les contradiction dans la bible

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Moussa

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les contradiction dans la bible

Ecrit le 16 janv. 2005, 10:59

Message par Moussa »

Veuillez comparez ce poste avec celui de francis et vous verrez que les plus grandes erreurs et contradiction se trouvent ici avec la bible!!!

CONTRADICTIONS ET INCOHERENCES

La Bible se contredit et contredit l’histoire et la science.

Elle se contredit elle-même en d’innombrables endroits, par exemple :

D’un côté, il est prescrit : fracture pour fracture, œil pour œil, dent pour dent (Lv 24.19 ; Pr 24.29), et de l’autre, si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre (Mt 5.40), ne rendez à personne le mal pour le mal (Rm 12.17)

Le premier chapitre de la Genèse contredit le second. Dans Genèse 1, Dieu créa d’abord les animaux, puis l’homme et la femme ; dans Genèse 2, Dieu créa l’homme d’abord, puis les animaux, puis la femme. On lit dans Deutéronome (27.22) : « Maudit soit celui qui couche avec sa sœur, fille de son père ou fille de sa mère ! », Et dans Lévitique (18.9), « Tu ne découvriras point la nudité de ta sœur, fille de ton père ou fille de ta mère, née dans la maison ou née hors de la maison », alors qu’on est surpris d’apprendre dans le Livre de la Genèse que Sara était la demi-sœur d’Abraham, la fille de son père (Gn 20.12)

Il est légitime de s’interroger si Abraham avait, lui aussi, été touché par cette malédiction ?

La Genèse nous apprend que Caïn, après avoir tué son frère Abel, s’éloigna pour s’établir dans une autre région où il connut sa femme (Gn 4.8-17).

Pourtant, à cette époque il n’y avait pas encore d’habitants sur la terre à part la première petite famille adamique dont Caïn faisait partie. Alors d’où vint cette femme que connut Caïn ?

Selon le deuxième Livre de Samuel, David a effectué le recensement d’Israël sur l’ordre de Dieu (2S 24.1). Mais selon le premier Livre des Chroniques, c’est Satan qui incita David à dénombrer Israël (1Ch 21.1)

Le recensement a donné des résultats différents : D’un côté 800.000 hommes en Israël, tirant l’épée, et les hommes de Juda 500.000 (2S 24.9) et de l’autre 1.100.000 hommes tirant l’épée dans tout Israël et les hommes de Juda 470.000 (1Ch 21.5)

Dieu fit dire à David de choisir l’un des trois fléaux suivants : sept années de famine ou trois mois de fuite devant ses ennemis, ou bien trois jours de peste dans son pays. (2S 24.10-13

Mais ces fléaux sont tout à fait différents selon le premier Livre des Chroniques, à savoir : trois années de famine ( au lieu de sept) ou « trois mois pendant lesquels tu seras détruit par tes adversaires et atteint par l’épée de tes ennemis, ou trois jours pendant lesquels l’épée de l’Eternel et la peste seront dans le pays et l’ange de l’Eternel portera la destruction dans tout le territoire d’Israël. » (1Ch 21.11,12)

Il y a une différence énorme entre les deux versions. Lorsque David établit sa domination sur le fleuve de l’Euphrate, il battit Hadadézer, fils de Rehob, roi de Tsoba et lui prit mille sept cents (1700) cavaliers et vingt mille (20.000) hommes de pied (2S 8.3,4)

Ces chiffres ne sont pas les mêmes selon le premier Livre des Chroniques : « David lui prit mille (1000) chars, sept mille (7000) cavaliers et vingt mille (20.000) hommes de pied. » 1Ch 18.4

Dans son combat contre les Syriens, David « leur tua les troupes de sept cents (700) chars et quarante mille (40.000) cavaliers. » (2S 10.18)

Mais selon le premier Livre des Chroniques, il est fait mention de sept mille (7000) chars au lieu de 700. (1Ch 19.18)

Le deuxième Livre des Chroniques indique que Salomon avait quatre mille (4000) crèches pour les chevaux destinés à ses chars et douze mille (12000) cavaliers. 2Ch 9.25

Mais dans le premier Livre des Rois, Salomon avait quarante mille (40.000) crèches pour les chevaux destinés à ses chars, et douze mille (12000) cavaliers. 2R 4.26

Dans le premier Livre des Rois, il est écrit que Baescha, fils d’Achija régna sur tout Israël pendant vingt-quatre (24) ans. 1R 15.33

Baescha est mort après vingt-quatre ans de règne.1R 16.6 Mais le deuxième Livre des Chroniques nous apprend que Baescha, roi d’Israêl, monta contre Juda durant la trente-sixième année de son règne.

S’il était mort, comment put-il monter contre Juda ? Dans le deuxième Livre des Rois, on lit : « Achazia avait vingt-deux ans lorsqu’il devint roi, et il régna un an à Jérusalem. » 2R 8.26

Mais selon le deuxième Livre des Chroniques, Achazia avait quarante-deux ans lorsqu’il devint roi. 2Ch 22.2 Le deuxième Livre des Rois informe que Jojakin avait dix-huit ans lorsqu’il devint roi, et il régna trois mois à Jérusalem. 2R 24.8

Tandis que selon le deuxième Livre des Chroniques, il n’avait que huit ans et il régna trois mois et dix jours à Jérusalem. 2Ch 36.9

Dans le deuxième Livre de Samuel, les noms des vaillants hommes de David sont inscrits dans l’ordre suivant : Joscheb-Basschébeth, le Tachkemonite, l’un des principaux officiers. Il brandit sa lance sur huit cents hommes qu’il fit périr en une seule fois. (2S 23.8)

Mais dans le premier Livre des Chroniques, c’est Jaschobeam fils de Hacmoni qui occupe le premier rang des vaillants hommes de David. Il brandit sa lance sur trois cents hommes (et non huit cents), qu’il fit périr en une seule fois. 1Ch 11.11

D’après le premier Livre des Rois ( Ch 5, verset 16), il y avait trois mille trois cents chefs chargés de surveiller les ouvriers ; mais d’après le deuxième Livre des Chroniques (Ch 2, verset 2), leur nombre était de trois mille six cents. Il y a une différence de trois cents chefs. Si l’erreur est humaine, on ne peut admettre qu’elle procède de Dieu.

Le premier Livre des Rois indique que la mer d’airain contenait deux mille baths (2Ch 7.26) ; mais le deuxième Livre des Chroniques fait mention de trois mille baths. 2Ch 4.5

Il y a mille baths de différence. Il est écrit dans Genèse, Chapitre 8, verset 4, que l’arche de Noé s’arrêta sur les montagnes d’Ararat le 7e mois. Tandis que le verset 5 du même chapitre dit que les sommets des montagnes ne sont apparus qu’au 10e mois. Si les sommets des montagnes ne purent apparaître que le dixième mois, comment l’arche a-t-elle pu s’immobiliser le 7e mois ?

