La bestialité

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Disciple Laïc

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Re: La bestialité

Ecrit le 31 oct. 2020, 03:33

Message par Disciple Laïc »

De nos jours on chercherais plutôt a comprendre la personne portée à faire cela, médicalement parlant, et si possible à la soigner.

Actuellement le terme employé est "zoophilie".

Je lis que :

Dans la plupart des pays, les activités zoophiles sont illégales en vertu des lois de cruauté envers les animaux ou de « crime contre la nature ».

Au niveau psychologique :

"Lorsque l'on ignore les étapes du processus d'éveil de la libido (étudiées par Sigmund Freud et Henri Wallon, et évoquées par Boris Cyrulnik) et l'importance des facteurs contextuels sur l'émergence du désir et sa « cristallisation » en fonction des êtres ou des objets environnants, les comportements sexuels revêtent un caractère incompréhensible : par le passé, leur origine a souvent été attribuée à des pathologies de l'instinct sexuel ou à des troubles de la sexualité. Aujourd'hui, l'histoire naturelle et l'éthologie des autres espèces d'êtres vivants montrent que la sexualité sert le plus souvent au tissage des liens entre individus et rarement uniquement à la procréation, comme on l'a longtemps cru : toutes les formes et variantes que l'on peut rencontrer dans les sociétés humaines sont présentes dans la biosphère, de sorte que nul type de relation sexuelle ou de structure familiale de l'humanité ne peut être qualifié de « plus naturel » qu'un autre ; ils sont tous « naturels » et seules les coutumes, les croyances, les civilisations ou les législations créent des normes, des préférences, des interdits."

Jean Génermont, Une histoire naturelle de la sexualité, Les Éditions matériologiques, décembre 2014,

Aussi :

Bien qu'actuellement cette activité soit globalement peu pratiquée, il existe néanmoins quelques sociétés dans lesquelles l'activité sexuelle avec des animaux est culturellement acceptée. La synthèse des données ethnologiques met en évidence que lorsque les êtres humains vivent avec les animaux, lorsqu'il existe une proximité physique et émotionnelle, et lorsqu'il n'existe pas d'interdits ou de stigmatisations culturelles, alors la probabilité d'observer ce comportement est très grande.

Par exemple, dans son étude sur la sexualité de la population américaine, Kinsey enregistre de nombreuses déclarations de relations sexuelles avec des animaux, principalement dans les régions agricoles :

« Dans maints cas, le jeune campagnard s'initie aux rapports animaux parce qu'il sait que ses compagnons se livrent à une activité semblable. Ceci est particulièrement vrai dans les régions de l'Ouest des États-Unis où les adultes aussi bien que les adolescents pratiquent assez souvent (fréquence d'environ 40 % des hommes) de tels rapports sexuels qui peuvent être le sujet de conversations fréquentes. Il n'est pas rare, dans certaines régions rurales, de trouver des individus qui admettent ouvertement une satisfaction érotique, due à de tels rapports. […] Psychiquement parlant, les rapports avec les animaux peuvent revêtir une importance considérable pour le garçon qui en fait régulièrement l'expérience. Alors que les premiers rapports ne lui procurent souvent guère plus que la satisfaction due à la stimulation physique, la situation change complètement pour le garçon qui a des rapports fréquents avec des animaux particuliers. L'intensité de la réaction psychique du garçon est mise en évidence par la place prépondérante que peuvent prendre les rapports avec les animaux dans ses rêves nocturnes. »

De récentes études, menées dans les années 2000, permettent de comprendre l'origine de la zoophilie. Des recherches en neurosciences supposent que les êtres humains stimulent leurs zones érogènes pour déclencher des stimulations gratifiantes dans le cerveau. Ces récompenses, en particulier l'orgasme, sont perçues au niveau de la conscience comme des sensations de plaisirs érotiques et de jouissances. En simplifiant, l'être humain rechercherait des activités sexuelles car elles procurent des plaisirs érotiques intenses davantage que pour leur fin procréatrice, ce qui a déjà été mentionné par Jean de Meung dès le Roman de la Rose.

