Au sujet de l'autisme

Sujet d'actualité Au Québec l'accommodement raisonnable, un sujet d'actualité.
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San Sanchez

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Re: Au sujet de l'autisme

Ecrit le 22 juin 2019, 16:26

Message par San Sanchez

Non c'est pas "intuitif" lol, t'inquiètes pas pour moi je ne fais pas partie des gens qui confondent le fruit de leur imagination et les faits.

Sinon désolé, je ne parle pas de ma vie privé en public.

Mais je pense avoir été clair, j'ai cité Tropicana comme exemple c'est tout.

J'ai dit si la vérité vous intéresse cherchez et je vous ai indiqué par où chercher, c'est déjà pas mal.

Si vous préférez croire des choses proches de la magie sur l'autisme vous faites comme vous voulez.

sibira

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Re: Au sujet de l'autisme

Ecrit le 23 juin 2019, 07:50

Message par sibira

je soutiens ce que dit San Sanchez mais pas pour les mêmes raisons concernant le sujet de l'autisme

maudit maudit soient les hommes et les femmes qui ont merchandisés la terre

maudit maudit soient les hommes et les femmes qui ont fait en sorte qu'un agriculteur soit obligé d'acheter ses semences alors que pendant des millénaires l'agriculteur produisait lui même ses semences

maudit maudit soient les hommes et les femmes qui revendent ces semences à prix d'or alors qu'elles sont produites par des enfants en Inde et par des femmes payées en dessous du salaire l'égal en Inde

San Sanchez accuse Tropicana moi j'accuse 98 % de tous les agriculteurs de la terre d'accepter cette ignominie

mais je n'accuse pas celui qui achète sa nourriture pour pouvoir manger car manger n'est pas une option

San Sanchez

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Re: Au sujet de l'autisme

Ecrit le 23 juin 2019, 09:36

Message par San Sanchez

Mais j'ai pas parler de ça lol et j'accuse pas Tropicana non plus, je donnais juste un exemple d'endroit parmi d'autres où le nombre d'enfant autiste est anormalement élevé, cet exemple était les cultures d'orange en Floride.

Papayine

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Re: Au sujet de l'autisme

Ecrit le 01 juil. 2019, 18:15

Message par Papayine

Bonjour Prisca.

Je suis autiste asperger.

Ce que je constate pour ma part, c'est que l'autiste, qu'il soit asperger ou non, est un hypersensible. Je dirais même, un ultrasensible. Et c'est ce qui fait qu'il parvient à être plus ou moins sociable.

De mon côté, je ne supporte pas le moindre bruit, je vis d'ailleurs la plupart du temps avec des boules Quiès. La lumière m'insupporte au point d'avoir besoin de porter des lunettes de soleil même si le temps est nuageux. Prendre le métro ou aller dans un centre commercial est une torture : trop de couleur, trop de choses à lire, trop de monde qui dégage des auras différentes ... Tout notre environnement est une agression.

Un cabinet médical avec une plante verte et on se sent presque obligé de compter les feuilles de l'arbre. Voire de faire le tri entre les feuilles fanées et les autres.

Idem si le plafond est composé de dalles carrées, on ne peut s'empêcher de de repérer celles qui sont montées à l'envers, ou qui viennent d'être remplacées (car plus propres que celles d'à côté).

Et s'il y a des affiches sur les murs, faut qu'on lise tout de ces affiches, même s'il s'agit d'un règlement intérieur de 50 articles différents ... D'ailleurs à ce propos ... j'adore décortiquer les codes en tout genre : code civil, du travail, du tourisme ... J'avoue, je ne m'amuse pas à ça. Mais je préfère lire un mode d'emploi d'un micro-onde en français en allemand et en polonais que de lire un roman.

Notre ultra-sensibilité nous oblige à aller dans le détail. Et ce détail fatigue. Si vous vous souvenez de la série Prison Break où le héros avait tatoué le plan de sortie de la prison sur lui, ben c'est de ce genre de détails dont je veux parler.

Imaginez alors ce que je vis quand je dois prendre le métro ou que je traverse la place d'une grande ville.

Tellement sensible qu'on perçoit même l'aura des gens. Je l'ai compris car j'ai découvert la méditation il y a peu (une bénédiction ce truc pour les gens comme nous) et alors que j'ai toujours craint les foules, méditer en présence d'autrui est alors très relaxant. Pourquoi ? Parce que quand on médite, on fait le vide en soi. Et une salle remplie de gens qui ont fait le vide, c'est une salle d'où s'élève une paix infinie.

