Le Bouddhisme Théravada et le Bouddhisme Mahayana

Croyances issu des enseignements de Siddhartha Gautama, considéré comme le Bouddha historique.
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Le bouddhisme est une pratique, une philosophie de vie fondée par un sage de l'inde antique vers -600 avant JC, ce sage appelé "Bouddha" ce qui veut dire Éveillé, atteint l'Éveil vers 40 ans puis il enseigna durant toute sa vie, il mourut vers 80 ans en ayant établi une communauté de sa doctrine.
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vic

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Re: Le Bouddhisme Théravada et le Bouddhisme Mahayana

Ecrit le 10 juil. 2017, 04:42

Message par vic »

Yvon a dit :Soyez donc un peu logique , Au départ il y a bien un individu et un seul shakyamuni qui à atteint la boddhéîté par . Même pas besoin d'être bouddhiste pour comprendre ça . Vous êtes consternant .
Individu , individualité ?
Non , sauf dans l'illusion .
C'est vous qui n'êtes pas logique et qui confondez illusion avec réalité .
L'éveil c'est comprendre que l'individualité est une illusion justement ( anatman) donc l'éveil ne peut pas être individuel réfléchissez .
Si en 33 ans votre secte ne vous a pas encore appris la base du bouddhisme qui est la notion d'anatman ( non existence individuelle ) , que vous a t'elle appris ?
Ca n'est pas en apprenant à prendre des vessies pour des lanternes qu'on apprend à voir clair en soi

Yvon

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Re: Le Bouddhisme Théravada et le Bouddhisme Mahayana

Ecrit le 10 juil. 2017, 04:50

Message par Yvon »

Désolé je ne peut rien contre la mauvaise foi . :Bye:
:priere: "Le sage n’est pas celui qui pratique le bouddhisme en dehors des règles de la société mais plutôt celui qui, grâce à une compréhension profonde du monde, connaît la meilleure manière de s’y comporter."

vic

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Re: Le Bouddhisme Théravada et le Bouddhisme Mahayana

Ecrit le 10 juil. 2017, 05:33

Message par vic »

Yvon a écrit :Désolé je ne peut rien contre la mauvaise foi . :Bye:
Mais si le bouddha disait que l'individualité était une illusion ( anatman) , il n'a pas pu pas en même temps parler d'éveil individuel voyons , c'est vous qui comme d"habitude n'y comprenais rien .
Bouddha n'a jamais parlé de son éveil individuel , c'est vous qui l'avez traduit comme ça .
Il n'a jamais dit " mon éveil individuel " où " j'ai atteins l'éveil individuel " . C'est vous qui imaginez que son éveil était individuel , aucun sutra ne le dit et pour cause , ça serait en complète contradiction avec le dharma que bouddha a enseigné .
C'est vous qui êtes illogique .
Ca n'est pas en apprenant à prendre des vessies pour des lanternes qu'on apprend à voir clair en soi

Yvon

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Re: Le Bouddhisme Théravada et le Bouddhisme Mahayana

Ecrit le 26 mars 2018, 15:03

Message par Yvon »

Le Premier Concile
L'année de la mort de Shakyamuni, un conclave bouddhique – ou concile – se réunit dans un lieu appelé Saptarna-guha, ou la grotte des Sept Feuilles. Mahakashyapa, l'un des principaux disciples de Shakyamuni, y rassembla cinq cent moines afin de recueillir et d'ordonner les enseignements du Bouddha, et ainsi formaliser pour la première fois le Canon de la religion bouddhiste naissante.

Mahakashyapa présida le concile, tandis qu’Ananda et Upali, disciples proches du Bouddha et réputés pour leur grande mémoire, eurent pour rôle de réciter les paroles du maître telles qu'ils les avaient mémorisées. Ananda récita les mots du Dharma – ce que l'on finit par appeler les sûtras – tandis que Upali récita les règles et préceptes connus sous le nom de vinaya.

Cette récitation de groupe fut d’une importance essentielle car, le papier n’existant pas à l’époque, chaque membre du concile devait mémoriser les mots du sermon afin de les transmettre ensuite, oralement, à d’autres. Chaque récitation était soumise à un examen attentif de l’assemblée avant de faire l’objet d’une récitation commune. En raison de cette procédure, le Premier Concile est parfois appelé « première récitation de groupe », ainsi que « première compilation » des enseignements.