Ezéchiel assure que chacun est responsable de ses propres actes, et que les uns ne sont pas tenus pour responsables des crimes des autres (Ez 18. 1-24), alors que Luc dit qu’il sera demandé compte aux Juifs du sang de tous les prophètes, depuis Abel jusqu’à Zacharie (Lc 11.50,51) Si on fait la comparaison du deuxième chapitre d’Esdras avec le septième de Néhémie, on y trouve de nombreuses différences, en ce sens que les deux livres comportent des erreurs sur le nombre des Israélites revenus de Babylone. Tous les deux indiquent le nombre de 42.360 (Esd 2.64 ; Ne 7.66), mais en additionnant les chiffres donnés dans ces deux livres, on ne trouve pour Esdras que 29.818, et pour Néhémie 31.089

La comparaison de la généalogie de Jésus selon Matthieu et sa généalogie selon Luc révèle de nombreuses divergences : Matthieu dit que Joseph (l’époux légendaire de Marie) était fils de Jacob (Mt 1.16), alors que selon Luc, il est le fils d’Héli (Lc 3.23,24).

D’après Matthieu, Jésus descend de Salomon, fils de David (Mt 1.7), mais selon Luc il descendrait de Nathan, fils de David (Lc 3.31,32) Selon Matthieu, Salathiel est fils de Jéchonias (Mt 1.12), mais d’après Luc, il est le fils de Néri (Lc 3.27) Selon Matthieu, le nom du fils de Zorobabel s’appelle Abiud (Mt 1.13), et d’après Luc, il s’appelle Rhésa (Lc 3.27)

Matthieu et Luc s’efforcent de faire dépendre Jésus de la lignée de David afin d’accréditer la fausse prophétie selon laquelle Jésus doit s’asseoir sur le Trône de son père David (Actes 2.30)

Pourtant, les deux généalogies sont fausses car elles incluent Joseph qui n’est pas le père de Jésus. Je ne vois absolument pas le rapport entre Jésus qui est né d’un miracle et Joseph le charpentier dont le seul lien avec Jésus se limite à un prétendu mariage avec Marie, la mère de Jésus.

Selon Matthieu, Jésus rencontra deux aveugles et les guérit (Mt 20.30-34), mais selon Marc, Jésus n’a rencontré qu’un seul aveugle nommé Bartimée (Mc 10.46-53). Selon Matthieu, Jésus, en passant à l’autre bord du lac de Galilée dans le pays des Gadaréniens, rencontra deux démoniaques et il les guérit (Mt 8. 28-34), mais selon Marc (5.1-14) et Luc (8.26-33), il n’a rencontré qu’un seul démoniaque qu’il guérit.

Marc dit que Jean Baptiste se nourrissait de miel et de sauterelles (Mc 1. 6,7), mais Matthieu rapporte que Jean Baptiste ne mangeait ni ne buvait (Mt 11.18) D’un côté, Jésus avoue que son témoignage de soi-même n’est pas vrai (Jn 5.31) et de l’autre, il affirme que son témoignage de soi-même est vrai (Jn 8.14).

Marc rapporte la guérison d’un seul sourd-muet par Jésus (Mc 7.32-37), alors que Matthieu fait état d’une grande foule où il y avait « des boiteux, des aveugles, des muets, des estropiés et beaucoup d’autres malades. On les mit à ses pieds, et il les guérit. » (Mt 15.30,31

Selon Matthieu, Jésus dit à Pierre : « Et moi je te dis que tu es pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle. Je te donnerai les clefs du royaume des cieux : ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux » (Mt 16.18-20)

Mais, un peu plus loin, dans le même chapitre, Jésus s’emporte contre Pierre : « Arrière de moi, Satan ! Tu m’es en scandale ; car tes pensées ne sont pas les pensées de Dieu, mais celles des hommes. » (Mt 16.23) Luc rapporte ces paroles de Jésus à Pierre, Jacques et Jean : « Vous ne savez de quel esprit vous êtes animés. Car le Fils de l’homme est venu, non pour perdre les âmes des hommes, mais pour les sauver. » (Lc 9.56)

Mais un peu plus loin, Jésus dit : « Je suis venu jeter un feu sur la terre, et qu’ai-je à désirer, s’il est déjà allumé ? Il est un baptême dont je dois me baptiser, et combien il me tarde qu’il soit accompli ! Pensez-vous que je sois venu apporter la paix sur la terre ? Non, vous dis-je, mais la division. Car désormais cinq dans une maison seront divisés, trois contre deux, et deux contre trois ; le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère. » (Lc 12.49-53)

Selon Matthieu 2.16, Hérode, en apprenant la naissance du Messie, fait massacrer les enfants de moins de deux ans. Pourtant, l’histoire n’a enregistré aucun massacre sous Hérode ! Aucun historien de l’époque n’en a jamais entendu parler et d’ailleurs Luc non plus qui n’est pourtant pas avare de détails sur le sujet.

Cette histoire a été directement tirée de l’histoire du pharaon d’Egypte qui ordonna le massacre des garçons à la naissance au temps de Moïse. On se demande comment Jean Baptiste, qui a le même âge que Jésus a échappé au massacre ?

Jean rapporte que Jésus avait commencé son ministère avant que Jean Baptiste n’eut été mis en prison (Jn 3.24), mais Marc dit le contraire, en ce sens que Jésus ne commença à prêcher qu’après l’arrestation de Jean Baptiste. (Mc 1.14) Matthieu rapporte que Jésus interdit aux Apôtres de prendre un bâton (Mt 10.9-10), mais Marc dit que Jésus leur permit de prendre un bâton (Mc 6.8)

On lit dans Matthieu que le centenier se présenta lui-même à Jésus et le pria de guérir son serviteur (Mt 8.6), mais selon Luc, le centenier ne se présenta pas lui-même à Jésus, il lui envoya « quelques anciens des Juifs pour le prier de venir guérir son serviteur. » (Lc 7.2,3)

On lit dans Jean (3.13) : « Personne n’est monté au ciel, si ce n’est celui qui est descendu du ciel », ceci est en contradiction avec d’autres versets de la Bible affirmant que Hénoc et Elie sont montés au ciel (Gn 5.24 ; 2R 2.1) Matthieu rapporte le voyage de Joseph, Jésus et Marie en Égypte (Mt 2.14).

Ce récit, dont les autres évangiles n’ont pas parlé, est en parfaite contradiction avec le récit du départ à Jérusalem pour la présentation au Seigneur (Luc 2.23). Comme d’habitude, ce récit a été inventé pour tenter de répondre à une prophétie de l’Ancien Testament : « Et j’appelai mon fils hors d’Égypte. » (Os 11.1)

Matthieu rapporte que Joseph et Marie s’installent à Nazareth à leur retour d’Égypte (Mt 2. 23), ceci est en contradiction avec Luc chez qui ils sont partis de Nazareth pour aller à Bethléem (Lc 2.4).

