LA FAMILLE ROYALE DE L’ISLAM

Forum Chrétien / Musulman / Judaisme Bible -Thora face au Coran. Lire la charte du forum religion.

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Le dialogue interreligieux est une forme organisée de dialogue entre des religions ou spiritualités différentes. Ultérieurement, la religion a considéré l'autre comme n'étant pas la vérité révélée. C'est ainsi que les premiers contacts entre l'islam et le christianisme furent souvent difficiles, et donnèrent lieu à des guerres impitoyables comme les croisades.
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loveofislam

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Ecrit le 19 févr. 2008, 04:35

Message par loveofislam »

vous ignorez totalement la sceince du hadith ,la preuve vos réponses
à quoi bon parler sur des trucs que vous ne connaissez pas ,on discute pas la médecine avec un mécanicien
apprenez d'"abord la science du hadith puis parlez du sahih et du non sahih
qd aux histoires que vous postez ,postez les pour vous mme ,il n'ya que les histoires reconnus par les savants musulmans qui m'interesse
et à propos quels sont les sources de tabari ?j'attend toujours
prouvez pour une fois que vous etes crédibles
qd à la critique biblique ,les grands savant dans le domaine ont prouvez qu'il existe des milliers de fautes dans la bibles ,revoir l'encyclopédie catholique

spin

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Ecrit le 19 févr. 2008, 06:16

Message par spin »

Bonjour,
loveofislam a écrit :vous ignorez totalement la sceince du hadith ,la preuve vos réponses
Quelle est donc la version islamiquement correcte de la renonciation au califat par Hassan ? Pourquoi aurait-on inventé une histoire comme la négociation et le compromis sur la malédiction d'Ali ? Cette fois je ne vois vraiment pas l'intérêt chi'ite à faire de leur deuxième Imam un faible et un jouisseur, la "honte des Arabes" comme quelqu'un lui a jeté à la figure...

à+
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Bernard

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Ecrit le 19 févr. 2008, 06:28

Message par Bernard »

loveofislam a écrit :vous ignorez totalement la sceince du hadith ,la preuve vos réponses
à quoi bon parler sur des trucs que vous ne connaissez pas ,on discute pas la médecine avec un mécanicien
apprenez d'"abord la science du hadith puis parlez du sahih et du non sahih
qd aux histoires que vous postez ,postez les pour vous mme ,il n'ya que les histoires reconnus par les savants musulmans qui m'interesse
et à propos quels sont les sources de tabari ?j'attend toujours
prouvez pour une fois que vous etes crédibles
qd à la critique biblique ,les grands savant dans le domaine ont prouvez qu'il existe des milliers de fautes dans la bibles ,revoir l'encyclopédie catholique
Loveofislam, puisque tu est : médecin, science ( scientifique ) et grand savant dans les religions, donne des arguments pertinents qui renvoi les "Humbles" intervenants que nous sommes à nos copies !

nadia

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Ecrit le 19 févr. 2008, 13:00

Message par nadia »

Divin-JESUS a écrit : Loveofislam, puisque tu est : médecin, science ( scientifique ) et grand savant dans les religions, donne des arguments pertinents qui renvoi les "Humbles" intervenants que nous sommes à nos copies !
ALI n'a jamais dit qu'il méritait le poste de khalif et que ça devait etre systématiquement pour lui et il n'a jamais critiqué Aboubakr ou Omar ou Othman ,mais les chiites detestent ces derniers et en plus les chiites ont trahis Ali et ont fuis le combat ,ce qui prouve et que les chiites sont dans une autre dimension
il ya des histoires vrai et d'autres mensonger et il faut savoir différencier qd on les rapporte ,comme vous vous n'acceptez aucune critique sur la bible ,meme si c'est les chrétiens qui critiquent ,alors pourquoi rapporter des histoires qui ne sont pas reconnus par les musulmans
les gens qui ont tué Othman ne sont pas eux qui sont reconnu comme pieux
les khawaridj qui ont tué Ali non plus
et les khalifs omawi ne sont pas reconnus comme bons musulmans sauf Omar Bnou Abdelazziz
et donc ce genre de prblème peuvent survenir dans n'importe quel société (l'histoire du chritiannisme par ex)

spin

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Ecrit le 19 févr. 2008, 14:12

Message par spin »

Bonsoir,
nadia a écrit : ALI n'a jamais dit qu'il méritait le poste de khalif et que ça devait etre systématiquement pour lui et il n'a jamais critiqué Aboubakr ou Omar ou Othman ,mais les chiites detestent ces derniers et en plus les chiites ont trahis Ali et ont fuis le combat ,ce qui prouve et que les chiites sont dans une autre dimension
Il me semble que le Chi'isme n'est pas représenté sur ce forum, et donc il est un peu gênant de l'attaquer spécifiquement.

