Les quatre doctrines fondamentales du christianisme

Sujet d'actualité Au Québec l'accommodement raisonnable, un sujet d'actualité.
Répondre
yacoub

* [ Aucun rang ] *
Avatar du membre

Messages : 13064
Enregistré le : 21 juil. 2009, 14:04

Contact :

Re: Les quatre doctrines fondamentales du christianisme

Ecrit le 22 juin 2017, 09:39

Message par yacoub »

De Marmhonie dont je suis le messager

Poème d'un résistant du régime pétainiste et des nazis


"Et puis vinrent les neiges, les premières neiges de l'absence, sur les grands lés tissés du songe et du réel ; et toute peine remise aux hommes de mémoire, il y eut une fraîcheur de linges à nos tempes.
Et ce fut au matin, sous le sel gris de l'aube, un peu avant la sixième heure, comme en un havre de fortune, un lieu de grâce et de merci où licencier l'essaim des grandes odes du silence.

Et toute la nuit, à notre insu, sous ce haut fait de plume, portant très haut vestige et charge d'âmes, les hautes villes de pierre ponce forées d'insectes lumineux n'avaient cessé de croître et d'exceller, dans l'oubli de leur poids.
Et ceux-là seuls en surent quelque chose, dont la mémoire est incertaine et le récit est aberrant.
La part que prit l'esprit à ces choses insignes, nous l'ignorons.

Nul n'a surpris, nul n'a connu, au plus haut front de pierre, le premier affleurement de cette heure soyeuse, le premier attouchement de cette chose fragile et très futile, comme un frôlement de cils.
Sur les revêtements de bronze et sur les élancements
d'acier chromé, sur les moellons de sourde porcelaine et sur les tuiles de gros verre, sur la fusée de marbre noir et sur l'éperon de métal blanc, nul n'a surpris, nul n'a terni

cette buée d'un souffle à sa naissance, comme la première transe d'une lame mise à nu...
Il neigeait, et voici, nous en dirons merveilles: l'aube muette dans sa plume, comme une grande chouette fabuleuse en proie aux souffles de l'esprit, enflait son corps de dahlia blanc.
Et de tous les côtés il nous était prodige et fête.
Et le salut soit sur la face des terrasses, où l'Architecte, l'autre été, nous a montré des œufs d'engoulevent !

Je sais que des vaisseaux en peine dans tout ce naissain pâle poussent leur meuglement de bêtes sourdes contre la cécité des hommes et des dieux; et toute la misère du monde appelle le pilote au large des estuaires.
Je sais qu'aux chutes des grands fleuves se nouent d'étranges alliances, entre le ciel et l'eau : de blanches noces de noctuelles, de blanches fêtes de phryganes.
Et sur les vastes gares enfumées d'aube comme des palmeraies sous verre, la nuit laiteuse engendre une fête du gui.

Et il y a aussi cette sirène des usines, un peu avant la sixième heure et la relève du matin, dans ce pays, là-haut, de très grands lacs, où les chantiers illuminés toute la nuit tendent sur l'espalier du ciel une haute treille sidérale : mille lampes choyées des choses grèges de la neige...
De grandes nacres en croissance, de grandes nacres sans défaut méditent-elles leur réponse au plus profond des eaux ? — ô toutes choses à renaître, ô vous toute réponse!
Et la vision enfin sans faille et sans défaut!...

neige sur les dieux de fonte et sur les aciéries cinglées de brèves liturgies; sur le mâchefer et sur l'ordure et sur l'herbage des remblais: il neige sur la fièvre et sur l'outil des hommes

— neige plus fine — qu'au désert la graine de coriandre, neige plus fraîche qu'en avril le premier lait des jeunes bêtes...
Il neige par là-bas vers l'Ouest, sur les silos et sur les ranchs et sur les vastes plaines sans histoire enjambées de pylônes ; sur les tracés de villes à naître et sur la cendre morte des camps levés ;

sur les hautes terres non rompues, envenimées d'acides, et sur les hordes d'abiès noirs empêtrés d'aigles barbelés, comme des trophées de guerre...
Que disiez-vous, trappeur, de vos deux mains congédiées ?
Et sur la hache du pionnier quelle inquiétante douceur a cette nuit posé la joue?...
Il neige, hors chrétienté, sur les plus jeunes ronces et sur les bêtes les plus neuves. Épouse du monde ma présence !...
Et quelque part au monde où le silence éclaire un songe de mélèze, la tristesse soulève son masque de servante.