Les premières études concernant la bestialité datent de 1910 tandis que les premières à avoir le thème principal de la bestialité datent de 1960 environ. Toutes les études importantes sur le sujet, depuis Masters (1962) à Wienberg (2003), ont quelques principes communs et des conclusions.

Dans le domaine de la psychologie, la zoophilie est considérée comme un trouble mental, mais de récentes découvertes supposent que la bestialité est une orientation sexuelle légitime (appelée « zoosexualité »). Une étude publiée dans le Journal of Forensic and Legal Medicine en 2011 déclare qu'il existe de différents types notables de zoophilie impliquant jeux de rôle sexuels humains-animaux, fantasmes zoophiles, romantisme zoophile, fétichisme zoophile, zoosadisme, zoophilie opportuniste, zoophilie régulière et zoophilie spécifique. Même si certains de ces types de zoophilie impliquent la cruauté envers les animaux, d'autres impliquent l'amour et l'affection.

Le domaine médical suppose que certains zoosexuels sont seulement attirés par une espèce spécifique d'animal (comme les chevaux), certains sont attirés par de nombreuses espèces et d'autres ne sont pas attirés par les humains.

La zoophilie est attestée dans le monde occidental rural, médiéval et moderne. Au Moyen Âge en France, elle est qualifiée de « crime contre nature », et elle est très fortement réprimée : la peine de mort était le chatiment le plus courant. L'animal pouvait être lui aussi brûlé sur le bûcher suivant sa condamnation lors d'un procès d'animaux. Cette utilisation des flammes est une tentative d'exorciser la vengeance divine pouvant résulter de ce crime, et une préfiguration de l'enfer qui attend son auteur.

Dans les sociétés occidentales du XXe siècle, il est « absolument normal et naturel » pour un être humain d'avoir de nombreuses interactions affectives avec un animal domestique : il le soigne, parfois dort avec lui, le promène, parfois l'habille, lui parle, le nourrit, lui donne des droits juridiques, le défend contre la violence, milite pour le protéger et pour promouvoir son bien-être, c'est-à-dire que l'homme occidental entretient avec l'animal divers types de relations affectives, sauf celle qui est considérée dans sa culture comme anormale et contre nature car « sexuelle ».

Toutes ces données ethnologiques, historiques et sociologiques montrent l'influence majeure des scénarios culturels, appris durant l'enfance et l'adolescence, qui indiquent dans chaque société les attitudes et les comportements que chaque personne doit avoir pour chaque type de situation.

Religion :

Le cas le plus célèbre de zoophilie dans la mythologie grecque est celui de l'accouplement de Pasiphaé, la femme de Minos, avec un taureau blanc, donnant naissance au Minotaure.

Dans certaines religions, en particulier dans la plupart des monothéismes, les relations sexuelles avec les animaux sont prohibées, voire punies de mort. Dans la Bible, la bestialité est sans appel :

« Quiconque couche avec un animal sera puni de mort ».

« Et si un homme a des relations avec une bête, il sera certainement mis à mort ; et vous abattrez la bête.

Et si une femme s’approche d’une bête, quelle qu’elle soit, pour se prostituer à elle, tu tueras la femme et la bête ; ils en sont seuls responsables »


Ainsi, les juifs comme les chrétiens considèrent la zoophilie comme un acte immoral, se basant en cela sur la Loi juive de l'Exode ou du Lévitique ; de même, les épîtres pauliniennes désignent la zoophilie comme une dépravation. De manière générale, cet acte n'est pas considéré par les croyants comme un exemple de relation sexuelle en accord avec la volonté de Dieu.