Cela posé, même s'il est clair que les chi'ites ont beaucoup fantasmé en se fichant pas mal de la simple vraisemblance (il faut voir les détails de leur récit de l'Achoura, de la mort d'Hussein à Karbala, c'est hallucinant...), je ne suis pas sûr que les sunnites soient toujours les gentils honnêtes qui n'ont rien rapporté de faux ou d'arrangé. Dire que Ali n'a jamais brigué le califat, sous l'influence de son épouse Fatima (il paraît qu'il n'a reconnu Abou Bakr qu'après le décès de cette dernière) et de son oncle Abbas, ça me paraît quand même extrême. Ou alors, il n'y a rien de solide dans toute cette histoire. Certains historiens pensent en effet que l'ensemble des débuts de l'Islam a été inventé. Ca me paraît extrême.

Encore une fois, affirmer que si c'est valorisant c'est vrai et que si c'est gênant c'est faux, ce n'est pas vraiment crédible... sauf pour qui a envie d'y croire.

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caius

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Ecrit le 20 févr. 2008, 04:08

Message par caius »

HUSAYN ET YAZID


LE CONTEXTE


Le traité de paix entre Hassan et Mu'awiyah prévoyait donc qu’à la mort de ce dernier un concile (shura) désignerait le nouveau calife. Mu'awiyah n’avait absolument pas l’intention de tenir parole. Ce serait son fils Yazid qui lui succèderait et personne d’autre !

Il aurait été impossible d’empêcher Husayn (fils d’Ali), Ibn al-Zubayr (fils de Zubayr), et Ibn Umar (fils d’Omar) de faire partie du groupe qui choisirait le nouveau Calife et il est presque certain qu’avec ceux-là dans le groupe jamais Yazid ne serait devenu calife. Il décida donc de contourner la shura en obtenant que les musulmans fassent directement allégence à Yazid. Trois ans avant de mourir, Mu'awiyah, organisa donc en grandes pompes l’investiture de son fils. Un des généraux de Mu'awiyah prit la parole et dit : « après celui-là (Mu'awiyah), c’est celui-ci (Yazid) et pour tous ceux qui refusent il y a celle-là (son épée) ». Voilà qui était clair…

Tabari rapporte que seul cinq des enfants des Grands Compagnons refusèrent de prêter allégeance à Yazid : Al Husayn, fils d’Ali, Abderrahmane, fils d’Abu Bakr, Abdallah, fils de Omar, Abdallah fils de Zoubayr et Abdallah fils d’Al Abbas.

A la mort de Mu'awiyah, le clan d’Ali crut que le moment était enfin venu de reprendre le califat aux omeyyades. Husayn réclama pour lui le Califat et Ibn Zubayr refusa lui-aussi de se soumettre. La guerre était inévitable.



Tabari plante le décor…

“Yazid, inquiet au sujet des personnes qui avaient refusé le serment, à savoir Husayn, fils d'Ali; Abdallah, fils de Zubayr; Abd-er-Ra'hmân, fils d'Abou-Bakr; et Abdallah fils d'Omar, et qui tous vivaient à Médine, écrivit à Walid, fils d'Otba, une lettre particulière, dans laquelle il lui donna l'ordre formel de forcer ces quatre hommes à prêter le serment.”

Yazid réalisait parfaitement que sa légitimité serait contestée aussi longtemps que la famille d’Ali n’aurait pas fait allégeance et voulait les y contraindre de force avant que la nouvelle de la mort de son père ne leur parvienne. Al-Walid, le gouverneur de Yazid à Médine était conscient de l’enjeux et pris l’avis de Marwan, un des plus important partisan des Omeyyades à Médine Marwan. Marwan qui avait été le conseiller du calife Othman et serait un jour lui-aussi Calife donna à al-Walid ce conseil :

“ Je pense que tu dois les convoquer maintenant et leur ordonner de prêter serment d'allégeance à Yazid. S'ils obtempèrent, laisse-les tranquilles ; et s'ils refusent, décapite-les avant qu'ils ne sachent la mort de Mu'âwîyah; car s'ils l'apprenaient, chacun d'eux irait de son côté pour s'opposer au califat de Yazid et pour se proclamer soi-même calife ... Walid s'écria : Dieu ! Comment peux-tu me conseiller de tuer le petit-fils du Prophète, le fils d'Abu Bakr, le fils de Omar et le fils de Zubayr ! ” .… (page 3).


