44

Message par ESTHER1

Merci de nous rappeler certaines vérités. Répéter et redire sont nécessaires pour notre instruction.

ESTHER1

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Re: Origine des nombreuses confessions chrétiennes actuelles

Ecrit le 26 nov. 2018, 14:33

Message par ESTHER1

l opposition en toute chose est nécessaire pour nous permettre de progresser ; JC est parti afin de nous envoyer le SAINT ESPRIT mais moi, Il m' a oubliée car je ne peux pas progresser en informatique : Les lettres sont de plus en plus petites et les touches du nouveau clavier ont changé de places avec de nouveaux symboles . J' ai horreur du changement. :)

Mormon

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Re: Origine des nombreuses confessions chrétiennes actuelles

Ecrit le 13 sept. 2019, 14:57

Message par Mormon

Mormon a écrit :
25 sept. 2017, 10:25
Origine des nombreuses confessions chrétiennes.


(1ère partie)


L'Ancien Testament commence par nous donner l'histoire de l'Eglise de Jésus-Christ depuis Adam à travers les patriarches/prophètes. En effet, Adam reçut l'Evangile dès le début avec la loi des sacrifices qu'il était tenu, lui et sa postérité, d'observer en justice, c'est-à-dire avec foi au Rédempteur à venir grâce auquel il put se repentir et obtenir de l'espérance pendant toute sa longue vie ; et cela pendant toute l'époque des patriarches. Et ensuite, en vertu de l'alliance Abrahamique, de la même manière, par l'Assemblée du peuple d'Israël avec ses prophètes, mais par la loi de Moïse en tant qu'Evangile préparatoire, et cela jusqu'à Jésus-Christ. Toute cette période fut entrecoupée de phases plus ou moins longues d'abandon de la foi au Rédempteur, et de nombreuses parties claires et précieuses des Ecritures furent perdues. En parallèle se substitua le paganisme avec ses nombreuses contrefaçons qui essaimèrent partout suite à la confusion des langues. Jean-Baptiste est Jésus rétablirent la plénitude de la vérité parmi les Juifs au midi des temps. Mais l'Eglise fut de nouveau rejetée après la mort des apôtres.

"Et il lui fut donné de faire la guerre aux saints, et de les vaincre. Et il lui fut donné autorité sur toute tribu, tout peuple, toute langue, et toute nation." (Apoc.13:7).

On évoque ci-dessus les "saints", c'est-à-dire les membres de l'Eglise de Jésus-Christ originelle, ou ses membres qui étaient nommés "saint". Par conséquent, l'apostasie complète de l'Eglise établie au premier siècle eut lieu dans le vivant des membres appelés "saint". Et, comme les apôtres ne furent pas remplacés du fait des persécutions et des dissensions internes, les différentes églises ou paroisses furent livrées à elles-mêmes en l'absence de toute mise à jour prophétique. Donnant, dès la 1ère moitié du second siècle, à l'"homme du péché" (Satan), voir 2 Thes.2, "autorité sur toute tribu, tout peuple, toute langue, et toute nation". C'est dans ce creuset que se forma et se structura peu à peu la grande Eglise dont s'empara l'empereur Constantin plus tard. Laquelle "Babylone" remonte à la nuit des temps pour séduire les nations de la terre (voir Apoc. chapitre 17).

Déjà, La Ditaché, premier document extra-canonique du christianisme primitif, très vénéré qu'on lisait aux cultes de l'Eglise des premiers temps (fin du 1er siècle), en lui-même était une imposture. A travers une instruction moralisante généraliste, l'élection des évêques par les assemblées, la liturgie verbeuse de l'eucharistie, l'entretien matérielle des prêtres, la différence entre clergé et laïques, la confession publique humiliante des péchés, l'encadrement de la piété personnelle pour ne la réduire qu'à la récitation trois fois par jour du "Notre Père", et, surtout, l'innovation du baptême par aspersion pour s'attaquer au fondement même du christianisme en le vidant de sa symbolique liée à la résurrection de Jésus, et de sa puissance par la non reconnaissance de cette modification par Dieu. Le texte de "la Ditaché" était lu avec les Epîtres, aux cultes pendant un temps suffisant pour faire passer l'Eglise à un autre système qui exclut pour longtemps le vrai Dieu. Un temps suffisant pour que la connaissance orale délivrée par le Christ pour l'affermissement des saints, entre sa résurrection et son ascension, pendant 40 jours, soit perdue par la mort de ses dépositaires, ou par la disparition de la génération des gens conformément baptisés et confirmés par l'imposition des mains de prêtres authentiques.