« Il se retira dans le territoire de la Galilée et vint demeurer dans une ville appelée Nazareth, afin que s’accomplît ce qui avait été annoncé par les prophètes : Il sera appelé Nazaréen. » (Mt 2.23)

L’auteur fait naître Jésus à Nazareth (qui n’existe pas à cette époque) pour répondre à Juges (13.5) : « car le jeune garçon sera nazaréen de Dieu dès le ventre de sa mère » ce qui ne veut pas dire qu’il habite à Nazareth ! Mais qu’il est un naziréen consacré à Dieu.

On lit dans Matthieu (27.7) « ils achetèrent avec cet argent le champ du potier. » Matthieu a écrit cette parabole pour suivre la prophétie de Zacharie (11.13). Malheureusement, Matthieu n’a visiblement rien compris à Zacharie : « jeter l’argent au potier » signifie : « repousser avec dédain. »

Matthieu a donc construit cette histoire sur une fausse interprétation. Ce qui prouve que le Nouveau Testament a été pensé et construit pour répondre à l’Ancien Testament qui est lui-même plein de légendes.

Dans Actes des Apôtres (1.18), on apprend que Judas est mort d’une chute et toutes ses entrailles se sont répandues. Mais Matthieu dit que Judas s’est suicidé par pendaison (Mt 27.5).

Les Actes des Apôtres 9.7, font savoir que les compagnons de Paul, lors de la vision du seigneur, l’entendent mais ne le voient pas. Ceci est en contradiction avec 22:9 du même Livre où les compagnons de Paul le voient mais ne l’entendent pas !

Paul dit que le Christ est ressuscité et apparu à Céphas, puis aux douze (1Co 15.5), mais à ce moment-là, le nombre des Apôtres était réduit à onze, Judas étant déjà mort avant cette apparition. C’est pour cette raison que Marc dit : « Il apparut aux onze, pendant qu’ils étaient à table. » (Mc 16.14)

On lit dans Luc (14.26) : « Si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple. »

Cette parole est en contradiction avec une autre parole de Jésus qui dit : « Car Dieu a dit : Honore ton père et ta mère, et : celui qui maudira son père ou sa mère sera puni de mort. » (Mt 15.4)

Marc et Matthieu évoquent deux comparutions devant le Sanhédrin, Luc une, et Jean aucune. A la date indiquée par les évangélistes (la nuit précédent la Pâque), il était interdit au Tribunal de siéger.

Selon Matthieu 2.1 Jésus Christ est né sous Hérode, mais selon Luc 2.2-7 Jésus est né sous Quirinus. Pourtant Hérode est mort en -4 et Quirinus a été nommé en +6 ! C’est embarrassant pour les Chrétiens !

Les circonstances de l’arrestation de Jésus sont rapportées différemment par les Evangélistes : Matthieu raconte que Judas leur avait donné ce signe : « Celui que je baiserai, c’est lui ; saisissez-le. Aussitôt, s’approchant de Jésus, il dit : Salut, Rabbi ! Et il le baisa. Jésus lui dit : Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le. Alors ces gens s’avancèrent, mirent les mains sur Jésus et le saisirent. » (Mt 26.48-50)

Alors que Jean dit : « Jésus, sachant tout ce qui devait lui arriver, s’avança et leur dit : Qui cherchez-vous ? Ils lui répondirent : Jésus de Nazareth, Jésus leur dit : C’est moi. Et Judas, qui le livrait, était avec eux. Lorsque Jésus leur eut dit : c’est moi, ils reculèrent et tombèrent par terre. » (Jn 18. 4-6) Les récits sur le dernier souper divergent entre les Evangiles synoptiques (Matthieu, Marc et Luc) et l’Evangile selon Jean.

D’après les synoptiques, Jésus avait mangé la Pâque avec ses disciples et l’arrestation eut lieu après le souper (Mt 26. 17-29 ; Mc 14.12-31 ; Lc 22.7-23 ), mais selon Jean, l’arrestation eut lieu avant qu’ils n’aient mangé la Pâque : « ils n’entrèrent pas eux-mêmes dans le prétoire, afin de ne pas se souiller, et de pouvoir manger la Pâque. » (Jn 18.28)

Jean rapporte que le porteur de la croix était Jésus lui-même (Jn 19.17), mais selon Matthieu, Marc et Luc, le porteur de la croix était Simon de Cyrène (Mt 27.32 ; Mc 15.20 ; Lc 23.26)

Matthieu et Luc affirment que Jésus était sur la croix à la sixième heure (Mt 27.45 ; Lc 23.44), Marc dit à la troisième heure (Mc 15.25-33) et Jean assure qu’en ce temps-ci, c’est-à-dire à la sixième heure, Jésus était encore chez Pilate (Jn 19.14)

On lit dans Marc (15.23) qu’on donna à Jésus, sur la croix, un vin mêlé de myrrhe, mais il ne le prit pas. Mais d’après Jean, on lui donna du vinaigre et il en but (Jn 19.29-30).

Matthieu et Marc disent que les deux bandits crucifiés avec Jésus l’injuriaient ( Mt 27.38, 44 ; Mc 15.27,32), mais selon Luc, l’un des deux bandits l’injuriait, tandis que l’autre le consolait (Luc 23.39-43)

On relève des divergences sur le cri du désespoir sur la croix : Selon Marc et Matthieu « Jésus cria d’une voix forte : Eloï, Eloï, lama sabaqtani ! ce qui signifie : Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Mt 27.46 ; Mc 15.34), tandis que selon Luc : « Jésus poussa un grand cri, il dit : ‘‘Père, entre tes mains, je remets mon esprit.’’. Et sur ces mots, il expira. » (Luc 23.46) Alors que selon Jean : « Jésus dit : ‘‘tout est achevé’’ et inclinant la tête, il remit l’esprit. » (Jn 19.30)

La visite du tombeau est rapportée différemment par les Evangélistes : Matthieu affirme qu’il y avait au tombeau deux femmes : Marie et Marie de Magdala, qu’un ange descendit du ciel, vint rouler la pierre, et s’assit dessus (Mt 28.1-10), tandis que Marc dit qu’il y avait trois personnes au tombeau, les deux Marie et Salomé, lesquelles ont trouvé la pierre déplacée et un jeune homme vêtu d’une robe blanche assis à l’intérieur du tombeau, à droite (Mc 16.1-8), mais selon Luc, plusieurs personnes s’étaient rendues au tombeau : Marie de Magdala, Jeanne, Marie, mère de Jacques et quelques personnes les accompagnaient, la pierre était roulée, elles ne trouvèrent pas le corps du Seigneur Jésus, deux hommes leur apparurent, en habits resplendissants (Luc 24.1-10), alors que Jean dit que seule Marie de Magdala se rendit au tombeau, elle courut vers les disciples pour leur dire : « ils ont enlevé du tombeau le corps du Seigneur » (Jn 20.1,2)

issa

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Ecrit le 16 janv. 2005, 15:42