L’émergence d’un courant de réforme
Cent ans plus tard eu lieu le deuxième Concile bouddhique. En un siècle, la culture et le mode de vie indiens avait beaucoup évolués. Le bouddhisme s’était progressivement étendu au sein du peuple et dans toutes les couches de la société. Et il était inévitable que ses enseignements firent l'objet d'interprétations différentes.

A partir de cette époque, la communauté bouddhique semble s'être divisée en deux courants majeurs, l'un connu sous le nom de Theravada, ou « Enseignement des aînés », l'autre sous le nom de Mahasanghika, ou « Membres du grand Ordre ». Le premier groupe privilégiait la vie monacale alors que le deuxième privilégiait le contact avec les personnes ordinaires, pour partager leurs souffrances et les encourager dans la pratique de la foi bouddhique.

Le Mahasanghika a débuté comme un mouvement de réforme initié par les moines de la ville de Vaishali, carrefour d’échanges commerciaux et centre d’affaires prospère. On peut imaginer que l'atmosphère de cette ville, plutôt progressiste et cosmopolite, avait dû favoriser ce nouveau courant, qui visait à briser l’isolement excessif de la communauté monacale traditionnelle.

Le bouddhisme était originellement destiné à tous les hommes et femmes, quelle que soit leur classe sociale, et non pas à une classe particulière. C’est ce qu’affirmaient les dirigeants de ce nouveau mouvement, et ils appelèrent à un retour à l’esprit originel du bouddhisme, tel que prêché par Shakyamuni.

Deuxième Concile et schisme
Les moines de Vaishali souhaitaient assouplir les règles de la discipline monacale, devenue dépassées et trop restrictives à leurs yeux. Mais les membres aînés, plus conservateurs, ne tardèrent pas à apprendre la nouvelle et à s’en inquiéter.

Un certain nombre de moines aînés de toute l’Inde décidèrent de se rassembler sans attendre, dans un jardin de la ville de Vaishali, afin de se pencher sur ce problème. Ce Deuxième Concile rejeta expressément les propositions avancées par les moines de Vaishali. Ces derniers rassemblèrent alors un groupe de dix mille moines et tinrent leur propre concile, connu sous le nom de « Récitation du grand groupe ». Plus tard, on donna à ce groupe le nom de Mahasanghika, ou « Membres du Grand Ordre », et la communauté bouddhique se trouva scindée en deux mouvements.

Par la suite, les disciples du bouddhisme Mahayana employèrent l'expression péjorative de Hinayana, ou « petit véhicule », pour désigner le groupe Theravada.

L'arhat et le bodhisattva
La rupture entre les groupes Theravada et Mahasanghika est apparue au sujet des règles de discipline. Mais, plus profondément, elle provenait d'une divergence dans leur démarche religieuse.

Le Pr. Hirotomo Mizuno dénombre six distinctions notables entre Mahasanghika et Theravada :