Quand on prend le métro, on ne rencontre que des gens pressés, stressés, agacés, et tout ce stress me traverse et je n'ai qu'une envie : fuir ou me mettre dans un coin en me bouchant les oreilles et les yeux pour que tout ce stress ne passe pas en moi.

Parce que nous sommes des hypersensibles, nous sommes de véritables éponges émotionnelles. Dans une salle où règne la paix infinie, je deviens paix infinie. Dans une salle où règne le stress, je deviens stress.

Et force est de constater que dans ce monde, il y a beaucoup plus de gens maussades que de gens gais ... Donc pour se sentir bien, on n'a qu'une option : s'isoler. Ou retrouver ceux qui nous font du bien : nos parents, notre famille ...

Nous ne sommes pas timides. On a juste besoin d'être en paix. Et on ne peut l'être que si l'environnement est paisible. J'ai toujours apprécié les lieux de prières, les bibliothèques, les vacances à la Montagne (là où il y a tellement moins de gens) et maintenant les satsangs (Assemblée de méditation).

Je ne sais pas si les autistes sont plus attirés par le divin que les gens normaux. En tout cas, il est vrai, pour ma part, la foi a toujours été très importante dans ma vie. Pourtant mes parents n'ont jamais été croyants.

En tout cas, un autiste plus profond ne parvient pas à sortir de sa prostration parce qu'il est tellement agressé par son environnement qu'il ne parvient plus à s'ouvrir. Les aspis ont déjà de gros soucis d'hypersensibilité mais ils arrivent à communiquer quand même. Mais à quel prix. Je n'ose même pas imaginer ce que ressent un autiste plus profond. Sa vie doit être une véritable souffrance. A moins qu'il n'ait réussi à s'enfermer dans une bulle tellement imperméable qu'il ne ressente plus le besoin de communiquer avec l'extérieur, puisque dans sa bulle, l'extérieur n'existe plus ... Je ne sais pas. ça me semble plausible ainsi.

Papayine

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Re: Au sujet de l'autisme

Ecrit le 02 juil. 2019, 16:13

Message par Papayine

prisca a écrit :
11 avr. 2019, 18:01
Dernièrement, j'ai pensé que l'autisme est une immense timidité.

Une timidité maladive qui pousse l'enfant à se renfermer pour se protéger de ce qu'il considère comme une atteinte, face à ses craintes de l'extérieur, par les personnes qui lui font face, même les parents lui procurent une peur effroyable de l'autre.

Nous sommes âmes animales, et nous sommes mus par l'instinct, tout comme l'animal, et cette auto protection est instinctive, l'enfant se renferme dans sa bulle, son monde, et il développe souvent des facultés intellectuelles grâce à cela et à cause de cela, double facette d'une terreur qui l'étreint jusqu'à l'enfermer dans un monde qui n'appartient qu'à lui.
L'autisme n'est pas de la timidité maladive. C'est avant tout lié à une hypersensibilité accrue.

C'est cette hypersensibilité à tout qui agresse l'autiste et l'oblige pour se protéger à se murer dans son propre monde pour les autistes plus profonds.

Pour les autistes plus légers, tout est une agression (odeurs, bruits, couleurs, écritures, lumière) mais ils parviendront à établir un contact avec les gens "normaux".

Malgré tout, cette agression constante les fatigue énormément et ils ont de ce fait énormément besoin de solitude, de repos et de calme surtout.

La timidité apparente n'est qu'une conséquence de cette hypersensibilité de base.

Et ils sont tellement ultrasensibles qu'ils parviennent généralement à percevoir "l'aura" des gens. Les autistes sont de véritables éponges à émotions. Parce qu'ils sont ultrasensibles, ils parviennent à sentir les émotions que les autres autour d'eux ressentent. Donc déjà que tout autour d'eux les agressent (couleurs, lumières, bruits, odeurs ...), mais en plus, ils perçoivent les émotions des autres en prime et là c'est carrément intenable pour eux. Ou ils arrivent à se construire un mur les enfermant dans leur monde, mais dans un monde très agressif, il est quasi impossible de créer un mur assez solide. Ou ils font en sorte de s'éloigner de tous stimuli et vu qu'ils sont très nombreux, ils s'isolent très facilement. Pour eux, vivre en haut d'une montagne avec pour seule compagnie la nature, c'est un véritable bienfait.

En ça, la méditation procure beaucoup de bienfait chez l'autiste léger. Il apprend à faire le vide en lui, à trouver le calme en lui. Et il peut même participer à des assemblées de gens qui font tous le même vide. Et là, aucune émotion négative ne les traverse. Que la paix !

Que prendre le métro, avec tous ces gens stressés, maussades, tristes ... c'est autant de négativité que les autistes récupèrent en eux.