Message par issa »

si il n y avaity que cela certains theologiens avancent le chiffre de plus d un ùillions d erreur,contradictions,ou variantes entre les differentrs livres de la bible et je pense qu ils ne sont helas pas loin du compte


pour montrer les contradictions de la bible nous avons l embarras du choix pour prendre nos exemple malheureusment ( car la parole d Allah traffiqué n est jamais amusant pour un croyant ,ca le rend triste que des gens aie oser traffiqué la parole d Allah)

Alliance

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Ecrit le 16 janv. 2005, 16:35

Message par Alliance »

Il n'y a aucune contradiction dans la bible comme dans le coran. C'est juste que c'est une mauvaise comprehension de ses deux livres sinon croyer vous que ce qui publie ses livres ne serait il pas au courrant et aurais déjà corriger cela. On trouve des contradictions quand on veut salir ces deux livres sacrées et que l'on n'a pas assez d'intelligence pour le comprendre. On voit ce que l'on veut voir et non ce qu'il y a bien écrit car pour bien les comprendres il faut les lires sans haines car ils deviennent tout les deux voiler. C'est la magie de ses deux livres car il sont pour ceux qui sont pur de penser pour les élever et non pas pour les mécréants. La bible et le coran le spécifie.

Critiquer ses deux livres c'est de ne pas croire à la parole de Dieu.

ostervald

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Ecrit le 16 janv. 2005, 18:45

Message par ostervald »

Amen Alliance!

Simplement moi

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Ecrit le 16 janv. 2005, 19:14

Message par Simplement moi »

Je me suis amusé ...

Moussa a écrit :
CONTRADICTIONS ET INCOHERENCES

La Bible se contredit et contredit l’histoire et la science.

Elle se contredit elle-même en d’innombrables endroits, par exemple :



Quand on n'a pas compris de quoi est formée la Bible et la période de temps qu'elle couvre, et a quoi correspondent les différents livres... on se mélange les pieds et l'on essaye de faire croire qu'il y a tout cela.

Quand on y regarde de près c'est pitoyable comme argumentation.





Moussa a écrit :D’un côté, il est prescrit : fracture pour fracture, œil pour œil, dent pour dent (Lv 24.19 ; Pr 24.29), et de l’autre, si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre (Mt 5.40), ne rendez à personne le mal pour le mal (Rm 12.17)


L'enseignement du Christ effectivement prend le pas sur les vieilles lois mosaïques.
Aucune contradiction.




Moussa a écrit :
Le premier chapitre de la Genèse contredit le second. Dans Genèse 1, Dieu créa d’abord les animaux, puis l’homme et la femme ; dans Genèse 2, Dieu créa l’homme d’abord, puis les animaux, puis la femme.


Aucune contradiction, le premier est chronologique, le deuxième donne plus de détails.

Par contre on voit tout de suite d'ou vient le "plagiat"

Genèse 2
L'Éternel Dieu forma de la terre tous les animaux des champs et tous les oiseaux du ciel, et il les fit venir vers l'homme, pour voir comment il les appellerait, et afin que tout être vivant portât le nom que lui donnerait l'homme.
------------------
Coran
2.31. Et Il apprit à Adam tous les noms (de toutes choses), puis Il les présenta aux Anges et dit : “Informez-Moi des noms de ceux-là, si vous êtes véridiques ! ” (dans votre prétention que vous êtes plus méritants qu'Adam).


Sans compter qu'un Dieu laisse le libre arbitre a l'homme pour nommer les animaux et l'autre Allah doit lui apprendre "par coeur" comme si l'homme crée était quelque peu idiot.


Moussa a écrit : On lit dans Deutéronome (27.22) : « Maudit soit celui qui couche avec sa sœur, fille de son père ou fille de sa mère ! », Et dans Lévitique (18.9), « Tu ne découvriras point la nudité de ta sœur, fille de ton père ou fille de ta mère, née dans la maison ou née hors de la maison », alors qu’on est surpris d’apprendre dans le Livre de la Genèse que Sara était la demi-sœur d’Abraham, la fille de son père (Gn 20.12)



Encore de la mauvaise foi et de la desinformation; Levitique et Deutéronome sont écrits après la Genése.

Et découvrir la nudité ne veut rien dire si l'on est marié... ce qui est le cas d'Abraham.

Par contre on voit de nouveau d'ou tire le texte Mahomet:


4.23. Vous sont interdites vos mères, filles, sœurs, tantes paternelles et tantes maternelles, filles d'un frère et filles d'une sœur, mères qui vous ont allaités, sœurs de lait, mères de vos femmes, belles-filles sous votre tutelle et issues des femmes avec qui vous avez consommé le mariage; si le mariage n'a pas été consommé, ceci n'est pas un péché de votre part; les femmes de vos fils nés de vos reins; de même que deux sœurs réunies - exception faite pour le passé. Car vraiment Allah est Pardonneur et Miséricordieux;





Moussa a écrit :
La Genèse nous apprend que Caïn, après avoir tué son frère Abel, s’éloigna pour s’établir dans une autre région où il connut sa femme (Gn 4.8-17).

Pourtant, à cette époque il n’y avait pas encore d’habitants sur la terre à part la première petite famille adamique dont Caïn faisait partie. Alors d’où vint cette femme que connut Caïn ?


Et alors ? Qui dit le temps qui passa entre une chose et l'autre ? Personne. Et dans tous les cas il vaut mieux qu'il trouve une épouse qu'un corbeau

5.31. Puis Allah envoya un corbeau qui se mit à gratter la terre pour lui montrer comment ensevelir le cadavre de son frère. Il dit : “Malheur à moi ! Suis-je incapable d'être, comme ce corbeau, à même d'ensevelir le cadavre de mon frère ? ” Il devint alors du nombre de ceux que ronge le remords.


Décidément les hommes sont idiots, ils savent même pas faire un trou pour enterrer ... ils ont besoin d'un corbeau !

J'espère que vous avez déjà vu un corbeau... imaginez le en train de creuser une tombe.



Moussa a écrit :

Selon le deuxième Livre de Samuel, David a effectué le recensement d’Israël sur l’ordre de Dieu (2S 24.1). Mais selon le premier Livre des Chroniques, c’est Satan qui incita David à dénombrer Israël (1Ch 21.1)



Faux. Dans les deux cas Dieu ne demande rien. C'est de l'initiative de David le comptage.

2 SAMUEL 24

[David fait dénombrer son peuple. Est puni par le Fléau de la peste.]

1 Or la colère de l'Eternel s'embrasa encore contre Israël ; parce que David fut incité contr'eux à dire : Va, dénombre Israël et Juda.

1 CHRONIQUES 21

[David fait dénombrer le peuple. La peste en Israël.]