Le sous-titre de La Ditaché est "ou l'enseignement des douze apôtres", ajouté ultérieurement par un copiste pour être pleinement prise en considération en tant que document apostolique indiscutable, témoigne du haut esprit d'apostasie de certains évêques de la première génération ordonnée par la main des apôtres et enseignés par eux-mêmes selon la saine Doctrine. Il y eut probablement d'autres falsifications par les évêques élus par les hommes avant la fixation définitive du canon des Ecritures pour obtenir un corpus commun, un semblant d'unité et une crédibilité significative face aux adversaires du christianisme.

Nous ne savons pas grand chose de cette courte période funeste, si ce n'est que le dernier évêque encore correct était Polycarpe de Smyrne (cf. la Lettre aux 7 Eglises, Apocalypse) et que l'évêque de Rome cherchait déjà à s'imposer sur tous les autres. De nouvelles traditions s'installèrent (légendes, apocryphes, rites, doctrines) et les prêtre/gourous s'auto-persuadèrent rapidement, chacun chez soi, que Dieu était derrière tout ce qu'ils avaient altéré pour "sauver" la foi chrétienne et mieux la répandre et mieux conserver leurs privilèges. Les miracles cessèrent brutalement et Satan prit le contrôle de tout... Il firent de la "porte étroite" la "porte large" qui mène à la perdition. Une autre organisation résulta de cette mutation en très peu d'années qui n'eut plus grand chose à voir avec le model originel :

"Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l'oeuvre du ministère et de l'édification du corps de Christ, jusqu'à ce que nous soyons tous parvenus à l'unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l'état d'homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ, afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction," (Eph.4:11-14).

Nous pouvons nous référer à ce verset pour montrer que l'Adversaire était spécialement à l'œuvre dès le début :

" Que personne ne vous séduise d'aucune manière ; car il faut que l'apostasie soit arrivée auparavant, et qu'on ait vu paraître l'homme du péché, le fils de la perdition," (2 Thes.2:3).

Le processus d'apostasie générale de l'Eglise primitive fut enclenché principalement par l'introduction dans la doctrine simple de l'Evangile des idées gnostiques pagano/helléniste qui rendirent peu à peu incompréhensible et inaccessible la divinité chrétienne. Ce fut la porte ouverte à de nombreuses interprétations scripturaires et à des divisions parmi les chrétiens. Ce désordre ne fit qu'amplifier le rejet du christianisme naissant et alimenter les persécutions. Et la piété des chrétiens se réduisait de plus en plus au courage de mourir par le martyre afin d'obtenir le salut dans l'au-delà.

Ce pagano/chritianisme apporta le concept d'un "Dieu" indéfinissable, le culte des saints et des reliques, la primauté du culte marial, une ostentation mystique, des édifices au décorum imposant à résonnance caverneuse et oppressante. Tout cela pour installer peu à peu subtilement "l'homme du péché" (Satan) : personnage composite qui oeuvra activement à travers certaines personnes déjà du temps des apôtres, et le long des siècles, et, depuis, par "une foule de docteurs" (toutes religions et philosophies confondues) pour amener l'humanité à se perdre comme cela se passe sous nos yeux en ces derniers temps.

Le "mystère de l'iniquité" trouva son plein rendement après la mort des apôtres (voir 2 Thes.2:7). Il continue son œuvre actuellement à travers la nouvelle "Grande Eglise" du numérique dont "l'impie" s'est emparé.

Alors, la jeune Eglise pure et sans tache fut jetée dans le désert (voir Apoc.12:1-18) jusqu'à l'époque du "rétablissement de toutes choses" (voir Actes 3:19-21) par la naissance de l'Eglise de Jésus-Christ des saints des Derniers Jours au 18ème siècle.

"Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés, afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du Seigneur, et qu'il envoie celui qui vous a été destiné, Jésus Christ, que le ciel doit recevoir jusqu'aux temps du rétablissement de toutes choses, dont Dieu a parlé anciennement par la bouche de ses saints prophètes." (Actes 3:19-21).

Pierre annonça cette apostasie généralisée malgré la promesse que le Christ lui fit :

" Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle." (Mat.16:18).

Jésus déclara que Pierre possédait les clés d'autorité pour établir l'Eglise et qu'elle seraient déterminantes pour le salut éternel des âmes. Et, la "pierre" en question consistait en la "pierre" de la révélation qu'il possédait en tant que vicaire du Christ. Les apôtres furent rejetés de l'intérieur (voir Apoc.2), et rejetés par l'extérieur judéo-païen par leur martyr.

Après la disparition des apôtres, chacun commença à arranger très vite les choses à sa façon. Comme le chef des apôtres (Pierre) était mort à Rome et avait été en même temps évêque (ou curé) de cette ville, l'ensemble de l'Eglise, sans berger, se rallia peu à peu à la prétention apostolique de son "successeur" romain qui fut soutenu par la suite par l'empereur Constantin en récupérant la "Grande Eglise" pour asseoir sa domination politique.

Pourtant, il a été commandé aux apôtres :

"Allez donc: de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, leur apprenant à garder tout ce que je vous ai prescrit. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin des temps". (Matthieu 28, 19)

Ce commandement a été observé en deux temps.

Avant l'apostasie, par l'Eglise originelle de Jésus-Christ, concernant le monde connu de l'époque :

" si du moins vous demeurez fondés et inébranlables dans la foi, sans vous détourner de l'espérance de l'Evangile que vous avez entendu, qui a été prêché à toute créature sous le ciel, et dont moi Paul, j'ai été fait ministre." (Col.1:23).

Après l'apostasie, par l'Eglise de Jésus-Christ des saints des Derniers Jours concernant l'ensemble de la terre :

"Je vis un autre ange qui volait par le milieu du ciel, ayant un Évangile éternel, pour l'annoncer aux habitants de la terre, à toute nation, à toute tribu, à toute langue, et à tout peuple. Il disait d'une voix forte: Craignez Dieu, et donnez-lui gloire, car l'heure de son jugement est venue; et adorez celui qui a fait le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d'eaux." (Apoc.14:6-7).

Remarque :

Quand l'apôtre/prophète qui détenait les clés d'autorité de la prêtrise issues du Christ, disparut, c'est toute l'Eglise qui s'écroula peu à peu par la mort successive des dirigeants locaux, notamment des évêques ou anciens avec leur propre autorité par laquelle ils pouvaient appeler des dirigeants pour les seconder ; mais n'avaient pas l'autorité d'appeler d'autres évêques. Cette autorité provenait exclusivement des apôtres qui devaient approuver, selon l'inspiration, les noms des futurs évêques qui leur était proposés. Dans le cas de la succession de Pierre à la direction de l'Eglise, c'est le Seigneur seul qui aurait dû décider de son remplaçant. Les évêques ne pouvaient en aucun cas succéder à l'apostolat de leur propre chef.

Sans la fondation des apôtres, sans leur témoignage spécifique du Seigneur ressuscité, et sans leurs clés d'autorité qui en découle, c'est le royaume de Dieu qui est absent. Car tous les apôtres étaient codétenteurs des clés d'autorité nécessaires (voir Mat.18:18), mais un seul à la fois pouvait les activer (voir Mat.16:18-19). C'était donc par l'apôtre venant après Pierre, dans l'ordre d'ordination, que Dieu aurait dû continuer à révéler sa volonté. Le Christ agissant par la vie et la mort pour se choisir lui-même son représentant apostolique suprême sur la base de l'ordre dans lequel ils furent appelés. Et, lui seul possédait la prérogative de révéler les remplaçants éventuels des apôtres manquants pour maintenir les "douze", et conférer la bénédiction spéciale de devenir témoin oculaire de sa résurrection.

" Vous avez été édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus-Christ lui-même étant la pierre angulaire. En lui tout l'édifice, bien coordonné, s'élève pour être un temple saint dans le Seigneur.…" (Eph.20-21).

"Pour que nous ne soyons pas flottants et emportés à tout vent de doctrine".