Ce n'était pas assez que tant de mers, ce n'était pas assez que tant de terres eussent dispersé la course de nos ans.
Sur la rive nouvelle où nous halons, charge croissante, le filet de nos routes, encore fallait-il tout ce plain-chant des neiges pour nous ravir la trace de nos pas...
Par les chemins de la plus vaste terre étendrez-vous le sens et la mesure de nos ans, neiges prodigues de l'absence, neiges cruelles au cœur des femmes où s'épuise l'attente?

Et
Celle à qui je pense entre toutes les femmes de ma race, du fond de son grand âge lève à son
Dieu sa face de douceur.
Et c'est un pur lignage qui tient sa grâce en moi. «Qu'on nous laisse tous deux à ce langage sans paroles dont vous avez l'usage, ô vous toute présence, ô vous toute patience !
Et comme un grand
Ave de grâce sur nos pas chante tout bas le chant très pur de notre race.
Et il y a un si long temps que veille en moi cette affre de douceur...

Dame de haut parage fut votre âme muette à l'ombre de vos croix; mais chair de pauvre femme, en son grand âge, fut votre cœur vivant de femme en toutes femmes suppliciée...
Au cœur du beau pays captif où nous brûlerons l'épine, c'est bien grande pitié des femmes de tout âge à qui le bras des hommes fit défaut.
Et qui donc vous mènera, dans ce plus grand veuvage, à vos Églises souterraines où la lampe est frugale, et l'abeille, divine ?

...Et tout ce temps de mon silence en terre lointaine, aux roses pâles des ronciers j'ai vu pâlir l'usure de vos yeux.
Et vous seule aviez grâce de ce mutisme au cœur de l'homme comme une pierre noire...
Car nos années sont terres de mouvance dont nul ne tient le fief, mais comme un grand
Ave de grâce sur nos pas nous suit au loin le chant de pur lignage ; et il y a un si long temps que veille en nous cette affre de douceur...

Neigeait-il, cette nuit, de ce côté du monde où vous joignez les mains?...
Ici, c'est bien grand bruit de chaînes par les rues, où vont courant les hommes à leur ombre.
Et l'on ne savait pas qu'il y eût encore au monde tant de chaînes, pour équiper les roues en fuite vers le jour.
Et c'est aussi grand bruit de pelles à nos portes, ô vigiles !
Les nègres de voirie vont sur les aphtes de la terre comme gens de gabelle.
Une lampe

survit au cancer de la nuit.
Et un oiseau de cendre rose, qui fut de braise tout l'été, illumine soudain les cryptes de l'hiver, comme l'Oiseau du
Phase aux
Livres d'heures de l'An
Mille... Épouse du monde ma présence, épouse du monde mon attente !
Que nous ravisse encore la fraîche haleine de mensonge!...
Et la tristesse des hommes est dans les hommes, mais cette force aussi qui n'a de nom, et cette grâce, par instants, dont il faut bien qu'ils aient souri.

Seul à faire le compte, du haut de cette chambre d'angle qu'environne un
Océan de neiges. —
Hôte précaire de l'instant, homme sans preuve ni témoin, détacherai-je mon lit bas comme une pirogue de sa crique?...
Ceux qui campent chaque jour plus loin du lieu de leur naissance, ceux qui tirent chaque jour leur barque sur d'autres rives, savent mieux chaque jour le cours des choses illisibles; et remontant les fleuves vers leur source, entre les vertes apparences, ils sont gagnés soudain de cet éclat sévère où toute langue perd ses armes.