1 Mais Satan s'éleva contre Israël, et incita David à faire le dénombrement d'Israël.




Moussa a écrit :Le recensement a donné des résultats différents : D’un côté 800.000 hommes en Israël, tirant l’épée, et les hommes de Juda 500.000 (2S 24.9) et de l’autre 1.100.000 hommes tirant l’épée dans tout Israël et les hommes de Juda 470.000 (1Ch 21.5)


Quel est le problème ? Les proportions sont similaires et cela n'a aucune incidence sur le message.


Moussa a écrit :
Dieu fit dire à David de choisir l’un des trois fléaux suivants : sept années de famine ou trois mois de fuite devant ses ennemis, ou bien trois jours de peste dans son pays. (2S 24.10-13

Mais ces fléaux sont tout à fait différents selon le premier Livre des Chroniques, à savoir : trois années de famine ( au lieu de sept) ou « trois mois pendant lesquels tu seras détruit par tes adversaires et atteint par l’épée de tes ennemis, ou trois jours pendant lesquels l’épée de l’Eternel et la peste seront dans le pays et l’ange de l’Eternel portera la destruction dans tout le territoire d’Israël. » (1Ch 21.11,12)



Aucun problème non plus, c'est un choix qui est donné, donc que la première option soit de sept ou de trois... années quelle importance puisque ce n'est pas le choix ? Le choix final de DAVID est IDENTIQUE dans les deux textes et c'est cela l'important.

C'est amusant de s'arrêter a des comptes sans importance pour trouver des contradictions, alors que ces "comptes" n'ont aucune incidence sur le message.


Moussa a écrit :Il y a une différence énorme entre les deux versions. Lorsque David établit sa domination sur le fleuve de l’Euphrate, il battit Hadadézer, fils de Rehob, roi de Tsoba et lui prit mille sept cents (1700) cavaliers et vingt mille (20.000) hommes de pied (2S 8.3,4)

Ces chiffres ne sont pas les mêmes selon le premier Livre des Chroniques : « David lui prit mille (1000) chars, sept mille (7000) cavaliers et vingt mille (20.000) hommes de pied. » 1Ch 18.4

Dans son combat contre les Syriens, David « leur tua les troupes de sept cents (700) chars et quarante mille (40.000) cavaliers. » (2S 10.18)

Mais selon le premier Livre des Chroniques, il est fait mention de sept mille (7000) chars au lieu de 700. (1Ch 19.18)

Le deuxième Livre des Chroniques indique que Salomon avait quatre mille (4000) crèches pour les chevaux destinés à ses chars et douze mille (12000) cavaliers. 2Ch 9.25

Mais dans le premier Livre des Rois, Salomon avait quarante mille (40.000) crèches pour les chevaux destinés à ses chars, et douze mille (12000) cavaliers. 2R 4.26


Ils se sont mélangé un peu les pieds avec les chars, et les ocupants des chars. Aucune incidence non plus par rapport au fait que la victoire contre les Syriens existe.

Parfois certains narrateurs aiment bien "gonfler" les chiffres... c'est humain.

Et il y a des coquilles qui se glissent parfois aussi !

Par contre, celui qui sait ce que c'est qu'une "armée d'oiseaux"..et de "djinns"... chapeau !

An-Naml - 27.17. Et furent rassemblées pour Salomon, ses armées de djinns, d'hommes et d'oiseaux, et furent placées en rangs.




Moussa a écrit :

Dans le premier Livre des Rois, il est écrit que Baescha, fils d’Achija régna sur tout Israël pendant vingt-quatre (24) ans. 1R 15.33

Baescha est mort après vingt-quatre ans de règne.1R 16.6 Mais le deuxième Livre des Chroniques nous apprend que Baescha, roi d’Israêl, monta contre Juda durant la trente-sixième année de son règne.

S’il était mort, comment put-il monter contre Juda ? Dans le deuxième Livre des Rois, on lit : « Achazia avait vingt-deux ans lorsqu’il devint roi, et il régna un an à Jérusalem. » 2R 8.26

Mais selon le deuxième Livre des Chroniques, Achazia avait quarante-deux ans lorsqu’il devint roi. 2Ch 22.2 Le deuxième Livre des Rois informe que Jojakin avait dix-huit ans lorsqu’il devint roi, et il régna trois mois à Jérusalem. 2R 24.8

Tandis que selon le deuxième Livre des Chroniques, il n’avait que huit ans et il régna trois mois et dix jours à Jérusalem. 2Ch 36.9



Quel est le problème encore ? Un majeur ? Non absolument pas.
Le fait d’avoir 22 ou 42 ans, régner plus ou moins, ne va pas changer la doctrine ni la foi.
Comme les chiffres s’écrivent avec les lettres, il y a eu un problème de lecture dans le temps.
C’est la même chose pour tous les manuscrits anciens y comprix le Coran d'ailleurs.

D'ailleurs personne ne sait quand est né Mohammed 567 ? 573 ? 571 ? Quelle importance ?





Moussa a écrit :
Dans le deuxième Livre de Samuel, les noms des vaillants hommes de David sont inscrits dans l’ordre suivant : Joscheb-Basschébeth, le Tachkemonite, l’un des principaux officiers. Il brandit sa lance sur huit cents hommes qu’il fit périr en une seule fois. (2S 23.8)

Mais dans le premier Livre des Chroniques, c’est Jaschobeam fils de Hacmoni qui occupe le premier rang des vaillants hommes de David. Il brandit sa lance sur trois cents hommes (et non huit cents), qu’il fit périr en une seule fois. 1Ch 11.11

D’après le premier Livre des Rois ( Ch 5, verset 16), il y avait trois mille trois cents chefs chargés de surveiller les ouvriers ; mais d’après le deuxième Livre des Chroniques (Ch 2, verset 2), leur nombre était de trois mille six cents. Il y a une différence de trois cents chefs. Si l’erreur est humaine, on ne peut admettre qu’elle procède de Dieu.

Le premier Livre des Rois indique que la mer d’airain contenait deux mille baths (2Ch 7.26) ; mais le deuxième Livre des Chroniques fait mention de trois mille baths. 2Ch 4.5


Encore des détails qui ne sont que des choses superficielles... quelle importance le nom d'un vaillant guerrier ? quelle importance qu'il embroche 800 ou 300 hommes ? Aucune des deux versions ne peut être crédible on voit bien qu'il s'agit d'une image dont le chiffre ne représente rien pour le fond de l'histoire.

Moussa a écrit :
Il y a mille baths de différence. Il est écrit dans Genèse, Chapitre 8, verset 4, que l’arche de Noé s’arrêta sur les montagnes d’Ararat le 7e mois. Tandis que le verset 5 du même chapitre dit que les sommets des montagnes ne sont apparus qu’au 10e mois. Si les sommets des montagnes ne purent apparaître que le dixième mois, comment l’arche a-t-elle pu s’immobiliser le 7e mois ?