Dès que Zubayr et Husayn apprirent qu’ils étaient convoqués, ils se concertèrent. Husayn se doutait de ce qui se préparait et dit :

“J’ai réfléchi. A mon avis leur despote a péri et il veut nous obliger à faire le serment d’allégeance avant que la nouvelle se répande parmi le peuple.” (page 4).

Husayn se rendit tout de même à l’invitation d’al-Walid et de Marwan mais prit la précaution de se faire accompagner d’une escorte d’une trentaine d’hommes. Lorsque le gouverneur lui demanda de prêter serment il se sentit donc assez fort pour répondre qu’un serment de cette nature ne devait pas être fait en secret et qu’il ne s’exécuterait que si al-Walid convoquait le peuple de Médine. Husayn ressortit donc sans avoir fait acte d’allégeance. Malgré les violents reproches de Marwan, Al-Walid n’osa pas donner l’ordre de le tuer. Le soir même, Husayn et Ibn Zubayr (dont le père fut l’un des rivaux d’Ali lors des la bataille du Chameau), accompagnés de leurs familles quittaient clandestinement Médine pour La Mecque. En route, ils croisèrent Abdallah Ibn Umar et Ibn Abbas et les informèrent de la situation. Abdallah et Abbas décidèrent de prêter allégeance à Yazid.


Husayn et Abdallah b. Zubayr se réfugièrent donc à La Mecque mais leur bonne entente n’était que de façade…..

“Pourtant Husayn était la plus indésirable des créatures de Dieu aux yeux de Ibn al-Zubayr parce qu’il se rendait bien compte qu’aussi longtemps que Husayn serait en ville, le peuple du Hijaz ne lui ferait pas allégeance et ne lui obéirait pas. A leurs yeux, al-Husayn était plus digne et plus capable de commander le peuple que lui.” (page 23).

A La Mecque Husayn se sentait parfaitement en sécurité : personne n’oserait s’en prendre au petit-fils de Mahomet dans le sanctuaire d’Allah. Inconvénient : le jihad avait épuisé les forces du Hijaz : les centres névralgiques de l’empire islamique se situaient désormais en Syrie et en Irak. La Mecque ne pouvait être qu’un refuge, jamais une base arrière pour la conquête du pouvoir. Abdallah b. Zubayr eut donc bientôt la joie d’apprendre que Husayn quitterait bientôt La Mecque pour rejoindre Koufa, l’ancienne capitale d’Ali en Irak. A la nouvelle de la mort de Mu'awiyah, les notables de la ville avaient en effet écrit à Husayn :

“…Loué soit Dieu qui a brisé ton ennemi, le tyran obstiné qui écrasait sa communauté, la privait de son autorité, pillait son butin et avait pris le pouvoir sans son consentement. Lui qui tuait les membres de choix (de cette communauté) et préservait les malveillants. Il avait fait de la richesse prodiguée par Dieu quelque chose qui ne circulait plus que parmi les tyrans et les riches de la communauté. Il a été détruit comme Thamud a été détruite. Il n’y a pas d’imam pour nous guider. Aussi viens, que Dieu puisse nous unir dans la vérité à travers toi… Si nous apprenons que tu acceptes de venir à nous nous le chasserons et le poursuivrons jusqu’en Syrie, si Dieu le veut…”

Dans l’entourage de Husayn, à la Mecque, tout le monde n’était pas favorable au départ pour Koufa : les habitants de la cité n’avaient-ils pas déjà lâché Ali dans le passé et puis, malgré les grandiloquentes promesses d’allégeance, la ville était toujours sous le contrôle de Yazid. Mais Husayn était convaincu qu’il devait s’emparer de Koufa avant que Yazid consolide son pouvoir. Néanmoins, il décida d’envoyer d’abord son cousin Muslim Ibn Aqil en éclaireur pour apprécier l’état réel de la situation.

“Ils se précipitaient sur lui (le représentant de Husayn) pour faire le serment d’allégeance. Douze mille d’entre eux lui firent allégeance.” (page 17).

caius

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Ecrit le 20 févr. 2008, 11:30

Message par caius »

LES FRERES ENNEMIS : ABDALLAH IBN ZUBAYR CONTRE AMR IBN ZUBAYR


Pendant ce temps, Yazid, furieux de l’évasion d’Husayn, avait chassé al-Walid de son poste de gouverneur de Médine pour le remplacer par Amr Sa’id Ashdaq. Cet Amr Sa’id nomma Amr ibn Zubayr, le propre frère de Abdallah ibn Zubayr, responsable de la police de la ville. Ces deux frères, fils d’un éminent compagnon du prophète, se haïssaient. C’est fou comme l’islam favorise les relations familiales harmonieuses ! Amr fit immédiatement arrêter et fouetter les partisans de Husayn et de Abdallah ibn Zubayr, y compris l’un des fils d’Abdallah, son propre neveu.