L'Islam interdit aussi cette pratique, comme le dit cet aya :

« et qui préservent leurs sexes (de tout rapport), si ce n'est qu'avec leurs épouses ou les esclaves qu'ils possèdent, car là vraiment, on ne peut les blâmer ; alors que ceux qui cherchent au-delà de ces limites sont des transgresseurs. »

Les écrits hindous offrent plusieurs exemples de figures religieuses ayant des relations sexuelles avec des animaux (par exemple, le dieu Brahmā copulant avec un ours, ou Valli (en) née d'une biche). Dans l'art védique, on trouve des illustrations de personnes ayant des relations sexuelles avec des animaux parmi les milliers de sculptures représentant des « événements de vie » à l'extérieur du temple Khajurâho. Dans la tradition iconographique hindoue (peinture et sculpture), avoir des relations sexuelles avec un animal reviendrait à s'accoupler avec un dieu ayant pris la forme de l'animal ; ainsi, copuler avec une vache sacrée est censé porter chance. Dans la tradition dharmaśāstra, Vishnu Smrti dit qu'avoir des relations sexuelles avec un animal n'est pas mauvais si certaines conditions sont remplies et dans Manusmrti, l'accouplement entre humains et animaux est autorisé :

« Certains sages hommes valeur de la graine, d'autres sur le terrain, et d'autres encore la graine et le terrain. Depuis sages sont nés chez les animaux femelles par la puissance de la semence, et ont été honorés et valorisés, la graine est valorisée (Manu 10,70-72). »

Dans le bouddhisme, l'éthique du comportement sexuel défend de faire du tort à soi ou aux autres. De fait, les actes de bestialité sont interdits ainsi que la pédophilie, l'adultère, le viol ou la prostitution, comme dans les religions monothéistes. Toutefois, selon le Noble Chemin octuple, l'activité sexuelle avec des animaux est acceptable si elle n'est pas cruelle, a de bonnes intentions et de la compassion. Certains comportements sexuels, y compris ceux avec des animaux, sont explicitement interdits aux moines et aux nonnes bouddhistes. Néanmoins, Maya, mère du Bouddha Gautama, le fondateur du bouddhisme, selon la légende, aurait eu des relations sexuelles avec un éléphant blanc et aurait été fécondée par l'éléphant. (1)

Santé :

Les rapports sexuels avec des animaux exposent, comme ceux avec des êtres humains, à des risques sanitaires plus ou moins graves (infections, blessures, réactions allergiques). Les affections transmises aux humains par les animaux sont appelées zoonoses. Certaines peuvent l'être par simple contact, d'autres par les activités qui exposent au sperme, aux sécrétions vaginales, à l'urine, à la salive, aux selles et au sang des animaux.

Au nombre de ces maladies, il y a la brucellose, la leptospirose, la fièvre Q ou encore la rage. Toutefois, lorsque les animaux sont bien soignés, les risques de développer ces affections sont faibles. En outre, celles-ci peuvent être contractées par d'autres voies que des activités « sexuelles » (par exemple une morsure). Excepté les primates, les animaux ne peuvent pas transmettre le virus VIH à l'homme.

Une étude datant de 2011 tend à prouver que des relations sexuelles avec un animal peuvent causer chez l'homme le cancer du pénis. Sur cette question, Sallie Graves déclare au Huffington Post que « les résultats des études sur le cancer du pénis devraient inciter les individus à prendre des précautions comme l'utilisation d'un préservatif lors de rapports sexuels avec des animaux ». Graves reconnaît cependant que ces études n'ont pas d'effet dissuasif sur les zoophiles.

La publication de ce genre de pratique sur internet peut influencer les spectateurs éventuellement des enfants et conduire à des blessures, en raison des différences physiques entre espèces.

Lois contemporaine :

La plupart des lois interdisant la zoosexualité datent du xxie siècle[réf. nécessaire]. Les zoophiles tendent à présenter ces lois comme étant le résultat d'un manque de connaissances[réf. nécessaire], et de la répugnance à l'idée d'un accouplement entre un homme et un animal, présenté dans un contexte sociétal et une volonté de réduire les abus. Certains auteurs considèrent ces lois comme « irrationnelles », affirmant qu'elles constituent « une violation de la liberté individuelle »

(1) C'était un songe, selon la légende, non un rapport réel. Elle a rêvé qu'un éléphant blanc pénétrait dans son flanc par le coté et non pas les organes génitaux. L'éléphant blanc ayant une symbolique en Inde il faut voir cette union d'un point de vue symbolique. Tout comme Marie dans le Christianisme fut visitée par l'Esprit Saint et engendra ensuite Jésus sans que Joseph y soit pour quoi que ce soit.