Et pour les autistes profonds, il est prouvé que si les parents pratiquent la méditation et font le vide en eux, ils arrivent à communiquer à leur enfant cette paix intérieure et ça calme leur enfant plus aisément.

C'est l'ultrasensibilité qui caractérise les autistes, quels qu'ils soient. Et je sais de quoi je parle ... :wink:

'mazalée'

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Re: Au sujet de l'autisme

Ecrit le 03 juil. 2019, 03:45

Message par 'mazalée'

San Sanchez a écrit :
23 juin 2019, 09:36
Mais j'ai pas parler de ça lol et j'accuse pas Tropicana non plus, je donnais juste un exemple d'endroit parmi d'autres où le nombre d'enfant autiste est anormalement élevé, cet exemple était les cultures d'orange en Floride.
Le mystère s'épaissit autour des oranges de Floride. Tropicana n'est pas en faute mais ce sont ses oranges qui, semble t-il, occasionnent la recrudescence de l'autisme. Qui fait donc quoi, et dont il ignore absolument tout, pour que la culture et le ramassage de cet agrume dans cet état US crée autant de maladies ?

Et si personne n'est en cause serait-ce l'orange elle-même, en tant qu'orange, ou alors la Floride qui serait responsable de l'autisme anormalement élevé du lieu ? :shock:

sibira

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Re: Au sujet de l'autisme

Ecrit le 03 juil. 2019, 08:24

Message par sibira

'mazalée' a écrit :
03 juil. 2019, 03:45
Le mystère s'épaissit autour des oranges de Floride. Tropicana n'est pas en faute mais ce sont ses oranges qui, semble t-il, occasionnent la recrudescence de l'autisme. Qui fait donc quoi, et dont il ignore absolument tout, pour que la culture et le ramassage de cet agrume dans cet état US crée autant de maladies ?

Et si personne n'est en cause serait-ce l'orange elle-même, en tant qu'orange, ou alors la Floride qui serait responsable de l'autisme anormalement élevé du lieu ? :shock:
On attend que San Sanchez lève le voile sur ce mystère mystérieux

'mazalée'

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Re: Au sujet de l'autisme

Ecrit le 03 juil. 2019, 08:33

Message par 'mazalée'

sibira a écrit :
03 juil. 2019, 08:24
On attend que San Sanchez lève le voile sur ce mystère mystérieux
Le fera t-il ? Ne le fera t-il pas ? Nous sommes suspendus à son bon vouloir ... (face)

Avec Staline les choses étaient moins imprévisibles. :)

sibira

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Re: Au sujet de l'autisme

Ecrit le 03 juil. 2019, 10:40

Message par sibira

'mazalée' a écrit :
03 juil. 2019, 08:33
Le fera t-il ? Ne le fera t-il pas ? Nous sommes suspendus à son bon vouloir ... (face)

Avec Staline les choses étaient moins imprévisibles. :)
c'est la loi du TAO

prisca

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Re: Au sujet de l'autisme

Ecrit le 03 juil. 2019, 16:41

Message par prisca

Papayine a écrit :
02 juil. 2019, 16:13


C'est l'ultrasensibilité qui caractérise les autistes, quels qu'ils soient. Et je sais de quoi je parle ... :wink:
Oui tu as raison, et la timidité est une des conséquences de l'extrême sensibilité,.... Mais quelqu'un qui est très timide, lorsqu'il s'est affranchi de sa timidité, il est le plus bavard et le plus démonstratif de sa personne qui soit, il devient l'opposé.

Je sais aussi de quoi je parle :wink:
23 "Quiconque nie le Fils n'a pas non plus le Père; quiconque confesse le Fils a aussi le Père".
Dieu nous a créés à son image, mais l'image de Dieu par Jésus donc nous ressemblons à Jésus puisque Jésus est l'image de Dieu ne fait pas de Jésus un homme, mais laisse Jésus être qui Il est à savoir Dieu.

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Re: Au sujet de l'autisme

Ecrit le 03 juil. 2019, 17:20

Message par Papayine

prisca a écrit :
03 juil. 2019, 16:41
Oui tu as raison, et la timidité est une des conséquences de l'extrême sensibilité,.... Mais quelqu'un qui est très timide, lorsqu'il s'est affranchi de sa timidité, il est le plus bavard et le plus démonstratif de sa personne qui soit, il devient l'opposé.

Je sais aussi de quoi je parle :wink:
Donc la timidité n'est pas lié à l'autisme. Car on peut en guérir. Que l'ultrasensibilité, elle reste à jamais.