L'idéal visé. Pour le Theravada, l'état d'éveil atteint par Shakyamuni est hors d'atteinte. En se soumettant rigoureusement aux règles de discipline, un moine peut aspirer au stade d'arhat, ou saint. Un arhat est une personne qui est parvenue à se libérer du cycle de naissance et de mort lié au karma.
Pour le Mahasanghika, en revanche, Shayamuni n'est pas considéré comme le seul bouddha. En accomplissant la pratique de bodhisattva comme il l'a fait, il est possible de parvenir au même stade que lui : la bouddhéité.
La conception de la souffrance. Le Theravada souligne la loi du karma pour expliquer les divers effets négatifs affligeant les êtres humains, alors que le Mahasanghika met en avant « le voeu et la pratique ». Cela caractérise deux attitudes différentes face à l'existence : la première consiste à considérer la souffrance comme une fatalité dont on ne peut s'échapper qu'en se libérant du cycle des renaissances, afin d'atteindre le nirvana. Le Mahasanghika expose la voie du bodhisattva. Un bodhisattva n'essaie pas d’échapper au monde et ses souffrances mais, au contraire, s’y plonge délibérément, par compassion. Ayant fait le vœu d’aider les autres à atteindre l’illumination, il endosse les souffrances de tous les êtres vivants et cherche activement à les soulager.
Soi et les autres. Le Theravada offre avant tout un entraînement pour le perfectionnement individuel, alors que le Mahasanghika se soucie de l'amélioration de la société dans son ensemble et du salut de tous les êtres.
La place des écrits. Le Theravada attache une grande importance aux écrits et tend à en donner une interprétation littérale. Par contraste, le Mahasanghika a une approche plus souple des écrits. Ces deux approches ayant toute deux leurs avantages et leurs inconvénients.
La place de la théorie. Le Theravada tend à favoriser l'aspect théorique des enseignements, alors que le Mahasanghika valorise la foi et la pratique religieuse. Les tenants du Mahasanghika critiquèrent ceux du Theravada pour leur penchant excessif pour la spéculation, et s'engagèrent dans d'intenses débats doctrinaux avec eux. Paradoxalement, cela mes amena à développer une théorie d'une très grande profondeur, qui devint la caractéristique du Mahayana.
La place des moines. Le Theravada considère que l'enseignement bouddhique concerne essentiellement les moines, spécialistes de la doctrine, alors que le Mahasanghika vise à instruire l'ensemble de la population, moines aussi bien laïcs.
Ces points de comparaison permettent de comprendre pourquoi le courant du Mahasanghika a pu bénéficier d'un si grand soutien populaire au fil des siècles et réussit à passer outre les critiques des courants plus conservateurs. Son approche plus souple et ouverte sur la société mena finalement au grand mouvement connu sous le nom de Mahayana.
:priere: "Le sage n’est pas celui qui pratique le bouddhisme en dehors des règles de la société mais plutôt celui qui, grâce à une compréhension profonde du monde, connaît la meilleure manière de s’y comporter."

Ichinen29

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Re: Le Bouddhisme Théravada et le Bouddhisme Mahayana

Ecrit le 28 mars 2018, 08:51

Message par Ichinen29 »

Ca c'est clair!...Merci Yvon.

algol-x

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Re: Le Bouddhisme Théravada et le Bouddhisme Mahayana

Ecrit le 28 mars 2018, 11:36

Message par algol-x »

Voici les référence qu'Yvon a omis d'indiquer:

"mouvement bouddhiste Soka" Article fondé sur D. Ikeda, Une histoire du bouddhisme Mahayana, Les Indes savantes.

Une critique d'André Bareau concernant les écrits de D. d'ikeda concernant le bouddhisme antique:

L'auteur se montre très sévère envers le bouddhisme antique, dit Hînayâna, dont il dessine une véritable caricature avec un acharnement sectaire. Il ne fait que suivre ainsi la tradition des auteurs du Mahâyâna, dont il reconnaît cependant (p. 115) qu'elle « outrepasse parfois les limites du bon sens » sur ce point. Assez naïvement, il donne de sa sévérité outrancière une explication fort plausible, à savoir que les Japonais d'aujourd'hui sont incapables de lire et de comprendre les Ecritures des écoles du Hînayâna (p. 102. sq). Cette ignorance de l'histoire et des doctrines de celui-ci, comme aussi de la civilisation indienne ancienne dans son ensemble, apparaît clairement en de nombreux endroits du livre de M. Ikeda, qui semble bien ne s'être jamais donné la peine de vérifier ses idées en consultant la riche et sérieuse bibliographie qui existe pourtant aujourd'hui en ce vaste domaine. C'est pourquoi l'ouvrage abonde en erreurs grossières assenées comme autant de vérités indubitables et en interprétations qui, fondées sur elles, sont d'autant plus dangereuses qu'elles sont présentées comme des évidences. Selon toute apparence, cela importe peu aux yeux de l'auteur, dont le but est de montrer que le Mahâyâna remonte au Bouddha lui-même, fut conservé et transmis fidèlement par les laïcs depuis l'origine, alors que les moines, adeptes du Hînayâna, trahissaient les enseignements du Bienheureux.