En ce qui me concerne je n'ai lu nulle part que le bouddhisme tolérait la zoophilie. Techniquement si il n'y a pas volonté du nuire ce n'est pas aussi moralement condamnable que dans les monothéisme, toutefois comme il est précisé que cela peut transmettre des maladies à l'homme, j'estime que c'est déconseillé, par compassion vis à vis de soi-même. Et comme l'homme peut-il savoir qu'il ne fait aucun tort psychologique à l'animal ? Donc globalement je dirais qu'il vaut mieux s'abstenir surtout que l'animal n'a rien demandé donc qu'on ne peut le qualifié de pleinement consentant. Mais le bouddhisme ne condamnera pas à mort pour cela. C'est certain.

Maintenant, si je prend un cas concret, nous avons eu 3 chats à la maison, dont un mâle. Très affectueux. Et j'aimais beaucoup le câliner. Sans aucune arriève pensée sexuelles. Mais il m'est arrivé de le voir bander pendant que je le caressait alors que je le caressais dans des zones tout à fait normales. Je ne cherchais pas à le stimuler sexuellement, et pourtant apparemment c'est l'effet que cela lui faisait. Je ne l'ai pas observé souvent parce que je ne cherchais pas à l'observer évidemment. Mais je n'y peux rien si il réagissait comme ça. Et je me souviens que parmi les 3 chats, j'ai sauvé une chatte de l'abandon, elle était depuis plusieurs mois dans la nature, couverte de parasites, maigre comme un clou. Nous l'avons recueillie, nourrie, je l'ai trouvé un matin de Noël dans l'escalier menant à la cave, cela ne s'invente pas ! Et comme c'est moi qui l'ai nourrie, elle m'en a toujours été très reconnaissante. Elle me suivait partout. Et dans les premiers temps elle m'offrais sont derrière. Je suppose qu'elle cherchais à me remercier en me proposant le coït. C'était surprenant mais elle le fait. Evidemment j'ai déclinée mais c'est elle que le proposait. J'ai trouvé cela plutôt mignon, à sa façon. Evidemment je n'ai jamais ressenti d'attirance sexuelle pour nos chats, cela ne m'a jamais traversé l'esprit.
"Sachant que la vie est courte, pourquoi vous quereller ?" Le Bouddha.

Patrice1633

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Re: La bestialité

Ecrit le 31 oct. 2020, 05:04

Message par Patrice1633 »

Disciple Laïc a écrit :
31 oct. 2020, 03:33
De nos jours on chercherais plutôt a comprendre la personne portée à faire cela, médicalement parlant, et si possible à la soigner.

Actuellement le terme employé est "zoophilie".

J'ai trouvé cela plutôt mignon, à sa façon. Evidemment je n'ai jamais ressenti d'attirance sexuelle pour nos chats, cela ne m'a jamais traversé l'esprit.
Mais tu serais surpris du nombres de femmes qui couchent avec leur chiens, vraiment ...
Avec les cheveux aussi

Les poules, les canard etc ...

Ce n'est pas des choses rares mais très fréquentes
Dans chaques rues il y a sûrement des gens qui couchent avec leur chiens
J'ai souvent fait face à face avec de telle situation en allant voir des gens chez eux ...
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Ecrit le 31 oct. 2020, 05:45

Message par Disciple Laïc »

Patrice1633 a écrit :
31 oct. 2020, 05:04
Mais tu serais surpris du nombres de femmes qui couchent avec leur chiens, vraiment ...
Avec les cheveux aussi

Les poules, les canard etc ...

Ce n'est pas des choses rares mais très fréquentes
Dans chaques rues il y a sûrement des gens qui couchent avec leur chiens
J'ai souvent fait face à face avec de telle situation en allant voir des gens chez eux ...
Non je ne suis pas du tout surpris. Les chats aiment bien dormir avec les bébés, car les bébés sentent le lait maternel. Mais là il n'est pas question de sexualité, mais de simple contact par chaleur humaine. La chatte dont j'ai parlé dormait constamment prêt de moi. Au niveau de ma tête. Et dans la journée elle cherchait a être dans la même pièce que moi. Je suppose que je la rassurais.