L'enfant autiste comprend très vite que quelque chose cloche chez lui, il ne fonctionne pas comme tout le monde. Même s'il n'a pas clairement conscience que le souci vient de lui, il sent que quelque chose ne tourne pas comme chez les autres. Les autres ont un comportement, ils s'amusent de certaines choses, ils font des choses qui nous, ne nous intéressent pas du tout. On est en déphasage.

Ce déphasage fait qu'on se rejette les uns les autres. Les "normaux" nous voient comme des bizarres, mais nous, on trouve les "normaux" bizarre aussi. Et comme on est minoritaire face à cette majorité "normale", ben on s'efface. On fait profil bas. Et on fait en sorte de trouver la paix le plus facilement possible. Et ça passe par cette pseudo timidité.

On m'a souvent qualifiée de timide/réservée aussi. En réalité, j'ai toujours dit que je n'étais pas timide, mais plutôt méfiante. Si on s'affiche de tout, on devient très vite le vilain petit canard. Et ça peut vite devenir lourd à porter. Je ne sais pas toi, mais des situations de "harcèlement moral" que ce soit d'élèves à l'école, ou même des adultes (encadrants ou au sein de notre travail), j'en ai connu et c'est toujours très très pénible à vivre. Surtout qu'on n'a pas les armes pour réagir comme il faut. Enfin ... comme eux quoi ...

Donc on se met en retrait, on se met forcément en retrait. Mais ce n'est pas de la timidité dans ma définition de la chose. Plutôt une protection qu'on se donne pour qu'on nous fiche la paix. Un isolement de plus pour ne pas avoir à affronter les autres.

On nous qualifie d'asociaux. En réalité, on aime les gens, le contact, mais le retour qu'on en a est tellement décevant qu'on préfère ne plus aller vers eux. L'isolement est aussi une conséquence de notre hypersensibilité.

Tout découle de là.

prisca

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Re: Au sujet de l'autisme

Ecrit le 04 juil. 2019, 06:08

Message par prisca

Papayine a écrit :
03 juil. 2019, 17:20
Donc la timidité n'est pas lié à l'autisme. Car on peut en guérir. Que l'ultrasensibilité, elle reste à jamais.

L'enfant autiste comprend très vite que quelque chose cloche chez lui, il ne fonctionne pas comme tout le monde. Même s'il n'a pas clairement conscience que le souci vient de lui, il sent que quelque chose ne tourne pas comme chez les autres. Les autres ont un comportement, ils s'amusent de certaines choses, ils font des choses qui nous, ne nous intéressent pas du tout. On est en déphasage.

Ce déphasage fait qu'on se rejette les uns les autres. Les "normaux" nous voient comme des bizarres, mais nous, on trouve les "normaux" bizarre aussi. Et comme on est minoritaire face à cette majorité "normale", ben on s'efface. On fait profil bas. Et on fait en sorte de trouver la paix le plus facilement possible. Et ça passe par cette pseudo timidité.

On m'a souvent qualifiée de timide/réservée aussi. En réalité, j'ai toujours dit que je n'étais pas timide, mais plutôt méfiante. Si on s'affiche de tout, on devient très vite le vilain petit canard. Et ça peut vite devenir lourd à porter. Je ne sais pas toi, mais des situations de "harcèlement moral" que ce soit d'élèves à l'école, ou même des adultes (encadrants ou au sein de notre travail), j'en ai connu et c'est toujours très très pénible à vivre. Surtout qu'on n'a pas les armes pour réagir comme il faut. Enfin ... comme eux quoi ...

Donc on se met en retrait, on se met forcément en retrait. Mais ce n'est pas de la timidité dans ma définition de la chose. Plutôt une protection qu'on se donne pour qu'on nous fiche la paix. Un isolement de plus pour ne pas avoir à affronter les autres.

On nous qualifie d'asociaux. En réalité, on aime les gens, le contact, mais le retour qu'on en a est tellement décevant qu'on préfère ne plus aller vers eux. L'isolement est aussi une conséquence de notre hypersensibilité.

Tout découle de là.
D'accord avec ta description.

J'ai parlé de timidité car c'est vraiment une réaction à ce que j'ai pris comme une atteinte de l'extérieur, car m'attachant au regard que me portaient les autres, je voyais chez eux un jugement, et pour ne pas être confronté à ce regard, je pourrais dire malveillant à mon égard, car je n'ai pas lu le regard approbateur, mais désapprobateur, je me suis réfugiée dans le baissement du regard, à ne plus toiser les visages qui allaient mettre chez moi le doute du comportement adéquat dans une société où l'on doit être conforme au schéma, au profil mais ce qui me gênait, c'était mon type, car je n'arrivais pas à me qualifier moi même, je n'arrivais pas à me faire correspondre à une case, ni italienne, ni magrébine, ni Juive, ni espagnole, je n'avais pas d'identité, je viens d'Afrique du Nord, mais je ne trouve pas de racine, je ne sais pas "qui je suis" je suis apatride.