Amr Sa’id envoya ensuite Amr Zubayr à La Mecque avec l’ordre de neutraliser les rebelles. Marwan, effrayé par la perspective de ce sacrilège, supplia Amr Sa’id de ne pas combattre son frère à La Mecque même mais Amr Zubayr le coupa :

“Par dieu ! Combattons-le et attaquons-le au cœur de la Kaba et que ceux qui détesteraient cela le détestent.” (page 12).

Mahomet avait pourtant formellement interdit aux musulmans de se quereller à La Mecque et donc à fortiori de s’y battre. Mais les enseignements de Mahomet ne signifiaient plus grand chose dés qu’il était question de pouvoir, de haine et de vengeance.

Amr Zubayr livra donc bataille à son frère tout près de La Mecque et mal lui en prit car il fut battu à plate couture et fait prisonnier. Abdallah le fit passer à tabac puis jeter dans un cachot où il ne tarda pas à mourir.


Zubayr restait donc provisoirement seul maître à La Mecque

loveofislam

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Ecrit le 20 févr. 2008, 12:01

Message par loveofislam »

caius a écrit :LES FRERES ENNEMIS : ABDALLAH IBN ZUBAYR CONTRE AMR IBN ZUBAYR


Pendant ce temps, Yazid, furieux de l’évasion d’Husayn, avait chassé al-Walid de son poste de gouverneur de Médine pour le remplacer par Amr Sa’id Ashdaq. Cet Amr Sa’id nomma Amr ibn Zubayr, le propre frère de Abdallah ibn Zubayr, responsable de la police de la ville. Ces deux frères, fils d’un éminent compagnon du prophète, se haïssaient. C’est fou comme l’islam favorise les relations familiales harmonieuses ! Amr fit immédiatement arrêter et fouetter les partisans de Husayn et de Abdallah ibn Zubayr, y compris l’un des fils d’Abdallah, son propre neveu.

Amr Sa’id envoya ensuite Amr Zubayr à La Mecque avec l’ordre de neutraliser les rebelles. Marwan, effrayé par la perspective de ce sacrilège, supplia Amr Sa’id de ne pas combattre son frère à La Mecque même mais Amr Zubayr le coupa :

“Par dieu ! Combattons-le et attaquons-le au cœur de la Kaba et que ceux qui détesteraient cela le détestent.” (page 12).

Mahomet avait pourtant formellement interdit aux musulmans de se quereller à La Mecque et donc à fortiori de s’y battre. Mais les enseignements de Mahomet ne signifiaient plus grand chose dés qu’il était question de pouvoir, de haine et de vengeance.

Amr Zubayr livra donc bataille à son frère tout près de La Mecque et mal lui en prit car il fut battu à plate couture et fait prisonnier. Abdallah le fit passer à tabac puis jeter dans un cachot où il ne tarda pas à mourir.


Zubayr restait donc provisoirement seul maître à La Mecque

hein ,j'attend toujours les sources de Tabari , on connait les histoires des Omawi ,mais tant que tu donne pas les sources ;ces histoires n'ont aucune crédibilité
en plus ça ressemble pas ce poste à un dialogue islamo-chrétien ,ou sont les modérateurs????il fallait le poster sur le dialogue islamique je trouve

caius

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Ecrit le 21 févr. 2008, 03:12

Message par caius »

loveofislam a écrit :...
en plus ça ressemble pas ce poste à un dialogue islamo-chrétien ,ou sont les modérateurs????il fallait le poster sur le dialogue islamique je trouve
Pour votre gouverne, je l'ai aussi posté sur le forum islam et il a aussitôt été effacé (censored)

caius

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Ecrit le 21 févr. 2008, 03:25

Message par caius »


MUSLIM AQIL


Le chef du parti de Husayn à Koufa était Muslim b. Aqil, (un cousin de Hussayn) et il y recevait donc les serments d’allégeance au nom de Husayn.

Husayn avait également envoyé un messager porter aux notables de Basra des lettres pour solliciter leur appui. Tous gardèrent le secret sauf un certain al-Jarud qui fit prisonnier le messager et le livra à Ubaydallah ibn Ziyâd, gouverneur de la ville et petit-fils d’Abu Safyan. Ubaydallah lut donc la lettre et fit aussitôt décapiter l'envoyé de Husayn. Il avertit immédiatement le peuple de Basra qu’il les ferait tous massacrer avec leurs familles et leurs tribus s’ils se rebellaient et fit prévenir Yazid du complot en cours.