Ainsi l'homme mi-nu sur l'Océan des neiges, rompant soudain l'immense libration, poursuit un singulier dessein où les mots n'ont plus prise. Épouse du monde ma présence, épouse du monde ma prudence!...
Et du côté des eaux premières me retournant avec le jour, comme le voyageur, à la néoménie, dont la conduite est incertaine et la démarche est aberrante, voici que j'ai dessein d'errer parmi les plus vieilles couches du langage, parmi les plus hautes tranches phonétiques : jusqu'à des langues très lointaines, jusqu'à des langues très entières et très parcimonieuses,

comme ces langues dravidiennes qui n'eurent pas de mots distincts pour «hier» et pour «demain».
Venez et nous suivez, qui n'avons mots à dire: nous remontons ce pur délice sans graphie où court l'antique phrase humaine; nous nous mouvons parmi de claires élisions, des résidus d'anciens préfixes ayant perdu leur initiale, et devançant les beaux travaux de linguistique, nous nous frayons nos voies nouvelles jusqu'à ces locutions inouïes, où l'aspiration recule au-delà des voyelles et la modulation du souffle se propage, au gré de telles labiales mi-sonores, en quête de pures finales vocaliques.

...
Et ce fut au matin, sous le plus pur vocable, un beau pays sans haine ni lésine, un lieu de grâce et de merci pour la montée des sûrs présages de l'esprit; et comme un grand
Ave de grâce sur nos pas, la grande roseraie blanche de toutes neiges à la ronde...
Fraîcheur d'ombelles, de corymbes, fraîcheur d'arille sous- la fève, ha! tant d'azyme encore aux lèvres de l'errant!...

Quelle flore nouvelle, en lieu plus libre, nous absout de la fleur et du fruit?
Quelle navette d'os aux mains des femmes de grand âge, quelle amande d'ivoire aux mains de femmes déjeune âge

nous tissera linge plus frais pour la brûlure des vivants?... Épouse du monde notre patience, épouse du monde notre attente!...
Ah! tout l'hièble du songe à même notre visage!
Et nous ravisse encore, ô monde! ta fraîche haleine de mensonge !...
Là où les fleuves encore sont guéables, là où les neiges encore sont guéables, nous passerons ce soir une âme non guéable...
Et au-delà sont les grands lés du songe, et tout ce bien fongible où l'être engage sa fortune...

Désormais cette page où plus rien ne s'inscrit."

Saint John Perse, "Neiges"

Image

Toujours les grands résistants contre la barbarie qui n'est que celle des bêtes immondes en recherche de toute destruction d'humanité, ont écrit des poèmes admirables. Anne Franck, Malraux, Elisabeth Warnon en camp de concentration, Kessel, Jean Moulin, et tant et plus. Ils dialoguaient avec leur ange, la pureté immortelle emplit tout l'espace, il suffit d'ouvrir une fenêtre, de sourire à la vie.

Le chant des partisans, écrit par Kessel, monte dans nos cœurs pendant qu'on achète de la paix sociale frelatée de nos politiciens avec l'Islam, le nazislamisme, la charia, le jihad.

==> Le chant des partisans
Image
Le premier forum tunisien qui a inspiré les forums de religion Recherche "les religions font peu de bien et beaucoup de mal" Voltaire

Mormon

[Modérateur]
[Modérateur]
Avatar du membre

Messages : 15861
Enregistré le : 23 oct. 2012, 07:56

Re: Les quatre doctrines fondamentales du christianisme

Ecrit le 22 juin 2017, 10:31

Message par Mormon »

Première doctrine :

Nous sommes tous littéralement enfants d'esprit de Dieu, créés spirituellement à son image. Nous avons tous été, ensuite, créés physiquement à son image, selon sa ressemblance. Nous provenons tous d'un foyer céleste afin d'être tous frères et sœurs. Nous avons tous besoin de l'amour d'un Etre parfait pour nous aider dans cette vie et donner un sens à celle-ci.

Seconde doctrine

Avant de naître, bien que nous ayons tout oublié, en tant qu'esprits nous acceptâmes de faire l'expérience du bien et du mal en marchant par la foi ici-bas. Cela, pour recevoir davantage à la résurrection selon nos œuvres bonnes ou mauvaises, ou selon notre degré de justice optimum et éternel atteint au moment de notre mort ; et nous reposer ensuite à jamais sans l'opposition du mal dans le cadre de nos possibilités de bonheur et d'accroissement éternel.