Tu n'as pas réfléchi encore une fois... les montagnes, parfois, sont couvertes d'arbres qui ont des dizaines de mètres de hauteur et qui peuvent immobiliser un bateau, ainsi que des algues le font a cent mètres du rivage.

Cela ne veut pas dire que l'on puisse voir la terre ferme. Donc aucune contradiction surtout si on lit le texte en entier et les versets suivants.

Moussa a écrit :

Ezéchiel assure que chacun est responsable de ses propres actes, et que les uns ne sont pas tenus pour responsables des crimes des autres (Ez 18. 1-24), alors que Luc dit qu’il sera demandé compte aux Juifs du sang de tous les prophètes, depuis Abel jusqu’à Zacharie (Lc 11.50,51) Si on fait la comparaison du deuxième chapitre d’Esdras avec le septième de Néhémie, on y trouve de nombreuses différences, en ce sens que les deux livres comportent des erreurs sur le nombre des Israélites revenus de Babylone. Tous les deux indiquent le nombre de 42.360 (Esd 2.64 ; Ne 7.66), mais en additionnant les chiffres donnés dans ces deux livres, on ne trouve pour Esdras que 29.818, et pour Néhémie 31.089


décidément quel amour des mathématiques ! si ce n'est que ces contradictions que vous trouvez c'est très pauvre...


Moussa a écrit :
La comparaison de la généalogie de Jésus selon Matthieu et sa généalogie selon Luc révèle de nombreuses divergences : Matthieu dit que Joseph (l’époux légendaire de Marie) était fils de Jacob (Mt 1.16), alors que selon Luc, il est le fils d’Héli (Lc 3.23,24).

D’après Matthieu, Jésus descend de Salomon, fils de David (Mt 1.7), mais selon Luc il descendrait de Nathan, fils de David (Lc 3.31,32) Selon Matthieu, Salathiel est fils de Jéchonias (Mt 1.12), mais d’après Luc, il est le fils de Néri (Lc 3.27) Selon Matthieu, le nom du fils de Zorobabel s’appelle Abiud (Mt 1.13), et d’après Luc, il s’appelle Rhésa (Lc 3.27)

Matthieu et Luc s’efforcent de faire dépendre Jésus de la lignée de David afin d’accréditer la fausse prophétie selon laquelle Jésus doit s’asseoir sur le Trône de son père David (Actes 2.30)

Pourtant, les deux généalogies sont fausses car elles incluent Joseph qui n’est pas le père de Jésus. Je ne vois absolument pas le rapport entre Jésus qui est né d’un miracle et Joseph le charpentier dont le seul lien avec Jésus se limite à un prétendu mariage avec Marie, la mère de Jésus.


Comme le dit bien notre ami DesertDWeller...

"Non seulement Jésus était fils de Dieu, mais il était d'excellente famille par sa mère".


Pour comprendre enfin si vous voulez lire:

On trouve dans le Nouveau Testament deux documents généalogiques qui affirment donner le lignage de Jésus, l'un au premier chapitre de Matthieu, l'autre au troisième chapitre de Luc. Ce document présente en apparence plusieurs divergences, mais elles ont été expliquées de manière satisfaisante par les recherches de spécialistes de la généalogie juive. Nous n'essayerons pas de faire une analyse détaillée de la question ici; mais il faut se rappeler que les chercheurs s'accordent à dire que le document de Matthieu est celui du lignage royal, établissant l'ordre de succession parmi les héritiers légaux au trône de David, tandis que le document donné par Luc est un arbre généalogique personnel, démontrant l'appartenance à la lignée de David sans s'occuper de la ligne de succession légale au trône par primogéniture ou apparentée[27]. Cependant beaucoup considèrent le document de Luc comme l'arbre généalogique de Marie, tandis que l'on accepte celui de Matthieu comme celui de Joseph. Le fait capital dont il faut se souvenir est que l'Enfant promis par Gabriel à Marie, l'épouse virginale de Joseph, devait naître de la lignée royale. La généalogie personnelle de Joseph serait essentiellement celle de Marie, car ils étaient cousins. Joseph est appelé fils de Jacob par Matthieu, et fils d'Héli par Luc; Jacob et Héli étaient frères, et il semble que l'un des deux ait été le père de Joseph et l'autre le père de Marie et par conséquent le beau-père de Joseph. Beaucoup d'Ecritures déclarent clairement que Marie était de descendance davidique; car puisque Jésus devait naître de Marie, sans avoir été engendré par Joseph, qui était le père putatif, et selon la loi des Juifs, le père légal, le sang de la postérité de David fut donné au corps de Jésus par Marie seule. Notre Seigneur, quoique appelé à de multiples reprises Fils de David, ne rejeta jamais le titre et l'accepta comme s'appliquant à lui à bon droit[28]. Le témoignage des apôtres affirme formellement que le Christ est héritier royal par son lignage terrestre, comme en témoigne l'affirmation de Paul, le savant Pharisien: «Il concerne son Fils, né de la descendance de David selon la chair», et encore: «Souviens-toi de Jésus-Christ, ressuscité d'entre les morts, issu de la descendance de David[29].»



Dans toutes les persécutions que lui infligèrent ses ennemis implacables, dans toutes les accusations fausses relevées contre lui, dans les accusations formelles de sacrilège et de blasphème formulées contre lui parce qu'il affirmait être le Messie, nous ne trouvons même pas la moindre insinuation qu'il pût ne pas être le Christ parce qu'inéligible à cause de son lignage. Les Juifs prirent grand soin de la généalogie avant, pendant et après le temps du Christ; en fait leur histoire nationale était en grande partie un document généalogique; et s'il y avait eu la moindre possibilité de nier le Christ parce que sa lignée n'était pas confirmée, ce fait aurait été exploité au maximum par le Pharisien importun, le scribe érudit, le rabbi hautain et le Sadducéen aristocrate.



A l'époque de la naissance du Messie, Israël était gouverné par des monarques étrangers. Les droits de la famille royale de David n'étaient pas reconnus, et le gouverneur des Juifs était un fonctionnaire de Rome. Si Juda avait été une nation libre et indépendante, gouvernée par son souverain légitime, Joseph le charpentier aurait été son roi couronné, et son successeur légal au trône aurait été Jésus de Nazareth, roi des Juifs.



L’annonce de Gabriel à Marie fut celle du Fils de David, sur la venue duquel Israël reposait tous ses espoirs comme sur une fondation sûre. Celui qui fut ainsi annoncé fut Emmanuel, Dieu lui-même qui allait demeurer dans la chair parmi son peuple[30], le Rédempteur du monde, Jésus, le Christ.