Yazid est présenté par les chiites comme un ivrogne mais force est de constater que pour un pochard, il gardait les idées suffisamment claires pour réaliser qu’une révolte de Koufa, l’ancienne capitale d’Ali, pourrait bien être le point de départ d’une guerre longue et hasardeuse. Après avoir consulté le chrétien Sarjun, un ancien homme de confiance de son père, Yazid nomma Ubaydallah ibn Ziyâd qui semblait l'homme de la situation, gouverneur de tout l'Irak et le chargea de tuer dans l’oeuf la rébellion.


Ubaydallah était rusé, il se rendit d'abord incognito à Koufa pour enquêter. Se faisant passer pour un partisan d’Husayn, distribuant de l’argent aux indicateurs et menaçant les froussards, il démasqua très vite les principaux chefs du parti de Husayn et passa à l’action. Il lança une chasse à l’homme et ordonna aux habitants de dénoncer les fauteurs de trouble et les étrangers. Ceux qui refuseraient de coopérer seraient exécutés….

“O peuple, restez dans l’obéissance envers Dieu et vos imams. Ne provoquez pas de division et de discorde car vous seriez détruits, humiliés, tués, durement traités ou dépouillés.” (page 47)


Muslim Aqil tenta bien de lancer une insurrection avec les hommes dont il disposait mais Ubaydallah contrôlait maintenant étroitement la ville et les habitants étaient trop terrifiés pour soutenir ouvertement Aqil qui fut finalement capturé. Après un semblant de procès qui se résuma à un échange mutual de malédictions et d’insultes…

(Ubaydallah) ordonna qu’on le décapitât et qu'on jetât son corps et sa tête du haut du Palais. Son corps fut jeté devant le peuple. Il ordonna ensuite que (le cadavre de) Hani (un complice de Muslim Aqil ) soit emporté à al-Kunasah et qu’on l’y crucifie. (page 21).


Ubaydallah venait littéralement de décapiter le parti de Husayn à Koufa.



FRUITS DE L’ISLAM :

Les compagnons de Mahomet s’entretuent de plus belle, ils ne connaissent ni la pitié ni la fraternité, seule compte la loi du plus fort et la soif de pouvoir.

Mahomet s’était toujours octroyé des dérogations à ses propres préceptes quand cela l’arrangeait, ses sectateurs prennent les mêmes libertés dans leur lutte pour le pouvoir.

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Message par loveofislam »

caius a écrit : Pour votre gouverne, je l'ai aussi posté sur le forum islam et il a aussitôt été effacé (censored)
apperemment tu n'a pas trouvé les sources
biensur tu n'a pas lu toi meme le livre de Tabari mais tu entrain de lire pour un chrétien qui a écrit sur le sujet ;n'est ce pas
je ne sais pas pourquoi continuer de raconter des histoires qui n'ont aucune crédibilité pour te faire plaisir toi meme ,eben tant mieux pour toi si tu es content (rass2)

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Message par spin »

loveofislam a écrit :hein ,j'attend toujours les sources de Tabari , on connait les histoires des Omawi ,mais tant que tu donne pas les sources ;ces histoires n'ont aucune crédibilité
Pour ce qui me concerne, j'ai une version simplifiée de Tabari, qui ne donne pas les chaines, désolé. Mais elle provient d'une maison d'éditions on ne peut plus islamique autant que je sache, Sindbad.

De toute façon, cette histoire de chaines valables ou non (je suppose que tu parles de ça), c'est un peu facile. Comme si n'importe qui ne pouvait pas recopier une chaine prestigieuse...
loveofislam a écrit :en plus ça ressemble pas ce poste à un dialogue islamo-chrétien ,ou sont les modérateurs????il fallait le poster sur le dialogue islamique je trouve
Ben non, le "dialogue islamique", d'après ce que j'en ai compris, est fait pour que les musulmans puissent se retrouver entre eux, ou avec des sympathisants, sans être embêtés par les questions et remarques vicieuses des non-musulmans (face) . Ici, par contre, depuis des mois que je fréquente ce forum, ça a toujours servi à ça. Personne n'est obligé d'y venir.