(2ème partie)


A l'origine Linus (appelé le deuxième pape par les catholiques) fut nommé à l'épiscopat de la ville de Rome auprès de Pierre. Ce dernier remplissait simultanément les fonctions d'évêque de cette ville et de chef de toute la chrétienté en tant qu'apôtre. Mais l'appel de Linus à l'évêché de Rome comme bras droit de Pierre (comme je l'ai fait remarquer auparavant) ne lui conférait pas automatiquement l'autorité de lui succéder en qualité d'apôtre/prophète à la tête de toute l'Eglise. Linus n'a jamais été apôtre, ou témoin spécial de Jésus-Christ comme le devinrent Barnabé et Saul de Tarse.

Si aucun apôtre n'avait été disponible, l'appel de Linus aurait dû faire l'objet d'une révélation spéciale ajoutée au Nouveau Testament comme ce fut le cas pour l'appel spécial de Paul. Le livre des "Actes des Apôtres", qui est l'histoire de l'Eglise depuis ses débuts, aurait dû être mis à jours sans interruption jusqu'à notre époque et expliquer en quoi les évêques devraient être automatiquement les successeurs des apôtres. Il est donc erroné de conclure à l'évidence de la succession de Pierre par Linus, et encore moins de ceux qui le suivirent. Au reste, un passage d'Irénée (Adversus haereses, III, III, 3) nous confirme que Linus n'a été que l'évêque de Rome :

« Après que les apôtres Pierre et Paul eurent fondé et organisé l'Église (à Rome), ils conférèrent à Lin l'exercice de la charge épiscopale. »

Sans apôtre en situation de la diriger, l'Eglise cessa d'exister en tant que telle quand bien même quelques personnes auraient continuer à servir en justice jusqu'à leur mort et jusqu'à la disparition totale des gens ayant été baptisés par des personnes encore investis de l'autorité. Le Nouveau Testament démontre qu'au commencement, le conseil des 12 apôtres devait se perpétuer, car Paul fut appelé à l'apostolat et d'autres, tels que Barnabé et Jacques, alors qu'ils n'avaient pas été témoins directs du ministère de Jésus (voir Éph. 4:11-16 ; Actes 1:15-26 ; Rom. 16:7 ; 1 Cor. 12:28-29 ; 1 Tim. 2:7 ; Gal. 1:19).

Ensuite, le Saint-Esprit cessa d'être présent dans l'Eglise jusqu'à ce que la Bible apporta davantage de lumières et connaissances grâce à la découverte de l'imprimerie... On réalisa alors soudain l'immense hiatus entre l'Eglise pagano-chrétienne remodelée par l'empereur Constantin et ses successeurs, et la simplicité et l'efficacité du modèle biblique. Dans le même temps, des sectes apparurent par le protestantisme pour tenter de coller au plus près à l'Eglise première. Les ténèbres commencèrent alors à se dissiper jusqu'au Jour du Rétablissement de la plénitude de l'Evangile par le prophète Joseph Smith.

Une nouvelle religion chrétienne révélée[/i] vit le jour dans la ligne du judéo-christianisme biblique. Le Livre de Mormon témoigne solennellement et puissamment de cette œuvre prodigieuse.

Cependant, nous devons beaucoup aux savants qui, par leur bon sens, ont permis à l'humanité d'avancer dans tous les domaines. Y compris aux théologiens de la "Grand Eglise" en retenant les éléments précieux qui forment notre Bible ; et à l'Eglise catholique pour les avoir préservés ; aux réformateurs protestants qui favorisèrent sa lecture ainsi que la liberté de conscience et de culte ; à tous ceux qui firent de leur mieux avec les moyens qui furent les leurs au prix de grands sacrifices. Aux nombreux découvreurs de toutes religions et cultures dans les domaines des sciences et du savoir encyclopédique, éclairés qu'ils furent par la lumière du Christ "Cette lumière était la véritable lumière, qui éclaire tout homme qui vient au monde " (Jean 1:9), pour nous amener aux privilèges de cette grande et prodigieuse époque actuelle.