Plus tard, à mes 12 ans environ, j'apprends que je suis Juive et là tout s'éclaircit, mais toujours est il que je ne vois pas où est ma patrie, je me mélange dans toutes les considérations d'appartenances, des Juifs sont partout, mais de quelle branche etc ... plus tard le questionnement se porte de ce côté là.

J'arbore depuis toujours une Croix de Jésus car baptisée dès mon jeune age, mais ignorant que mes parents sont Juifs d'origine.

Ils sont convertis et m'ont fait baptiser catholique.

Mais ce n'est pas le problème en soi, car combien se comptent les enfants qui sont métissés et qui ne se posent aucune question d'existence dans une communauté, ils ont cette assurance, ils ne se font pas de souci lorsque les gens les regardent, le problème de l'autiste est ailleurs, il y a chez lui, comme inné, un hypersensibilité comme tu le dis, car l'autiste calcule tout, comme, ce regard de l'autre, avec ce haussement de sourcil est le signe d'un problème inhérent à ma personne, et qu'ai je fait pour soulever cette réaction chez l'autre, et j'analyse tel comportement chez moi, je ne cesse d'analyser et analyser.

Trop attaché à la justice je dirais, l'autiste doit pouvoir être 100 % droit, et s'il y a chez lui quelque chose qui déplait, il doit pouvoir savoir quoi pourquoi et comment se corriger afin de rentrer dans le moule de la société qui porte le regard sur lui, mais d'autre renoncent, il y a trop de travail à réaliser, alors autant s'enfermer dans "soi" et ne plus porter attention aux exigences du monde.


Les petits enfants autistes vont avoir des parents qui leur auront dit : mets ta serviette autour du coup, tiens ta fourchette de telle façon, ne regarde pas la télé maintenant, etc .... enfin tout un tas d'ordres pour l'éduquer et c'est normal, mais comme l'enfant autiste analyse, il va se confondre dans les ordres en se disant que si les ordres pointent il y a derrière eux des allusions à un mauvais comportement chez lui, et il analyse analyse jusqu'au jour où il ne peut plus faire face, et s'enferme, devient un "timide ultra maladif" car qu'est ce que la timidité, se renfermer car les autres portent un regard auquel on ne peut plus faire face.
23 "Quiconque nie le Fils n'a pas non plus le Père; quiconque confesse le Fils a aussi le Père".
Dieu nous a créés à son image, mais l'image de Dieu par Jésus donc nous ressemblons à Jésus puisque Jésus est l'image de Dieu ne fait pas de Jésus un homme, mais laisse Jésus être qui Il est à savoir Dieu.

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Re: Au sujet de l'autisme

Ecrit le 04 juil. 2019, 13:00

Message par Papayine

Mais ce n'est pas le problème en soi, car combien se comptent les enfants qui sont métissés et qui ne se posent aucune question d'existence dans une communauté, ils ont cette assurance, ils ne se font pas de souci lorsque les gens les regardent, le problème de l'autiste est ailleurs, il y a chez lui, comme inné, un hypersensibilité comme tu le dis, car l'autiste calcule tout, comme, ce regard de l'autre, avec ce haussement de sourcil est le signe d'un problème inhérent à ma personne, et qu'ai je fait pour soulever cette réaction chez l'autre, et j'analyse tel comportement chez moi, je ne cesse d'analyser et analyser.
Cette hypersensibilité engendre de la souffrance. Souffrance morale et aussi physique. C'est normal. Il faut apprendre à lâcher prise. Ce n'est pas évident.

Pour ma part, j'ai été diagnostiquée très tard. A un moment où j'avais subi un burn out qui m'a littéralement achevé. J'en pouvais plus de faire semblant. Et j'avoue, ça revenait souvent dans mon discours au moment de perdre mon boulot alors que je ne savais pas encore quel était mon souci.

J'ai la chance d'avoir un mari qui gagne bien sa vie et qui m'a dit "repose-toi et redeviens TOI, celle que tu es !" Et je revis.

Alors certes, je me suis éloignée de cette fichue société qui t'oblige à te déguiser en personne "normale". Et de nos jours, il y a une mode qui consiste à faire dépister le plus d'enfants possibles POUR MIEUX LES INSERER DANS LA SOCIETE, c'est le pire du pire qui pouvait nous arriver. Plutôt que de nous accepter comme on est, non, il faut impérativement, sous prétexte qu'on a l'intellect suffisant pour nous exploiter, qu'on nous intègre dans le monde des gens "normaux". Comme si c'était possible !