De ce que j'en ai vu dans des émissions sur le dressage des chiens, le chien mâle aura tendance à considérer que la femme humaine est sa femelle, il faut donc éviter qu'il dorme dans le lit des humains si c'est un couple d'humains. Pour rappeler au chien mâle que c'est le mâle humain le compagnon de la femme humaine. L’inverse avec une chienne est peut être vrai.

Donc non, pas du tout surpris. J'aimais bien avoir les chats contre moi, le contact d'une présence chaleureuse auprès de soi est bon pour le mental. L'humeur.
"Sachant que la vie est courte, pourquoi vous quereller ?" Le Bouddha.

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Re: La bestialité

Ecrit le 31 oct. 2020, 05:59

Message par Patrice1633 »

Le sujet.est
LE SEXE "AVEC" UN ANIMAL

C'est ca que ca veux dire
LA BESTIALITÉ

On parle PAS que notre chat dort contre nous ...
As tu vraiment besoin d'une photo?
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Ecrit le 31 oct. 2020, 06:14

Message par Disciple Laïc »

Patrice1633 a écrit :
31 oct. 2020, 05:59
Le sujet.est
LE SEXE "AVEC" UN ANIMAL

C'est ca que ca veux dire
LA BESTIALITÉ

On parle PAS que notre chat dort contre nous ...
As tu vraiment besoin d'une photo?
En tout cas le sujet vous importe beaucoup à vous. Et vous tenez à ce qu'on reste bien centré dessus. Sur son aspect sexuel. :lol: C'est "maaalll" mais surtout parlons en et restons bien sur le sujet. :lol:

Allez je vous laisse, rien a ajouter de toute façon :Bye:
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Re: La bestialité

Ecrit le 31 oct. 2020, 06:30

Message par Patrice1633 »

Je n'ai PAS de tabou surtout pour plaire a Dieu
Si il y a 400 personnes sur le forum que ca les concernent c'est bien d'en parler ...
Ça m'est arriver souvent d'aller voir des gens et on les voyais baiser avec leur animal par la porte patio, on partais sans les deranger, des amis voulais cogner à la porte quand meme mais je disait de les laisser tranquille pour le moment ...
Plusieurs personnes arrive nez a nez avec des gens qui couchent avec des animaux, c'est un sujet comme un autre ....

Mais bien entendu la pédophilie aussi est répandu tres meme, 1 enfants sur 3 à eu un abus quelconque etant jeune, il faut en parler si on est responsable
Pour aider les gens a s'en sortir
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Arké

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Re: La bestialité

Ecrit le 01 nov. 2020, 16:17

Message par Arké »

Bon alors y a pas un zoophile qui défend son droit à donner du plaisir à son animal préféré ?
Fraternellement.

Patrice1633

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Re: La bestialité

Ecrit le 01 nov. 2020, 16:23

Message par Patrice1633 »

Levitique 20:15,16
15 « “Si un homme a des rapports avec un animal,
il doit absolument être mis à mort, et vous tuerez l’animal.
16 Si une femme s’approche d’un animal pour avoir des rapports avec lui,
tu dois tuer la femme et l’animal.
Ils doivent absolument être mis à mort.
Ils sont responsables de leur mort.


Quel est ta question?
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RT2

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Re: La bestialité

Ecrit le 01 nov. 2020, 19:09

Message par RT2 »

Et quelle est ta réponse ? Vu que Lévitique ici ne s'applique plus quand au droit aux chrétiens d'agir ainsi ? :hi:

Arké

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Re: La bestialité

Ecrit le 02 nov. 2020, 00:53

Message par Arké »

Oui, le Levitique c'est la loi de Moïse.
Il va de soi que Dieu n'apprécie pas cette pratique non plus mais on ne doit plus tuer pour cette raison.
Fraternellement.

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