Moussa a écrit :

Selon Matthieu, Jésus rencontra deux aveugles et les guérit (Mt 20.30-34), mais selon Marc, Jésus n’a rencontré qu’un seul aveugle nommé Bartimée (Mc 10.46-53). Selon Matthieu, Jésus, en passant à l’autre bord du lac de Galilée dans le pays des Gadaréniens, rencontra deux démoniaques et il les guérit (Mt 8. 28-34), mais selon Marc (5.1-14) et Luc (8.26-33), il n’a rencontré qu’un seul démoniaque qu’il guérit.


Et en plus il guerissait ! vous vous rendez compte ! La liste est longue...


J'arrête ici pour aujourd'hui... la suite au prochain chapitre.

Alliance

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Ecrit le 16 janv. 2005, 19:23

Message par Alliance »

C'est sur que si on prend un verset par ci un verset par là on trouve plein de contradiction mais dès que l'on lit bien avant du verset et bien après du verset on voit tout simplement aucune contradiction et on comprend mieux ses différences de verset.

Simplement moi

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Message par Simplement moi »

Alliance a écrit :C'est sur que si on prend un verset par ci un verset par là on trouve plein de contradiction mais dès que l'on lit bien avant du verset et bien après du verset on voit tout simplement aucune contradiction et on comprend mieux ses différences de verset.


C'est mon ami ce que je me tue a dire a Nasser et à d'autres depuis que l'on échange courtoisement :wink: nos opinions.

Le Coran est utilisé en prélevant un seul verset de son contexte par ceux qui l'utilisent mal et ceux qui y croient pour faire du bien.

Le même système ne marche pas pour la Bible et souvent non plus d'ailleurs pour le Coran.

On me le reproche parfois "il faut voir AUSSI le contexte historique"... mais souvent les mêmes musulmans oublient de s'appliquer eux mêmes ce qui coule de source... lire en entier et essayer de replacer dans son contexte ou idée le verset.

Amicalement

Alliance

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Ecrit le 16 janv. 2005, 20:23

Message par Alliance »

C'est pour cela que je dis que quand on désire salir un livre sacrée, que se soit la bible ou le coran c'est d'une facilité enfantine. Que ce soit la bible ou le coran il y a des paraboles et n'importe quel mécréant peut en tiré ce qu'il veut ou ne pas vouloir comprendre les versets, les prostituer. L'histoire nous montre tous les jours des hommes de religions qui ont utiliser et qui utilisent la bible ou le coran pour condamné des gens à la mort ou pour les dominer. Pourtant ces deux livres prêches qu'il ne faut pas tuer ou de ne pas s'élever sur ses frères

Je crois que ses livres sacrée fond devenir fou les hommes qui ne sont pas saint d'esprit. Car ses livres sont le reflet, le mirroir de notre âme. Si on est mauvais en soit on n'y trouve que violence et si notre âme est bonne on n'y trouve que instruction bénéfique et amour.

Je crois qu'il faut lire la bible et le coran sans préjuger mais avec intelligence saine.

issa

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Ecrit le 17 janv. 2005, 12:55

Message par issa »

désolé alliance mais helas la Bible fourmille de contradictions evidente qui malheureusement ne s arrange aucunement meme avec la meilleure comprehension du monde

Alliance

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Ecrit le 17 janv. 2005, 12:58

Message par Alliance »

C'est que tu n'as pas la bonne version alors ou bien tu ne la comprend pas.

issa

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Ecrit le 17 janv. 2005, 15:43

Message par issa »

dekµja versions c est deja une preuve d alteration il n ya qu une "versions du coran" plusieurs traduction ok mais une seule version

ostervald

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Ecrit le 17 janv. 2005, 16:07

Message par ostervald »

issa a écrit :dekµja versions c est deja une preuve d alteration il n ya qu une "versions du coran" plusieurs traduction ok mais une seule version


Faux et archi faux, le nier ne sert à rien Issa, il y a plusieurs corans différents, relis les posts à ce sujet.
==========================================
Alors que les Musulmans modernes peuvent être liés par une position intenablement conservatrice, les érudits musulmans des premières années étaient bien plus flexibles, réalisant que des parties du Coran étaient perdues, perverties, et qu’il y avait plusieurs milliers de variantes qui rendaient impossible le fait de parler du Coran. Par exemple, As-Suyuti (mort en 1505), l’un des commentateurs du Coran les plus célèbres et vénérés, cite Ibn ’Umar al Khattab disant : "que personne d’entre vous ne dise qu’il a acquis le Coran entier, car qu’en sait-il ? Beaucoup du Coran a été perdu, alors qu’il dise ’j’ai acquis ce qui était disponible’ " (As-Suyuti, Itqan, partie 3, page 72). Ayesha, l’épouse favorite du Prophète, dit, également selon une tradition relatée par as-Suyuti, "Du temps du Prophète, le chapitre des parties faisait deux cents versets à la lecture. Quand ’Uthman édita les copies du Coran, seuls les [versets] actuels furent enregistrés" (73).

As-Suyuti raconte aussi cette histoire sur Uba Ibn Ka’b, l’un des grands compagnons de Muhammad :

Ce compagnon célèbre demanda à l’un des Musulmans, "combien de versets dans le chapitre des Parties ? Il dit : "soixante-treize versets." Il [Uba] lui raconta : "Autrefois il était pratiquement égal au chapitre de la vache [environ 286 versets] et comprenait le verset de la lapidation". L’homme demanda : "Qu’est-ce que le verset de la lapidation ?" Il [Uba] dit : "Si un vieil homme ou une vieille femme commettait l’adultère, lapidez-les à mort."

Ainsi que nous l’avons remarqué précédemment, comme il n’y avait pas de document unique rassemblant toutes les révélations, après la mort de Muhammad en 632, beaucoup de ses disciples essayèrent de réunir toutes les révélations connues et de les écrire sous la forme d’un codex. Très vite on eut les codes de plusieurs érudits tels que Ibn Masud, Uba ibn Ka’b, ’Ali, Abu Bakr, al-Aswad, et d’autres (Jeffery, dans le chapitre 6, a répertorié quinze codes primaires, et un grand nombre de codes secondaires).

Alors que l’Islam se répandait, on finit par avoir ce qui devint connu sous le nom de codes métropolitains dans les centres de La Mecque, Médine, Damas, Kufa, et Bassora. Comme nous l’avons vu plus haut, ’Uthman essaya d’apporter de l’ordre à cette situation chaotique en canonisant le codex de Médine, dont des copies furent envoyées à tous les centres métropolitains, avec l’ordre de détruire tous les autres codes.

Le codex d’’Uthman était censé standardiser le texte consonantique, et pourtant nous découvrons que bien des traditions différentes de ce texte consonantique survécurent bien jusqu’au quatrième siècle islamique. Le problème était aggravé par le fait que le texte consonantique était sans points, c’est-à-dire que les points qui distinguent, par exemple, un "b" d’un "t" ou un "th" manquaient. Plusieurs autres lettres (f et q ; j et kh ; s et d ; r et z ; s et sh ; d et dh ; t et z) étaient impossibles à distinguer. En d’autres termes, le Coran était écrit dans une scripta defectiva. En conséquence, une grande variété de lectures était possible, selon la manière dont les points étaient ajoutés.