Revue de l'Histoire des Religions, cciv-3/1987
"Une carte n'est pas le territoire" Alfred Korzybski

Ichinen29

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Re: Le Bouddhisme Théravada et le Bouddhisme Mahayana

Ecrit le 01 avr. 2018, 06:54

Message par Ichinen29 »

Quand on sait lire et appréhender les enseignements du Bouddha tout est clair concernant le Mahayana...du point de vue de l'éveil bien sûr...

algol-x

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Re: Le Bouddhisme Théravada et le Bouddhisme Mahayana

Ecrit le 01 avr. 2018, 08:00

Message par algol-x »

Ichinen29 a écrit :Quand on sait lire et appréhender les enseignements du Bouddha tout est clair concernant le Mahayana...du point de vue de l'éveil bien sûr...
Certes ! :lol:

:levitation:
"Une carte n'est pas le territoire" Alfred Korzybski

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Re: Le Bouddhisme Théravada et le Bouddhisme Mahayana

Ecrit le 03 avr. 2018, 16:17

Message par IDRVDC »

Namasté,


Déjà 6 pages au sujet du Théravada, du Mahayana, mais combien de Citations Eclairantes du Bouddha Shakyamuni ?


Vous pensez qu'il "n'y a pas (ou pas encore) un bouddhisme universel" ! ?
Si seulement, au-delà des à priori (dogmatiques, culturels, etc ...) chacun Mettait en Pratique ce genre de Sagesse :

«
  • Étudier c'est connaître les textes,
    Pratiquer, c'est connaître vos souillures,
    Atteindre le but est de savoir et de laisser aller.
    »
    Ajahn Lee Dhammadharo
vic a écrit :Quand je dis que le mahayana a surtout une entreprise de bluff et de propagande pour influencer les occidentaux à montrer un verset qui ressemble au christianisme .
Nous y voilà ! Au fond de Vous, ne réside donc - t - il pas ce genre d'Aversion (Nibbidā) qui Vous dirige ?
vic a écrit :De ce fait le mahayana devient une voie plus aboutie pour un chrétien qui va y voir l'expérience du christ dans la voie mahayana et en interpréter que c'est une voie supérieure au hinayana qui ne fait pas tout un patacaisse promotionnel sur la compassion .
Ne prêtez-Vous pas "aux chrétiens" l'Entendement d'une Réalité que Vous avez Saisie mais que Vous préférez Rejeter (par Aversion) ?
vic a écrit :La victoire d'influence du mahayana en occident ne repose que sur une vision subjective , sur un inconscient culturel qui semble s'adapter à la culture chrétienne et l'inconscient chrétien .
L'inconscient chrétien ne rejoint-il pas l'Inconscient Collectif ? (cf Jung si besoin)
Cela Vous dérange-t-il aussi ? Ne Repérez-Vous donc pas de l'Insatisfaction (Dukka) dans Vos Propos et Sentiments ?
vic a écrit :Pas étonnant qu'on trouve tout un tas de grattes papiers occidentaux historiens qui se revendiquent des experts du bouddhisme qui reprennent la thèse de la supériorité du mahayana sur le hinayana en terme d'éveil . C'est culturel et ça ne repose sur rien d'autre d"objectif :hi:
Quels sont donc Vos Critères d'Objectivité, Vic ?
Sont-ce les mêmes que Ceux Préconisés par Ajahn Lee Dhammadharo ?
Si tel n'est pas le cas, veuillez Nous Les Expliquer !

Si c'est le cas :
- Etudions donc ensemble le Soutra du Lotus ! Nous n'avons eu guère de Participation à Nos Débats sur le Sujet pour l'instant !
- Puisque Vous Dites Pratiquer Vipassanna, Orientez donc Votre Méditation sur les causes de Votre Dukka, sur Votre Nibbidā pour faire place Nette de ces Subjectivités afin de Mieux Considérer la Vérité dans une plus grande Objectivité (adhipaññā-dhamma ! ?), [débarrassé des "souillures" de l'ego ! ? ], avec et par des Critères d’Objectivité Réels et Sérieux !


Je Vous Le Souhaite à Tous ! :romance:

Namasté

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