Aucune psychothérapie ne permettra à un autiste de se déguiser en un non-autiste. Si le but de la manoeuvre est qu'il fasse semblant toute sa vie, qu'il joue un rôle toute sa vie, les autistes vont en plus finir complètement schizo si ça continue.

Il faut être autiste pour comprendre ce qu'est l'autisme. Aucune personne "normale" (et c'est ces personnes qui nous accompagnent !!!) ne peut comprendre ce que nous vivons. Et quand on leur explique, on nous prend souvent de haut, genre on est trop autiste pour pouvoir savoir mieux qu'eux ...

Bref, il faut que tu apprennes à lâcher prise. Fais le vide en toi. La méditation a de bons résultats sur les gens comme nous. ça apprend à faire le vide, tu devrais essayer.

On est hypersensible, le nombre de sites où je lis qu'on manque d'empathie ....

Mais comment peut-on manquer d'empathie quand on est trop sensible. Si on est TROP sensible, c'est qu'on est aussi TROP empathique justement. Tellement empathique qu'on sait déceler chez l'autre le fond de sa pensée.

C'est parce qu'on est trop sensible qu'on sait détecter le mensonge chez l'autre. Le nombre de personnes normales qui m'ont qualifié de manipulatrice parce que j'avais mis à jour leurs mensonges. On est tellement sensible qu'on sait que la bouche dit tout autre chose que ce que le regard ou le corps dit. Il suffit que je m'assois au milieu d'une place publique et que j'observe les gens, sans les entendre, pour savoir si ça va ou pas dans leur vie. Je me trompe rarement sur les gens.

Il y a quelques temps, une personne tombe devant moi. Je l'observe, elle se relève de suite, se frotte les fesses, bref, dans ma tête, je me dis "ben, ça va, elle s'est relevée, elle n'a rien !". Je me suis prise une réflexion pour ne pas avoir accouru pour l'aider. Mais pourquoi l'aider ? Elle s'est relevée, c'est que tout va bien. J'ai analysé la chute et j'en ai déduis qu'elle n'avait besoin de rien. Et c'était vrai. Pourquoi s'inquiéter et courir ?

Une personne qui s'apprête à voler, je la repère dans la foule. Un pervers qui va se masturber dans le métro, idem, avant même qu'il ne monte dans le wagon et ne s'assoit. D'ailleurs, une fille qui se retrouve mal à l'aise face à un pervers, je le comprends de suite aussi, même si je n'ai pas le pervers dans mon angle de vue. C'est systématique, je repère le moindre détail émotionnel chez les autres.

Manquer d'empathie ? Mais bon sang, j'en déborde. Je ne surréagis juste pas sans raison. Une personne qui s'écroule inconscient devant moi, je ne paniquerais pas, je pratiquerais les gestes de secours automatiquement. Une foule qui s'agite, j'en cherche la cause avant de paniquer moi-même. Je ne suis pas un mouton, je vais pas faire comme les autres sans comprendre pourquoi ils réagissent comme ça.

On analyse trop, c'est vrai.

Mais faut apprendre à lâcher prise. C'est pour ça qu'on évite les regards, de toucher (et d'être touché), d’interagir avec l'autre. On détecte trop de choses et ça gêne la personne "normale" parce qu'elle n'aime pas qu'on dévoile ses propres vérités sur elle-même. Mais si on s'éloigne des autres, c'est surtout parce qu'on est rejeté. Et depuis toujours.

Je me souviens quand je suis rentrée à l'école maternelle, j'étais heureuse de rencontrer d'autres enfants, j'avais hâte d'aller à l'école pour me faire des "ami(e)s" ... Mouais ... ça n'a pas duré mdr. Heureusement que l'enseignement m'intéressait sinon ça aurait été l'enfer pour moi.

Finalement ... l'enfer, c'est les autres. C'est vrai mdr. Si on pouvait vivre entre autistes, ce serait peut-être mieux, tu ne trouves pas ? En tout cas, ce serait sans doute plus simple. Je ne sais pas.