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Ecrit le 22 févr. 2008, 11:13

Message par loveofislam »

loveofislam a écrit : apperemment tu n'a pas trouvé les sources
biensur tu n'a pas lu toi meme le livre de Tabari mais tu entrain de lire pour un chrétien qui a écrit sur le sujet ;n'est ce pas
je ne sais pas pourquoi continuer de raconter des histoires qui n'ont aucune crédibilité pour te faire plaisir toi meme ,eben tant mieux pour toi si tu es content (rass2)

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Ecrit le 25 févr. 2008, 03:03

Message par caius »

LA MORT DE HUSAYN

Ignorant qu’Ubaydallah venait de liquider ses partisans, Husayn avait donc quitté La Mecque pour Koufa (environ 1300 kilomètres à vol d’oiseau dont une bonne partie à travers le désert) sur la foi de lettres lui certifiant que les habitants n’attendaient que son arrivée pour le proclamer Calife. En chemin il avait croisé une caravane qui transportait les impôts du Yémen vers Damas et s’en était emparé. Plusieurs personnes tentèrent à nouveau de le mettre en garde en cours de route : « les habitants de Koufa sont de coeur avec Hussayn mais leurs épées, elles, sont avec Yazid ». Fatalisme ou aveuglement, Husayn poursuivi sa route en direction de Koufa. (ref. page 73).

Ce n’est qu’à quelques kilomètres de Koufa qu’Husayn apprit finalement que Muslim Aqil avait été tué et que la ville était maintenant totalement sous la coupe de Yazid. A cette nouvelle, tous ceux qui s’étaient joints à lui en croyant voler au secours de la victoire se dispersèrent à gauche et à droite. Husayn ne disposait plus que de 45 cavaliers et d’une centaine de soldats à pied. Il s’obstina pourtant.

Peu après les guerriers, plus d’un millier d’hommes, qu’Ubaydallah avait envoyé pour intercepter Husayn repérèrent la colonne près de Kerbala, une ville sur la rive sud de l’Euphrate. Il était impossible d’affronter une telle masse en rase campagne et Husayn fit établir un retranchement de fortune sur une petite éminence.

Umar Abi Waqqas, le fils d’un compagnon, commandait les forces de Ubaydallah. Umar tenta d’abord d’obtenir une reddition. Husayn proposa trois options à Umar:


“Accorde-moi une de ces trois choses : laisse-moi retourner d’où je viens ; laisse-moi moi aller auprès de Yazid ou laisse-moi partir dans une contrée quelconque de la frontière.”

Umar envoya donc un émissaire informer Ubaydallah des propositions de Husayn. Mais le gouverneur se montra intraitable :

“Non, il n’y aura aucune clémence tant qu’il ne se sera pas soumis devant moi.” Al-Husayn a dit : “Non, par Dieu! Jamais.”


On donna donc l’assaut

Tous les partisans d’al-Husayn furent tués, parmi lesquels plus de dix jeunes gens de sa famille. Une flèche frappa son fils alors qu’il l’avait sur ses genoux. Il commença à recueillir son sang, disant : “O Dieu ! Juge entre nous et un peuple qui nous a demandé de venir pour qu’il puisse nous aider et qui maintenant nous tue.” Il réclama un manteau rayé, le déchira et l’en couvrit. Il a dégainé son épée et a combattu jusqu’à la mort. Un homme de la tribu Madhhij l’a tué et lui a coupé la tête. Il la porta à Ubaydallah …


Au cours de la bataille d’intéressants propos furent échangés. Par exemple :

“Je suis al-Jamali. Je crois en la religion d’Ali.” Un homme nommé Muzahim b. Hurayth s’est retourné contre lui, criant : “Je suis la religion d’Othman.” Nafi lui a répondu : “Tu suis plutôt la religion de Satan.” Puis il l’a chargé et tué. (pages 136, 137).

Cette petite phrase nous montre à quel point les musulmans s‘étaient déjà divisés en sectes dirigées par l’un ou l’autre gourou.

Même les femmes de la troupe de Husayn ne furent pas épargnées….

La femme d’Abdallah b. Umayr al-Kalbi se précipita vers son mari. Elle s’assit en tenant sa tête, la caressant et gémissant : “Puisses-tu jouir du paradis.” Shamir b. Dhi al-Jawsha a dit à un esclave nommé Rustam : “Casse-lui la tête avec un mat de tente.” Il lui a frappé la tête et l’a écrasée. Elle est morte sur le coup. (page 141).

Les détails de la mort de Husayn varient quelque peu d’un récit à l’autre mais sont tous assez atroces.

Al Husayn resta là un long moment pendant cette journée. Chaque fois que l’un de ces gens s’approchait de lui, il finissait par s’écarter de lui, ne voulant pas être responsable de sa mort et d’un si terrible péché. Un homme des Banu Badda de Kindah appelé Malik b. al-Nusayr s’approcha de lui et le frappa à la tête avec son épée. Al-Husayn portait un manteau à capuchon. L’épée est passée à travers le capuchon du manteau et lui a entaillé la tête. Le manteau se couvrait de sang. (page 153).