Sans prophète/apôtre à la tête de l'Eglise, c'est-à-dire sans révélations et sans l'autorité divine (voir Matt.16:18-19), sans la présence du Saint-Esprit et sans le témoignage spécial et permanent de certains hommes concernant Jésus-Christ, ses enseignements, son exemple, sa mort et sa résurrection, le Royaume de Dieu ne pouvait que s'étioler et se diluer doctrinalement et cultuellement. L'histoire l'a confirmé par les nombreux scandales cléricaux et querelles doctrinales et guerres de religion. Le monde cessa d'être guidé par des hommes inspirés. La révélation et les dons de l'Esprit cessèrent brutalement pour être remplacés peu à peu par une liturgie sophistiquée, par le cérémonial, le costume, l'apparat et par des monuments au décorum pesants et impressionnant. Les jalousies entre évêques, l'obscurantisme du peuple entretenue par la confiscation des Ecritures, l'immoralité, la recherche du pouvoir et l'appât du gain, furent autant de facteurs du désastre annoncé.

Linus n'a pas été successeur de Pierre. Il n'en a jamais revendiqué l'appel prophétique. Il n'a jamais prétendu être un apôtre, c'est-à-dire un témoin spécial de la résurrection de Jésus comme le devint Saul de Tarse. Il n'a jamais tenté de reconstituer le groupe des Douze. Il n'a jamais ajouté quoique ce soit au canon des Ecritures. Il n'a jamais reçu de révélation pour le monde. Il fut évêque de Rome, et rien de plus. Il fut le dernier évêque de Rome divinement appelé et mis à part par Pierre. Il ajouta sa part d'apostasie : "Lin a introduit dans le canon de la messe la partie dite Communicantes et, comme symbole de l'autorité papale, il a ajouté aux vêtements liturgiques le pallium, une bande de laine blanche à croix noires." (Wikipédia).

Mais le Dieu des cieux rétablit son autorité et son Eglise pour préparer un peuple à la seconde venue de son Fils divin :

"... et aussi avec Pierre, Jacques et Jean, que je vous ai envoyés , par lesquels je vous ai ordonnés et confirmés pour que vous soyez apôtres et témoins spéciaux de mon nom, et pour que vous portiez les clefs de votre ministère et des mêmes choses que je leur ai révélées ; à qui j’ai remis les clefs de mon royaume et une dispensation de l’Évangile pour les derniers temps et pour la plénitude des temps, au cours de laquelle je rassemblerai toutes choses en une, tant celles qui sont dans le ciel que celles qui sont sur la terre " (D.& A.27: 12-13).

Sans cette autorité aucun rite, sacrement, enseignement chrétiens accomplis sur terre ne peut être reconnus dans les cieux et dans l'éternité.

" Je vous le dis en vérité, tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel " (Mat.18:18).

Conclusion

La Didaché témoigne d'une l'apostasie totale et rapide du fait du changement dans le mode de baptême.

Le protestantisme fut un sursaut de l'humanité "chrétienne" qui s'émancipa de la dictature cléricale. Il prépara les conditions d'un Rétablissement par une révélation spécifique que le verset suivant annonce à la suite du verset 13:7 qui prophétise la défaite des saints :

"Je vis un autre ange qui volait par le milieu du ciel, ayant un Evangile éternel, pour l'annoncer aux habitants de la terre, à toute nation, à toute tribu, à toute langue, et à tout peuple." (Apoc.14:6).


Le Livre de Mormon annoncé par la Bible

" La parole de l'Eternel me fut adressée, en ces mots: Et toi, fils de l'homme, prends une pièce de bois, et écris dessus: Pour Juda et pour les enfants d'Israël qui lui sont associés. Prends une autre pièce de bois, et écris dessus: Pour Joseph, bois d'Ephraïm et de toute la maison d'Israël qui lui est associée. Rapproche-les l'une et l'autre pour en former une seule pièce, en sorte qu'elles soient unies dans ta main.…" (Ezé.37:16-17)

Bois de Juda : la Bible

Bois de Joseph : le Livre de Mormon

Image

Une histoire prophétique vraie :

[youtube]http://youtu.be/f8dNdg-aVAY[/youtube
Le Livre de Mormon online :
UN AUTRE TEMOIGNAGE DE JESUS-CHRIST
http://www.lds.org/scriptures/bofm?lang=fra
EGLISE de JESUS-CHRIST des SAINTS des DERNIERS JOURS

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