Mais toi, si tu souffres de ce que tu es, fais en sorte de t'accepter telle que tu es. Et tant pis pour les autres. Peut-être as-tu un boulot et j'imagine que ça ne doit pas être simple. Mais en dehors de ça, sois autiste. Sois toi. Et on s'en fiche que tu sois métisse, maghrébine, trop blanche ou je ne sais quoi d'autre. C'est très important pour pouvoir se sentir bien. C'est pas toi le problème. Toi tu fonctionnes. Et tu fonctionnes très bien. C'est juste que les neurotypiques et nous, ben on est deux espèces différentes. On ne peut rien y faire. Et on ne pourra jamais rien y faire. Les neurotypiques ne se mettront jamais à notre hauteur. Ce n'est pas dans leur personnalités de s'intéresser à autrui. Ils ne s'intéressent bien souvent qu'à eux-mêmes. Et nous, on s'intéresse trop aux autres et ça ne passe pas non plus. Laisse tomber, ça ne sert à rien.

T'es quelqu'un de formidable, j'en suis sure. Ne doute pas de ça.

dragon blanc

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Re: Au sujet de l'autisme

Ecrit le 04 juil. 2019, 13:23

Message par dragon blanc

Bonjour à vous papayine.

Merci à vous pour ce beau partage.
Ce n'est serte pas évident de se confier devant auditoire.
Je vous lève mon chapeau !
Continuer d'être aussi près de votre sensibilité. Cela est votre plus grande force.
Vous êtes belle en vous et soyez resplendissante .... rayonner....

Merci encore... :coeur:


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Re: Au sujet de l'autisme

Ecrit le 04 juil. 2019, 15:35

Message par prisca

Papayine a écrit :
04 juil. 2019, 13:00
Cette hypersensibilité engendre de la souffrance. Souffrance morale et aussi physique. C'est normal. Il faut apprendre à lâcher prise. Ce n'est pas évident.

Pour ma part, j'ai été diagnostiquée très tard. A un moment où j'avais subi un burn out qui m'a littéralement achevé. J'en pouvais plus de faire semblant. Et j'avoue, ça revenait souvent dans mon discours au moment de perdre mon boulot alors que je ne savais pas encore quel était mon souci.

J'ai la chance d'avoir un mari qui gagne bien sa vie et qui m'a dit "repose-toi et redeviens TOI, celle que tu es !" Et je revis.

Alors certes, je me suis éloignée de cette fichue société qui t'oblige à te déguiser en personne "normale". Et de nos jours, il y a une mode qui consiste à faire dépister le plus d'enfants possibles POUR MIEUX LES INSERER DANS LA SOCIETE, c'est le pire du pire qui pouvait nous arriver. Plutôt que de nous accepter comme on est, non, il faut impérativement, sous prétexte qu'on a l'intellect suffisant pour nous exploiter, qu'on nous intègre dans le monde des gens "normaux". Comme si c'était possible !

Aucune psychothérapie ne permettra à un autiste de se déguiser en un non-autiste. Si le but de la manoeuvre est qu'il fasse semblant toute sa vie, qu'il joue un rôle toute sa vie, les autistes vont en plus finir complètement schizo si ça continue.

Il faut être autiste pour comprendre ce qu'est l'autisme. Aucune personne "normale" (et c'est ces personnes qui nous accompagnent !!!) ne peut comprendre ce que nous vivons. Et quand on leur explique, on nous prend souvent de haut, genre on est trop autiste pour pouvoir savoir mieux qu'eux ...

Bref, il faut que tu apprennes à lâcher prise. Fais le vide en toi. La méditation a de bons résultats sur les gens comme nous. ça apprend à faire le vide, tu devrais essayer.

On est hypersensible, le nombre de sites où je lis qu'on manque d'empathie ....

Mais comment peut-on manquer d'empathie quand on est trop sensible. Si on est TROP sensible, c'est qu'on est aussi TROP empathique justement. Tellement empathique qu'on sait déceler chez l'autre le fond de sa pensée.

C'est parce qu'on est trop sensible qu'on sait détecter le mensonge chez l'autre. Le nombre de personnes normales qui m'ont qualifié de manipulatrice parce que j'avais mis à jour leurs mensonges. On est tellement sensible qu'on sait que la bouche dit tout autre chose que ce que le regard ou le corps dit. Il suffit que je m'assois au milieu d'une place publique et que j'observe les gens, sans les entendre, pour savoir si ça va ou pas dans leur vie. Je me trompe rarement sur les gens.

Il y a quelques temps, une personne tombe devant moi. Je l'observe, elle se relève de suite, se frotte les fesses, bref, dans ma tête, je me dis "ben, ça va, elle s'est relevée, elle n'a rien !". Je me suis prise une réflexion pour ne pas avoir accouru pour l'aider. Mais pourquoi l'aider ? Elle s'est relevée, c'est que tout va bien. J'ai analysé la chute et j'en ai déduis qu'elle n'avait besoin de rien. Et c'était vrai. Pourquoi s'inquiéter et courir ?