Husayn était à terre mais les soldats ennemis, dominés d’une crainte superstitieuse, n'osaient pas le tuer, ne voulant pas être responsable de la mort du petit-fils du Prophète.

Quand al-Husayn s’assit, on lui amena son plus jeune enfant. Il installa le bébé sur ses genoux. … Puis l’un de vous, Banu Asad, tira une flèche qui tua l’enfant. Al-Husayn recueillit le sang dans sa main. Quand la paume de sa main fut pleine, il répandit le sang sur le sol et dit : “O Dieu, s’il fallait que Tu retiennes le ciel de nous aider, qu’il en soit ainsi car Tes desseins son meilleurs qu’une aide immédiate. Venge-nous de ces oppresseurs.” (page 154).

Quand le camp de Husayn fut enlevé, il chevaucha vers la digue, essayant d’atteindre l’Euphrate. L’un des Banu Aban b. Darim cria “Malheur à vous ! Empêchez-le d’atteindre l’eau. Ne laissez pas son Shiah (parti) le rejoindre.” Ils fouetta son cheval et les hommes le suivirent et empêchèrent al-Husayn d’atteindre l’Euphrate. Alors al-Husayn s’écria : “O Dieu ! Rends-le assoiffé !” L’Abani (membre de la tribu de Banu Abani) tira une flèche qui se logea dans le menton d’al-Husayn. Al-Husayn a arraché la flèche et a levé les paumes de ses mains. Elles étaient couvertes de sang. Puis al-Husayn a dit : “O Dieu ! Je me plains auprès de Toi de ce qu'on est en train de faire du fils de la fille de Ton Prophète.” (page 157).

S’ils avaient voulu le tuer ils auraient pu le faire mais tous l’évitaient ; chacun espérait que ce serait l’autre qui tuerait al-Husayn. Tous préféraient que les autres se chargent de cette besogne. Puis Shamir à crié aux hommes : “Honte à vous ! Qu’attendez-vous ? Tuez-le, Que vos mères soient privées de vous !” Il fut alors attaqué de tous les côtés. Zur’ah b. Sharik al-Tamimi l’a frappé à la main gauche. Il fut aussi atteint à l’épaule. Ils se retirèrent alors qu’il était chancelant et trébuchant. Profitant de ce qu’il était en difficultés, Sinan b. Anas b. Amr al-Nakha’ l’a attaqué et l’a frappé avec sa lance. Il s’écroula. Sinan a crié à Khawali b. Yazid al-Asbahi de lui couper la tête. Il voulait le faire mais il était nerveux et il tremblait. Sinan b. Anas lui a dit : “Puisse Dieu te briser le bras et t’enlever les mains.” Alors il s’est penché, l’a tué et lui a tranché la tête. Elle fut ensuite confiée à Khawali b. Yazid.

Al-Husayn avait été frappé par de nombreuses épées….

Quand al-Husayn fut tué, il avait reçu trente-trois coups d’épée et trente-quatre coups. …

Le cadavre d’al-Husayn fut dépouillé. Bahr b. Ka’b prit son pantalon. Qays b. al-Ashath lui enleva son manteau qui était en soie et il fut surnommé par la suite Qays du manteau. L’un des Banu Awd, appelé al-Aswad, prit ses sandales et l’un des Banu Nahshal, b. Darim, prit son épée. Elle entra par la suite en la possession de la famille de Habib b. Budayl.

Ils se tournèrent vers les épices [que Husayn avait volé en cours de route en pillant une caravane qui avait croisé son chemin], les habits et les chameaux ; ils prirent tout. Ils se tournèrent vers les femmes de al-Husayn, ses bagages et ses équipement. Les femmes eurent leurs vêtements arrachés, elles en furent privées de force et emmenées.
(pages 160, 161).


Les récits suivants illustrent la rare cruauté de ces musulmans même envers la progéniture de Mahomet.

Puis Umar b. Sa’d cria à ses hommes : “Qui se portera volontaire pour faire piétiner le corps d’al-Husayn par son cheval ? Dix se portèrent volontaire … Ils passèrent et repassèrent sur le corps d’al-Husayn jusqu’à ce que son dos et son torse aient été écrasés. (page 163).