Les voyelles présentent un problème encore pire. Originellement, les Arabes n’avaient pas de signes pour les voyelles courtes : l’écriture arabe est consonantique. Bien que les voyelles courtes soient parfois omises, elles peuvent être représentées par des signes orthographiques placés au-dessus ou en-dessous des lettres - trois signes en tout, prenant la forme d’un trait légèrement incliné ou d’une virgule. Après avoir fixé les consonnes, les Musulmans devaient toujours décider quelles voyelles employer : utiliser des voyelles différentes, biensûr, aboutissait à des lectures différentes. La scripta plena, qui permettait à un texte de comporter tous les points et voyelles, n’était pas achevée avant la fin du neuvième siècle. Les problèmes posés par la scripta defectiva conduisirent inévitablement au développement de différents centres avec leurs propres traditions variant sur la façon dont les points et voyelles devaient s’insérer dans les textes.

Malgré l’ordre d’’Uthman de détruire tous les textes autres que le sien, il est évident que les autres codes survécurent. Comme le dit Charles Adams : "On doit insister sur le fait que, loin d’un texte unique transmis tel quel depuis l’époque de la commission d’’Uthman, ce sont littéralement des milliers de lectures diverses de versets particuliers qui étaient connues au cours des trois premiers siècles [musulmans]. Ces variantes affectaient même le codex ’Uthmanique, ce qui rend difficile la connaissance de ce que sa forme réelle a pu être."

Certains Musulmans préféraient des versions autres que celle d’’Uthman, par exemple, celles de Ibn Mas’ud, Uba ibn Ka’b, et Abu Musa. Finalement, sous l’influence du grand lettré coranique Ibn Mujahid (mort en 935), il y eut une codification définitive du système de consonnes et une limite posée aux variations de voyelles utilisées dans le texte, dont le résultat fut d’accepter sept systèmes.

Mais d’autres érudits acceptaient dix lectures, et d’autres continuaient d’accepter quatorze lectures. Même les sept systèmes proposés par Ibn Mujahid fournissaient quatorze possibilités puisque chacune des sept lectures était retracée à travers deux différents transmetteurs, à savoir :

1. Nafi de Médine d’après Warsh et Qalun

2. Ibn Kathir de La Mecque d’après al-Bazzi et Qunbul

3. Ibn Amir de Damas d’après Hisham et Ibn Dakwan

4. Abu Amr de Bassora d’après al-Duri et al-Susi

5. Asim de Kufa d’après Hafs et Abu Bakr

6. Hamza de Kuga d’après Khalaf et Khallad

7. Al-Kisai de Kufa d’après al Duri et Abul Harith

Finalement trois systèmes prévalurent, ceux de Warsh (mort en 812) de Nafi de Medina, Hafs (mort 805) de Asim de Kufa, et al-Duri (mort en 860) de Abu Amr de Bassora. A présent dans l’Islam moderne, deux versions semblent être en usage : celle de Asim de Kufa d’après Hafs, à laquelle fut donné une sorte de sceau officiel d’approbation du fait de son adoption par l’édition égyptienne du Coran de 1924 ; et celle de Nafi d’après Warsh, qui est en usage dans les parties de l’Afrique autres que l’Egypte. Comme Charles Adams nous le rappelle :

Il est important d’attirer l’attention sur une source possible de malentendu au regard des différentes lectures du Coran. Les sept [versions] se réfèrent au texte effectif, oral et écrit, pour distinguer les versions de versets coraniques, dont les différences, bien qu’elles ne soient pas nécessairement grandes, sont cependant substantielles. Depuis que l’existence même de lectures et versions différentes du Coran va à l’encontre la position doctrinale envers le Livre Saint soutenue par de nombreux Musulmans modernes, il n’est pas rare dans un contexte apologétique d’entendre les sept [versions] expliquées comme modes de récitation ; en réalité la méthode et la technique de récitation sont un problème entièrement différent.

Guillaume se réfère aussi aux variantes comme n’étant pas "pas toujours significatives quant au sens." Par exemple, les deux derniers versets de la sourate LXXXV, Al Buraj, se lisent : (21) hawa qur’anun majidun ; (22) fi lawhin mahfuzun/in. La dernière syllabe est en doute. Si c’est le génitif -in, cela donne le sens "Ceci est un Coran glorieux écrit sur une Table gardée"-Une référence de la doctrine musulmane à la Table gardée. Si c’est le nominatif terminant en -un, nous obtenons "Ceci est un glorieux Coran gardé sur une table ." [4]Il y a d’autres passages avec des difficultés similaires traitant de législation sociale.

Si nous admettons qu’il y a eu des omissions, alors pourquoi pas des adjonctions ? L’authenticité de bien des versets dans le Coran a été remise en question par les Musulmans eux-mêmes.

Beaucoup de Kharijites, qui étaient les disciples d’Ali aux premiers temps de l’Islam, trouvèrent que la sourate relatant l’histoire de Joseph était un conte offensant et érotique qui n’appartenait pas au Coran.


A+

Mike

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Ecrit le 17 janv. 2005, 16:38

Message par Mike »

Bonjour,
"désolé alliance mais helas la Bible fourmille de contradictions evidente qui malheureusement ne s arrange aucunement meme avec la meilleure comprehension du monde"

Hum, vraiment, voilà ce qu'on appelle une confusion : la meilleure compréhension du monde amène à la lumière : Demande à Jésus que tu tiens pour prophète pourquoi il expliquait ... il expliquait quoi donc : n'est-ce pas les écritutres ?
En revanche la meilleure mauvaise foi du monde amène très certainement l'égarement.

"certains theologiens avancent le chiffre de plus d'un million d'erreurs, contradictions, ou variantes entre les differentrs livres de la bible " sur 31201 versts, cela fait : 32.05 anomalies par versets (et on est loin de la réalité). Et pour 850 000 mots environ, cela fait plus d'une anomalie par mot !!!
Le plus drôle est qu'allah se soit appuyée sur un tel ouvrage ...
Etonnant : tu es modérateur, mais à l'évidence tu n'as aucune idée de ce que signifie le mot modération. :cry:

Cordialement.

sciencebiblique

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Ecrit le 17 janv. 2005, 17:05

Message par sciencebiblique »

IL y a des explications a tout !

j'y réponds

http://mpemf.com/incoherence.htm

des réponses ont été donnée, mais j'irai lus loin encore, et se sera édifiant pour chacun

http://bibleoucoran.com/forum

salam

sciencebiblique

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Ecrit le 17 janv. 2005, 17:07

Message par sciencebiblique »

Je répondrai en détail au autres sur le site d'ici quelques jours, c'est mon dada tout ça ! :lol:

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