Une personne qui s'apprête à voler, je la repère dans la foule. Un pervers qui va se masturber dans le métro, idem, avant même qu'il ne monte dans le wagon et ne s'assoit. D'ailleurs, une fille qui se retrouve mal à l'aise face à un pervers, je le comprends de suite aussi, même si je n'ai pas le pervers dans mon angle de vue. C'est systématique, je repère le moindre détail émotionnel chez les autres.

Manquer d'empathie ? Mais bon sang, j'en déborde. Je ne surréagis juste pas sans raison. Une personne qui s'écroule inconscient devant moi, je ne paniquerais pas, je pratiquerais les gestes de secours automatiquement. Une foule qui s'agite, j'en cherche la cause avant de paniquer moi-même. Je ne suis pas un mouton, je vais pas faire comme les autres sans comprendre pourquoi ils réagissent comme ça.

On analyse trop, c'est vrai.

Mais faut apprendre à lâcher prise. C'est pour ça qu'on évite les regards, de toucher (et d'être touché), d’interagir avec l'autre. On détecte trop de choses et ça gêne la personne "normale" parce qu'elle n'aime pas qu'on dévoile ses propres vérités sur elle-même. Mais si on s'éloigne des autres, c'est surtout parce qu'on est rejeté. Et depuis toujours.

Je me souviens quand je suis rentrée à l'école maternelle, j'étais heureuse de rencontrer d'autres enfants, j'avais hâte d'aller à l'école pour me faire des "ami(e)s" ... Mouais ... ça n'a pas duré mdr. Heureusement que l'enseignement m'intéressait sinon ça aurait été l'enfer pour moi.

Finalement ... l'enfer, c'est les autres. C'est vrai mdr. Si on pouvait vivre entre autistes, ce serait peut-être mieux, tu ne trouves pas ? En tout cas, ce serait sans doute plus simple. Je ne sais pas.

Mais toi, si tu souffres de ce que tu es, fais en sorte de t'accepter telle que tu es. Et tant pis pour les autres. Peut-être as-tu un boulot et j'imagine que ça ne doit pas être simple. Mais en dehors de ça, sois autiste. Sois toi. Et on s'en fiche que tu sois métisse, maghrébine, trop blanche ou je ne sais quoi d'autre. C'est très important pour pouvoir se sentir bien. C'est pas toi le problème. Toi tu fonctionnes. Et tu fonctionnes très bien. C'est juste que les neurotypiques et nous, ben on est deux espèces différentes. On ne peut rien y faire. Et on ne pourra jamais rien y faire. Les neurotypiques ne se mettront jamais à notre hauteur. Ce n'est pas dans leur personnalités de s'intéresser à autrui. Ils ne s'intéressent bien souvent qu'à eux-mêmes. Et nous, on s'intéresse trop aux autres et ça ne passe pas non plus. Laisse tomber, ça ne sert à rien.

T'es quelqu'un de formidable, j'en suis sure. Ne doute pas de ça.
Papayine, cela fait longtemps que je n'ai pas entendu parler comme toi tu parles, et ça me réchauffe le coeur. Il y en a ici d'autres, que j'aime beaucoup, mais je ne les cite pas pour ne pas les gêner, mais toi de t'être livrée comme tu l'as fait, sans barrière, juste être juste toi, c à d franche honnête sincère droite que l'on peut lire en toi comme dans un livre ouvert.

Je me retrouve un peu chez toi, et c'est bien ce qui me conforte pas me réconforte car je ne manque pas de confort, je suis la plus heureuse des femmes de la planète, c'est exagéré, mais c'est pour te dire à quel point je suis épanouie, donc no souci, moi je vais très bien, et toi aussi ça se voit, ça s'entend.

Merci encore pour ton beau témoignage et pour l'autisme nous pouvons dire que Dieu merci que les enfants soient préservés de la lourde machine à broyer que représente la société d'économie, de consommation et de travail, car "le marche ou crève" leurs parents le connaissent de trop pour vouloir y engager leurs propres enfants. Moi les miens d'enfants, j'ai trop de mal à les voir courir contre la montre, à ne pas avoir pris le temps de connaitre Jésus, je suis pour eux une extraterrestre car leurs préoccupations à eux sont tellement accaparatrices.

En tout cas, je vais faire comme draggon blanc, te donner mon :heart:
23 "Quiconque nie le Fils n'a pas non plus le Père; quiconque confesse le Fils a aussi le Père".
Dieu nous a créés à son image, mais l'image de Dieu par Jésus donc nous ressemblons à Jésus puisque Jésus est l'image de Dieu ne fait pas de Jésus un homme, mais laisse Jésus être qui Il est à savoir Dieu.

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