Parmi les choses que je n’oublierai jamais : je n’oublierai jamais les paroles de Zaynab, fille de Fatimah, tandis qu’elle passait devant le cadavre de son frère al-Husayn. Elle disait : “O Muhammad ! O Muhammad ! Puissent les anges du ciel te bénir ! Voici Husayn gisant sur le sol, couvert de sang et les côtes déchirées. O Muhammad ! Tes filles sont prisonnières, ta progéniture a été tuée et le vent de l’est les recouvre de poussière.” Par Dieu ! Elle fit pleurer tous les ennemis et tous les amis. (page 164).

Zaynab fut ramenée à Koufa pour être exhibée à travers les rue comme trophée lors du défilé triomphal des troupes victorieuses. Sur le chemin du palais, elle invectiva copieusement les passants :

Gens de Koufa! Je suis Zaynab, la fille d'Ali, le Commandeur des Croyants, et de Fatima la Resplendissante! Je suis la petite-fille de l'Envoyé de Dieu! Je suis la sœur de Husayn, votre Imam, que vous avez tué! Gens de Koufa! Gens de traîtrise et de perfidie! Vous pleurez maintenant? Que vos larmes ne sèchent jamais! Que vos cris ne cessent pas! Le mal que vous avez commis est si grand que Dieu est en Colère contre vous. Vous demeurerez immortels dans le Feu! De votre trahison vous ne récolterez que honte et déshonneur. Comment pourriez-vous vous faire pardonner l'assassinat du fils du Saint Prophète, la Preuve de Dieu sur terre, votre Imam? Subissez les conséquences de votre crime! Soyez bannis et écrasés! Soyez humiliés et avilis! Malheur à vous, gens de Koufa! Qu'une pluie de sang s'abatte sur vos têtes! Qu'une torture sans fin soit votre lot dans l'Au-delà !


La tête de al-Husayn fut déposée en face de lui (Ubaydallah). Il tenait dans sa main une canne avec laquelle il tapotait les dents d'al-Husayn, posée devant lui. Quand Zayd b. Arqam vit qu’il continuait à tapoter la tête avec sa canne, il a dit : “Ecarte ta canne de ces deux lèvres, car par Dieu - en dehors Duquel il n'y a pas de dieu - j'ai vu les lèvres du Prophète s'y poser je ne sais combien de fois.” Puis le vieil homme se mit à pleurer. Ibn Ziyad (Ubaydallah) a dit : “Que Dieu fasse pleurer tes yeux ! Pleures-tu donc de la victoire de Dieu ? Si tu n'étais pas un vieillard sénile ayant perdu la raison, je t'aurais coupé la gorge ». (page 165).

Ubaydallah lui a dit (à Zaynab – la petite-fille de Mahomet), “Loué soit Dieu qui vous a disgracié et a révélé la nature mensongère de vos prétentions.” Zaynab a répondu : “Loué soit Dieu qui nous a honoré par son prophète Muhammad et nous a complètement purifié du péché. Il n’en est pas comme tu as dit : Il ne fait découvrir que le débauché et ne dément que le menteur. Et ce n'est guère notre cas, mais celui d'un autre.” Il a demandé : “Et comment considères-tu ce que Dieu a fait des tiens ?” Elle a répondu : “Dieu avait décidé leur mort et ils se sont donc dirigés vers leurs demeures.. (pages 165, 166).

… le peuple se rassembla dans la grande mosquée. Ibn Ziyad monta en chaire. Il a dit : “Louange à Dieu, qui a révélé la vérité et à ceux qui suivent la vérité. Il a donné la victoire au Commandeur des Croyants, Yazid b. Mu’awiyah et à son parti. Il a tué le menteur, fils de menteur, al-Husayn b. Ali, et son Shiah.” (page 167).


Ubaydallah envoya la tête d’Husayn à Yazid. (curieusement les récits attribuent également à Yazid l’incident de la canne)

Dans la main de Yazid il y avait une canne et il l’enfonçait dans la bouche d’al-Husayn. … Puis il a dit :

“Nous tranchons la tête de ceux qui nous sont chers, mais qui sont devenus rebelles et insolents.”

Un des Compagnons de l’Apôtre d’allah nommé Abu Barzah al-Aslami, cria : “Enfonces-tu ta canne dans la bouche d’al-Husayn ? Ecarte ta canne de sa bouche. J’ai si souvent vu l’Apôtre de Dieu l’embrasser ! Quant à toi Yazid, le Jour de la Résurrection tu t’avanceras et Ibn Ziyad sera ton défenseur. Mais le Jour de la Résurrection cet homme s’avancera et Muhammad sera son défenseur.”
(page 176).

Bernard

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Ecrit le 25 févr. 2008, 03:36

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Merci de réduire vos copiés / collés et de donner les liens du net pour ceux que cela intéresses.

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