Troisième doctrine

Nous avons besoin d'un Sauveur. Lorsque nous commettons une mauvaise action, nous devons être punis afin que la justice passe. Rien de plus élémentaire ! Cette punition consiste à être séparé spirituellement de Dieu par notre culpabilité, et nous retrouver alors sans espérance. C'est une situation de laquelle nous ne pouvons pas sortir par nous-mêmes à cause de notre imperfection et de notre nature mortelle.

C'est là qu'intervient Jésus de l'extérieur en payant l'amende à notre place. C'est grâce à sa sainteté et à son pouvoir sur la mort qu'il put parfaitement porter les péchés de chacun d'entre nous dans les moindres détails, en portant aussi nos fardeaux et infirmités.

C'est ce qui a permis à des messagers d'être envoyer sur terre dès le début pour nous annoncer ce moyen. C'est cette annonce, par des prophètes et leur prédications, qui nous incite à nous repentir et reprendre courage depuis que la mort et le mal nous séparent de Dieu.

La repentance ainsi obtenue par le grand changement de cœur dû au sacrifice du Sauveur fera que nous prendrons son nom sur nous en lui obéissant. La repentance nous accordera alors le pardon et nous pourrons ainsi nous mettre à la portée de la miséricorde de Dieu sans dépouiller la justice de ses droits ; en faisant que le prix payé pour nous par le Christ, grâce à notre repentance, fera comme si c'était nous-même qui l'avions payé.

Pour chaque péché la justice exige un éloignement de la présence de Dieu soi sur terre, soi dans de l'autre côté. Mais la perfection, elle, exige le pardon. Ainsi, Jésus permet ces deux principes opposés de se réaliser en même temps si nous nous repentons.

Et, ne pas confondre le châtiment exigé par la justice (la dette pour les péchés de tous les hommes que Jésus prit sur lui) et les épreuves indispensables pour amener à une repentance volontaire et a un véritable changement de cœur. Les épreuves ou châtiments pour amener les gens à la repentance font partie du processus de miséricorde permit grâce à l'expiation préalable accomplie par le Christ.

De quoi devons-nous être sauvé ?

1/ De la mort physique de manière définitive et inconditionnelle par la résurrection de Jésus en reprenant son corps après sa mort.

2/ De la mort spirituelle (de notre séparation d'avec Dieu) due à notre condition mortelle et au mal que nous commettons, par le pardon de nos péchés suite à notre repentance définitive.

Quatrième doctrine

Dieu désire que nous retournions à lui avec nos êtres chers, maris et femmes, et que nous héritions de sa plénitude en tant que cohéritiers avec Jésus-Christ si nous lui avons obéi.
Le Livre de Mormon online :
UN AUTRE TEMOIGNAGE DE JESUS-CHRIST
http://www.lds.org/scriptures/bofm?lang=fra
EGLISE de JESUS-CHRIST des SAINTS des DERNIERS JOURS

Patrice1633

[ Christianisme ]
Avatar du membre

Messages : 5656
Enregistré le : 23 juin 2015, 14:59
Localisation : Québec, Qc

Re: Les quatre doctrines fondamentales du christianisme

Ecrit le 29 juin 2017, 06:35

Message par Patrice1633 »

Un ANTICHRIST est celui qui rejète le Christ,
Or, beaucoup de religions actuel enleve Jehovah le Createur et mettent Jesus a la place de Jehovah ...

Alors ils ne peuvent parvenir a la connaissance exacte des ecritures, ils continue de lire et de lire mais ils sont fort eloigner de Dieu ...

Jean 17:3
3 Ceci signifie la vie éternelle : qu’ils apprennent à te connaître, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ.

Comment pouvez vous espérer avoir la vie eternelle pendant que vous ne connaisser ni un ni l'autre ..

Vous rejeter la place que Jesus occupe reelement et vous enlever celui qui a envoyer Jesus ...
< - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - >
Site -----> JW, un site que j'aime!
Forum -> Forum de discutions
< - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - >

Répondre
  • Sujets similaires
    Réponses
    Vues
    Dernier message

Retourner vers « GÉNÉRAL Libre »

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur enregistré et 63 invités